MEMORABILIA

Les ravages de « l’hyper-présidentialisme »

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

La France politique touche au paroxysme de l’hyper-présidentialisme. Et d’autres en prennent conscience aujourd’hui. Le visage médiatisé de l’occupant de l’Elysée se substitue à la vie publique. Il est omniprésent, invasif,  comme obsessionnel. Il s’impose comme l’incarnation même de l’idée de pouvoir, absorbant et annihilant toute source de l’autorité politique: gouvernement, parlement, collectivités. Au premier semestre, il inondait les écrans à propos du Grand Débat. Désormais, il apparaît au quotidien, à tout propos et sous tous les prétextes: l’Europe, l’Amazonie, l’immigration, les retraites…

Un régime politique repose sur une organisation et un principe (selon Montesquieu république/vertu). L’hyper-présidentialisme a lui, pour principe, la vanité. Il se fonde sur une conviction: celle d’une supposée bêtise ou infériorité populaire ou de la « vile multitude », présumée inférieure: le peuple n’aurait pas vocation à réfléchir, mais à adorer, admirer, encenser une idole.

Ce régime a une fonction sociale: noyer dans un flot d’illusions, de paroles…

Voir l’article original 207 mots de plus

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :