MEMORABILIA

Coronavirus: les gauchistes veulent relâcher les immigrants clandestins dans la nature !!!!!!

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A LIRE !!!!!!!!!

 

Ils veulent qu’on ouvre grandes les portes des lieux de réclusion provisoire des clandestins.

C’est « Une exigence absolue » sur le plan juridique , disent-ils !!!

 Au beau milieu d’une gravissime crise générale, ils souhaitent lâcher dans la nature des ILLEGAUX qui feront Dieu sait quoi et Dieu sait où dans un pays plus tout à fait sous contrôle…

Je ne dois pas avoir la même conception de l’intérêt national que nos gaucho-immigrationnistes si pointilleux sur les « droits » d’envahisseurs et si laxistes sur la sécurité de leurs concitoyens…

Artofus.

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Coronavirus: la libération des clandestins placés en rétention paraît inévitable

L’Observatoire de l’enfermement des étrangers assure qu’elle est «une exigence absolue, tant juridique que sanitaire.»

Le Figaro.
18 mars 2020.

 

Que faire des étrangers placés en rétention?

Épineuse question à l’heure où le pays entre dans une période de confinement. Car il n’y a pas que les détenus qui soient maintenus en vase clos dans des pièces collectives.

Les clandestins arrêtés et placés dans des centres de rétention administrative (CRA) sont, eux aussi, privés de liberté, et séjournent même dans des dortoirs. La France dispose en principe de 2000 places de rétention, dont le taux d’occupation est, en moyenne de 86 %, si l’on en croit le dernier rapport du sénateur LR François-Noël Buffet sur l’immigration. Cela représente environ 1 600 personnes encore réparties dans les 25 CRA français

L’Observatoire de l’enfermement des étrangers (OEE, qui regroupe plusieurs associations classées à gauche, de la Ligue des droits de l’homme au Syndicat de la magistrature, en passant par la Cimade) assure que «leur libération immédiate est une exigence absolue, tant juridique que sanitaire.»

Aucun protocole de détection du virus pour les entrants

Sur le plan sanitaire, l’OEE s’alarme qu’«aucune mesure satisfaisante ne semble avoir été mise en place», y compris pour le personnel de police qui gère les centres ou pour les associations qui y interviennent aux côtés des migrants. Aucun protocole de détection du virus pour les entrants n’existerait non plus, selon lui.

Déjà, l’observatoire, qui interpelle ainsi l’exécutif, se félicite que «prenant en compte la mise en danger des personnes retenues comme des personnels des centres, des juges des cours d’appel de Bordeaux, Paris et Rouen ont commencé d’assumer leurs responsabilités en décidant de remettre en liberté des personnes dont l’administration entendait prolonger l’enfermement.»

«Plus exposés dehors que dedans»

Et de poursuivre: «Il serait inconcevable que le gouvernement ne prenne pas au plus vite l’initiative d’une libération générale et inconditionnelle de toutes les personnes étrangères privées de liberté et ainsi particulièrement exposées au risque sanitaire.» D’autant que sur le plan juridique, leur rétention ne se justifie que pour laisser le temps aux autorités de les éloigner dans des délais raisonnables. Or, il n’y a quasiment plus de vols vers l’étranger à cause du coronavirus.

Au reste, les renvoyer chez eux serait contraire aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui visent à limiter les risques d’exportation ou d’importation de la maladie.

Un haut fonctionnaire le dit au Figaro: «Les forces de l’ordre ne font plus d’opération contre l’immigration clandestine dans les départements situés hors des zones frontalières et les CRA finiront par se vider.»

En temps normal, un étranger sur deux placés en CRA n’est pas éloigné à l’issue de sa rétention. Seulement 15 % des 131.812 mesures d’éloignement prononcées en 2018 ont été réellement exécutées. Les chiffres 2019 n’ont guère bouleversé la donne. La sortie des derniers illégaux en rétention paraît inévitable.

Mais un préfet met en garde: «Où déambuleront ces personnes sans domicile en période de diffusion du virus? Elles seront peut-être plus exposées dehors que dedans».

Partout en France, des informations remontent des préfectures sur la difficulté à gérer migrants et SDF qui squattent en groupe dehors et pour lesquels aucune solution n’émerge puisque beaucoup de structures d’accueil collectives ont fermé… précisément afin d’éviter la pandémie.

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