MEMORABILIA

« Elle n’aime pas l’islam, et puis après ? »

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Attention, danger :

« L’affaire Mila » prend l’allure d’un de ces tests auxquels nous soumettent chaque fois qu’ils en ont l’occasion les « grignoteurs » islamistes: faute de réaction adéquate des pouvoirs publics, des media et des faiseurs d’opinion, la caution donnée urbi et orbi par la déclaration du CFCM aux menaces de mort contre la jeune Mila  deviendra à terme un nouveau critère moral  et une base de jurisprudence « pratique » justifiant des comportements et actes de violence par les activistes de l’islamisation.

Gare à ne pas perdre, une fois de plus, la bataille des idées face à des gens décidés à bâillonner toute opposition !!!…

Artofus.

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Le Dauphiné Libéré

Par Gilles DEBERNARDI

https://www.ledauphine.com/societe/2020/01/28/elle-n-aime-pas-l-islam-et-puis-apres-bfqv?fbclid=IwAR3uajrSNPf1rkZU7r43WM08jb6P0QEMl18bU24MAOJNeYWigBWVNbAxYis

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Demandez plutôt à Rimbaud, « on n’est pas sérieux quand on a 17 ans ». Et Mila n’en a que 16. À cet âge, l’irréfléchi cri du cœur supplante souvent le raisonnement structuré.

En termes peu choisis, voire carrément grossiers, cette jeune Iséroise a donc dit sur Instagram tout le mal qu’elle pense de l’islam. Trop d’illuminés, à l’entendre, tiennent le coran pour un manuel justifiant l’intolérance et l’assassinat.

Rudes paroles, mais la liberté d’expression ne se divise pas. « Dieu est mort » proclamait Nietzsche. La lycéenne en colère propose à Allah de lui « mettre un doigt » quelque part. Et de l’abonner à Charlie Hebdo ?

Sa réaction vive et colorée lui vaut aujourd’hui les pires tourments. Mille et un enragés, à travers les réseaux sociaux, lui promettent un égorgement en bonne et due forme. Déscolarisée pour des raisons de sécurité, Mila vit désormais dans l’angoisse.

Ainsi passe-t-on de l’opinion caricaturale à la sauvagerie concrète. Le blasphème, en France, ne constitue plus un délit depuis la loi du 29 juillet 1881. Ce qui ne rajeunit personne. On condamne toujours, en revanche, le harcèlement et les menaces de mort à l’encontre d’une mineure.

« Qui sème le vent récolte la tempête, elle l’a cherché, elle assume » estime pourtant Abdallah Zekri, délégué général du Conseil français du culte musulman. La grande classe.

Quelqu’un devrait expliquer à ce bel apôtre que la patrie de Voltaire ne tolère ni la vendetta ni la fatwa. La secrétaire d’État Marlène Schiappa l’a fait, hier, en dénonçant ses « propos criminels ».

Pour le reste, laissant le champ libre à l’extrême droite, les autorités républicaines gardent sur le sujet un silence prudent.

La peur de discriminer sans doute…

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