MEMORABILIA

Après Redeker, Mila ? Et ensuite, à qui le tour???

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Je me demande si on se souvient, dans ce pays si oublieux, de Robert Redeker, ce professeur de philosophie containt  de vivre sous protection policière depuis 2006, après qu’il eût osé écrire une critique de l’islam dans le Figaro…
Voilà donc quatorze ans qu’un citoyen français et sa famille, ne peuvent plus vivre en sécurité dans leur propre pays…
Sera-ce à présent le tour de la jeune « Mila« , même si son choix de mots n’aurait pas été le mien ??? La liberté d’expression, garantie par nos lois, n’est pas liée à la syntaxe.
Et après Mila, de qui sera-ce le tour? Vous? Moi?

Il faut bien comprendre qu’à certains moments de l’Histoire, certains cas individuels deviennent emblématiques et posent très directement des questions générales et fondamentales: c’est ce que nous disent très clairement, chacun à sa façon, les textes suivants, relevés sur la Toile et non sur les « grands media », bien sûr… 

Artofus.
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1.  Blog  » Les minuscules » de Laurent L.

(…) Mila vient d’offrir à la France un bond de géant.
Grâce à Mila, nous savons désormais que dans la France des Lumières, une jeune femme doit vivre cachée sous peine de mort pour avoir éreinté l’Islam.
Grâce à Mila, nous savons que dans la France de la Laïcité, des lycées grouillent de jeunes qui ne tolèrent pas qu’on critique leur religion. Des jeunes, c’est-à-dire l’avenir…
Grâce à Mila, le vrai visage des musulmans « modérés » apparaît dans son horreur glaçante. « Maintenant, elle assume les conséquences de ce qu’elle a dit. » : ainsi s’exprime, réagissant à des menaces de mort visant une fille de seize ans, le délégué général du Conseil français du culte musulman (CFCM), instance modérée et représentative (barrez l’adjectif inexact) de l’Islam de France.
Le CFCM n’a plus ses prudences d’antan. C’est un signe. C’est le signe. Le signe que la masse critique est atteinte. Que désormais, il n’est plus nécessaire de se cacher. Que les discours sirupeux vont finir, et laisser place aux choses sérieuses. Que la dissimulation va laisser place à l’action. Fin de la taqiya, début de la charia.
Mila est un révélateur. Mila est la preuve du Grand remplacement. Preuve par le bas (sa condamnation quasi-unanime par ses « camarades » de classe), preuve par le haut (sa condamnation par le CFCM et, sous peu, par l’État).
Mila est la démonstration que l’Islam a gagné. Que c’est l’Islam, désormais, qui fait la loi en France. Qu’on prenne bien la mesure de ce symbole inouï : Mila est menacée de mort par des islamistes, et l’État lui intente un procès pour critique de l’Islam. Autrement dit l’État, au lieu de jouer son rôle de protecteur de la laïcité et de la liberté d’expression, entre dans les raisons des islamistes.
Qui, même dans ses pires cauchemars, aurait pu imaginer qu’en 2020, un État occidental poursuivrait pour blasphème une jeune fille de seize ans ? Un État occidental, oui. Pas l’État pakistanais. Ni l’État saoudien. L’État français.
Quelles seront les suites de cet événement ? Après Charlie attaqué par les dévots d’Allah, après Mila attaquée par l’État, qui aura encore le courage de critiquer l’Islam ? Qui osera encore blasphémer ?
De Charlie à Mila… Il aura suffi de cinq ans pour que, parti des têtes malades des islamistes, l’interdit de blasphème atteigne le sommet de l’État. Cinq ans… Cinq minuscules années… Le temps d’un quinquennat…
A ce rythme, où serons-nous dans cinq ans ?… Dans dix ans ? Et vingt ans ? Comment pourrons-nous ne pas devenir musulmans, si même l’État nous interdit de critiquer l’Islam ?
Mais nous préférons éluder ces questions. Fuir la vérité, une fois de plus. Nous réfugier dans des craintes illusoires, nous enivrer de fausses menaces, jouer à nous faire peur avec les chimères millénaristes de Sainte Greta et les boniments des médias.
Pour éviter de voir, oui, surtout ne jamais voir que pendant que nous nous dissolvons dans ces bavardages évanescents, Mila écrit notre avenir en lettres de sang. »
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in: « La Lettre Patriote. »

 

–  » Il y a dans l’affaire Mila – du nom de cette lycéenne menacée de mort par des individus qui lui reprochent d’avoir critiqué leur religion – un aspect qui pourrait concerner chacun d’entre nous : l’incapacité de l’État à assurer la sécurité des citoyens – ou même d’un seul d’entre eux – face à des hordes haineuses.

