MEMORABILIA

Détenus libérés ? COUP DE GUEULE !!!!!!!

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La ministre de le la Justice, la déjà très décriée Nicole Belloubet, va relâcher 5.000 détenus « en fin de peine » pour éviter les risques de propagation de la maladie à l’intérieur des lieux pénitentiaires, dont la capacité d’accueil est inférieure aux besoins .

Nos gouvernants, qui ont depuis longtemps négligé de construire les nouvelles prisons dont le pays avait besoin, avaient déjà depuis belle lurette choisi de laisser en liberté des individus qui auraient normalement dû être « à l’ombre »: leur nombre est habituellemnt estimé à environ 70.000.

Mais cette profonde anomalie dans un « pays de droit (sic)  n’était apparemment pas suffisante. On va passer à la vitese supérieure en ouvrant carrément à certains les portes des prisons !!!

 Est-t-il besoin de rappeler que, compte tenu du laxisme systématique des juges, ceux qui sont actuellemnt derrière les barreaux ont plus que largement mérité d’y être et que s’ils sont détenus c’est parce qu’ils ont été condamnés à des peines suffisamment longues pour ne pas bénéficier de l’aménagement automatique prévu par la loi. Ce sont donc, a priori, des délinquants chevronnés et dangereux.

Le pouvoir, qui leur a donc largement laissé la bride sur le coup,  fait à présent beaucoup mieux: ils va carrément RELACHER CES MALFRATS DANS LA NATURE pour les protéger contre la maladie !!!! Et de signaler au passage que les heureux élus ne seront même pas munis de « bracelets électroniques »…car en ce moment, les préposés chargés de ces dispositifs sont confinés chez eux et ne travaillent pas !!!  En revanche, il ya gros à parier qu’on  trouvera aux voyous ainsi libérés des masques, voire des gants de protection, alors que nos flics et nos médecins , nos infirmières et nos pharmaciens n’en ont pas !!!!!!!

La réalité est que ce pouvoir n’en est plus un: une douzaine de prisons sont en état de quasi-mutinerie et madame Belloubet et son gouverenement sont bien incapables de les mater: il faudrait pour cela user de la manière vraiment forte, or ce pays, terrorisé par ses « minorités » ethniques et religieuses, qui composent plus de 80% de la population carcérale, en est devenu incapable.

 » Leur libération anticipée va provoquer un afflux de délinquance dans les cités, déjà rétives – c’est un euphémisme – aux mesures de confinement, au cœur desquelles les forces de l’ordre ne parviennent pas à faire respecter les mesures sanitaires. Mais il serait illusoire de penser que ces individus, brutalement lâchés dans la nature, resteront cantonnés à leurs lieux de vie habituels. », écrit à juste titre l’avocat Françopis Teutch sur Boiulevard Voltaire.

Mais à quoi pouvait-on s’attendre de la part des ces dirigeants irresponsables?   Quand on donne des téléphones portables et des télévisions aux taulards, qu’on leur permet de recevoir leurs conjoints en « visites conjugales » privées (si, si !!!) et qu’on les traite comme des enfants gâtés, il devient impensable de leur imposer un minimum de discipline. Il se passe dans les prisons la même chose que dans les « quartiers de non-droit »: c’est la racaille qui fait la loi, d’autant qu’elle peut, grâce à ses téléphones portables si généreusement autorisés par l’Etat, provoquer en quelques coups de fil un incendie des banlieues.

La population citoyenne va donc subir, elle, la double peine: à son drame sanitaire, on va, en toute connaissance de cause, ajouter celui d’une remise en liberté de CINQ MILLE individus dangereux , parmi lesquels nombre de terroristes potentiels.

Et ces 5.000 là, il y a fort à parier qu’ils seront suivis d’autres… 

Ne parlons même pas du message envoyé à tous les candidats à l’anarchie…

La France est un beau pays où les « droits » des hors-la-loi et leur sécurité sont devenus supérieurs à ceux des citoyens normaux…

Un sérieux coup de balai s’impose !`

Artofus

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Près de 5 000 détenus en fin de peine libérés grâce au coronavirus

24 mars 2020.

https://www.valeursactuelles.com/societe/pres-de-5-000-detenus-en-fin-de-peine-liberes-grace-au-coronavirus-117388

Le ministère de la Justice souhaite ainsi désengorger les prisons en période de confinement.

