Choses lues, choses vues…

En vrac, livres, articles, citations, remarques …

**************************************************************************

 

– Le dernier livre de Bernard Lugan sur l’Afrique:

Un ouvrage qui tient compte des réalités de terrain, géographiques, historiques, ethniques, tribales, de politique locale, sans lesquelles toute analyse ou suggestion pour l’avenir est futile et / ou idéologique.

image001.jpg

 

************************************************************

– Russie:  Moscou se préparerait-elle à des temps difficiles ? 

https://www.causeur.fr/russie-poutine-armee-propagande-154337

*************************************************************

– KOSOVO: comme prévu….

http://www.valeursactuelles.com/monde/la-situation-continue-inexorablement-se-degrader-pour-les-derniers-serbes-du-kosovo-98822

********************************************

Presse:

–  Si vous voulez mieux comprendre qui vous (dés)informe….

https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/PPA

********************************************

Histoire:

–  Pour en finir avec « L’âge d’or d’Al Andalus » cher aux apologistes de la  cohabitation harmonieuse dans l’Espagne sous domination musulmane. Première traduction en français d’un historien espagnol majeur.

51zQtfmfZyL._AC_US436_QL65_.jpg

*****************************************

Opinions: 

–  « Le système politique français est un épouvantable désastre »

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/08/27/la-malediction-elyseenne/#comments

*****************************************

« Le véritable exil n’est pas d’être arraché de son pays; c’est d’y vivre et de n’y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer » Edgar Quinet

 

–  « Faire de la politique, c’est faire passer les siècles à une société et à une culture ». Chantal Delsol.

 

René Girard: Achever Clausewitz

http://www.lefigaro.fr/livres/2007/11/08/03005-20071108ARTFIG00119-rene-girard-lapocalypse-peut-etre-douce-.php

********************************************

 Un livre que tout Français devrait avoir lu…

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/06/28/lecture-letrange-defaite-marc-bloch-gallimard-1990/

********************************************

– Le salut par la pensée

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/04/28/le-salut-par-la-pensee/

*********************************************

– Les nouveaux méchants des écrans…

https://www.polemia.com/grand-remplacement-ecrans-cinema-tetes/

*******************************************

–  Notre avenir est entre les mains des dirigeants du Maghreb:

http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2018/08/23/31002-20180823ARTFIG00195–les-migrants-subsahariens-presents-au-maroc-considerent-que-c-est-le-moment-ou-jamais-pour-atteindre-l-espagne.php

********************************************

–  Régression tous azimuts…Le ridi-cul ne tue plus….

http://www.bvoltaire.fr/nus-dans-les-rues-de-zurich-pas-de-panique-cest-de-lart-pas-du-cochon/

********************************************

–  La pensée unique jusque dans nos cuisines !!!!!

https://www.causeur.fr/crepe-nutella-ete-vacances-gras-153959

 

********************************************

 Le meilleur ouvrage sur ces sujets, traités au niveau qui doit être le leur: celui de la décadence GENERALE de l’Europe occidentale.

51Pqcz4UrJL._AC_US436_QL65_.jpg
Editions l’Artilleur

 

Editorial de Bernard Lugan,

L’Afrique réelle, Septembre 2018.

« Afrique : le retour des Britanniques 

Mardi 28 août, Madame Thereza May, Premier ministre britannique, a débuté une tournée africaine qui devait la conduire en Afrique du Sud, au Nigeria et au Kenya. Trois pays qui furent, en leur temps, les trois points d’appui de la politique coloniale anglaise au sud du Sahara.

Si l’Afrique ne compte pas pour l’économie britannique, le continent dans son ensemble représentant environ à peine 3% des exportations et des importations britanniques – dont plus de 50% avec deux pays, l’île Maurice et l’Afrique du Sud -, un tel voyage s’explique dans le contexte du Brexit. Londres cherche en effet à s’ouvrir de nouveaux marchés et de nouveaux débouchés en opérant un retour à ses fondamentaux historiques.

Le pays est d’autant plus fondé à le faire qu’il n’existe pas de contentieux majeur avec l’Afrique car, l’habilité des dirigeants britanniques fut d’avoir décolonisé avant même que la demande leur en soit faite. Puis, une fois la décolonisation opérée, de tourner définitivement la page. Voilà pourquoi nul ne fait à la Grande-Bretagne le reproche d’avoir prolongé la période coloniale à travers une « françafrique » au demeurant largement fantasmée.

Jacques Berque avait parfaitement résumé l’originalité britannique d’une phrase : « Dans l’entreprise impériale anglaise, j’admire profondément le sens du mouvement, et plus encore que le crescendo, le génie du decrescendo, du pouvoir absolu au départ absolu. Admirable dextérité. »

Et pourtant, en 1940, l’empire colonial africain britannique s’étendait en Afrique de l’Ouest (Gold Coast – l’actuel Ghana -, Sierra Leone, Nigeria et Gambie, plus une partie du Togo et du Cameroun) ; en Afrique de l’Est (Kenya, Uganda, Zanzibar, plus l’ancien Tanganyika allemand sur lequel elle exerçait une Tutelle) ; en Afrique australe (Nyassaland, – l’actuel Malawi -, Rhodésie du Nord – l’actuelle Zambie -, Rhodésie du Sud, l’actuel Zimbabwe, plus les protectorats du Bechuanaland – l’actuel Botswana -, du Basutoland – l’actuel Lesotho – et du Swaziland). La Grande-Bretagne exerçait également sa souveraineté sur le Soudan-anglo-égyptien.

Mais, à partir de 1942, la difficile situation des armées britanniques face aux Japonais obligea Londres à demander de plus fortes contributions à ses colonies africaines. En échange, d’importantes réformes y furent introduites, notamment au Nigeria et en Gold Coast.

La politique britannique de décolonisation fut ensuite très différente de celle suivie par la France. Londres ayant admis très tôt que le mouvement des indépendances était inéluctable, il lui importait donc de ne pas se laisser acculer à des situations conflictuelles, tout en organisant la transition au mieux de ses intérêts. De plus, et encore à la différence de la France, il y eut en Grande-Bretagne un consensus de toute la classe politique.

Les indépendances furent donc acquises sans heurts, sans ruptures majeures et au terme d’une évolution constitutionnelle contrôlée de bout en bout. Les seules exceptions furent le Kenya où, en 1952, éclata la révolte des Mau-Mau, et la Rhodésie du Sud où la minorité blanche proclama unilatéralement son indépendance en novembre 1965. »

***********************************************************************************

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s