La jeune femme, en effet, a été déscolarisée, car dès le lendemain matin de la publication en ligne de sa diatribe, elle était “attendue” dans son établissement scolaire.

La presse, dans son entièreté, s’est fait écho des diverses réactions à cette affaire dont les aspects sont multiples. Le type de langage utilisé par la demoiselle, le contenu de sa harangue, le média choisi pour celle-ci, le format, les réactions institutionnelles d’un côté comme de l’autre, tout est sujet à débat et à divergences d’opinion.

En revanche, personne ne semble s’offusquer outre mesure de cet incroyable état de fait : il semble que n’importe quel groupe de personnes peut bouleverser (pour ne pas dire détruire) la vie de tout un chacun, à coup de menaces de mort, sans que l’État ne puisse rien faire pour protéger le citoyen visé.

C’est une situation gravissime.

Bien évidemment, l’aspect pratique des choses n’est pas négligeable, et je ne le néglige point : comment protéger techniquement, réellement, efficacement, une personne se trouvant physiquement au milieu de celles et ceux qui veulent sa mort ?

La seule réponse efficace, c’est de retirer de la circulation lesdites personnes ; une solution, vu les nombres en jeu, absolument irréaliste dans le cadre de l’État de droit.

Car c’est bien là le piège infernal dans lequel nos démocraties sont tombées : en protégeant les citoyens à travers le droit, elles n’ont pratiquement plus aucun moyen de protéger UN citoyen pris à partie par une foule qui se rit dudit droit.

Et maintenant, on fait quoi ? »

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3. Jacques Guillemain

in Riposte laïque:

https://ripostelaique.com

 » (…) Après avoir déclaré que « Dans une démocratie, la menace de mort est inacceptable », Nicole Belloubet  s’est empressée d’ajouter, pour ne pas froisser davantage la  communauté musulmane déjà très remontée, que « L’insulte à la religion, c’est évidemment une atteinte à la liberté de conscience, c’est grave ». Une telle déclaration, de plus contraire au droit, s’apparente à un pitoyable signe de soumission aussi ahurissant que gravissime.

Avoir exprimé publiquement de tels propos irresponsables devrait entraîner la démission immédiate de la garde des Sceaux, tant cette déclaration est une insulte à notre démocratie et tant elle est dangereuse pour la nation, puisqu’elle rétablit  le délit de blasphème, au mépris le plus total des droits et des valeurs républicaines.

Nicole Belloubet, pourtant professeur de droit et ancien membre du Conseil constitutionnel, ignore tout simplement le b.a-ba de sa fonction. De A  jusqu’à  Z, elle a juridiquement tort.

Dans quel camp se place la ministre de la Justice ? En interdisant toute insulte à la religion, celle-ci cautionne les propos du délégué général du CFCM, Abdallah Zekri, pour lequel Mila n’a fait que récolter la tempête après avoir semé le vent.

En se positionnant  contre toute critique d’une religion, Nicole Belloubet encourage donc ceux qui menacent Mila, qui a été déscolarisée et  vit  sous protection policière. Elle cautionne indirectement le lynchage de la jeune fille sur les réseaux sociaux et la met en danger. (…) Alors que l’OCI veut inscrire le délit de blasphème dans le droit international, et que 71 pays condamnent déjà le blasphème à travers le monde, la garde des Sceaux dessert le camp de la liberté. Elle apporte de l’eau au moulin de la Ligue islamique mondiale qui harcèle l’Onu pour interdire toute injure envers l’islam. »

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Voir aussi le blog de Robert Redeker:   http://www.redeker.fr

 

 

 

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