C’était attendu. Lundi 23 mars, le ministère de la Justice a indiqué qu’il allait autoriser la libération d’environ 5 000 détenus en fin de peine, selon une information de franceinfo. Une décision actée entre la chancellerie et les syndicats des surveillants pénitentiaires. Le but ? Désengorger les prisons très vulnérables à l’épidémie de coronavirus, en pleine période de confinement. La semaine dernière, un prisonnier atteint de la maladie est mort à Fresnes. Deux infirmières et la directrice des ressources humaines de la prison ont également été contaminés.

Les courtes peines pas exécutées ?

Pour mettre en œuvre une telle mesure, les magistrats vont prendre des ordonnances dans les prochains jours. Les détenus en fin de peine, qui avaient été incarcérés pour des délits mineurs et qui ont eu un bon comportement lors de leur incarcération seront ainsi libérés. Des aménagements de peine type « bracelet électronique » ne seront pas possible immédiatement, étant donné que les techniciens ne travaillent pas pendant le confinement. Cette décision inédite était attendue. Vendredi 20 mars, la ministre des Sceaux Nicole Belloubet avait indiqué qu’elle allait « travailler d’une part sur les détenus malades, qui ont d’autres maladies que le coronavirus, et d’autre part sur les personnes à qui il reste moins d’un mois de détention à faire ». « Nous pouvons procéder à leur retrait des établissement », avait-elle plaidé. La garde des Sceaux avait également précisé qu’elle avait « donné instruction pour qu’on ne mette pas à exécution les courtes peines d’emprisonnement ».

SUR LE MÊME SUJET

 

Depuis le début du confinement, la situation dans les prisons françaises est inquiétante. Les protestations s’accentuent alors que les détenus supportent de moins en moins les restrictions. Si bien que des mutineries ont lieu un peu partout dans le pays. Perpignan, Grasse, Béziers, Longuenesse… Plusieurs établissement ont fait part de leur mécontentement devant l’interdiction des visites, mais aussi la restriction des promenades pour éviter la propagation du virus.

 

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ET c’est déjà effectif:

Par Le Figaro avec AFP
24 mars.

Le nombre de détenus dans les prisons françaises a baissé d’environ 1600 depuis mi-mars, en raison d’une diminution de l’activité judiciaire et d’une augmentation des aménagements de peine afin de lutter contre la propagation du coronavirus en détention, a annoncé mardi 24 mars la garde des Sceaux Nicole Belloubet. «Il y a déjà 1.600 détenus en moins dans nos établissements pénitentiaires», a déclaré la ministre de la Justice lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

«Le taux de surpopulation est surveillé de manière extrêmement attentive», a-t-elle assuré. Les prisons françaises, qui souffrent d’une surpopulation chronique, comptent plus de 70.000 détenus pour quelque 61.000 places opérationnelles.

«La diminution de l’activité juridictionnelle entraine de manière mécanique une diminution des incarcérations», a expliqué Nicole Belloubet. «J’ai donné instruction aux parquets pour qu’ils mettent en oeuvre le plus possible les mesures d’aménagement de peines. Les juges d’application des peines font preuve d’une véritable mobilisation», a-t-elle poursuivi.

5000 libérations souhaitées

La garde des Sceaux souhaite «faire encore davantage» dans le cadre de la loi sur l’état d’urgence sanitaire.

Nicole Belloubet a annoncé lundi aux organisations syndicales du ministère de la Justice qu’elle visait 5000 libérations. «Les détenus qui sont à deux mois de leur fin de peine pourront terminer cette peine en étant confinés à domicile», a-t-elle détaillé à l’Assemblée nationale. «Ceux qui sont à six mois de leur fin de peine pourront voir cette peine transformée en travail d’intérêt général». Ces libérations ne concerneront «pas les terroristes, les auteurs de violence intra-familiale etc», a-t-elle assuré.

Ces derniers jours, la contrôleure générale des lieux de privation de liberté, le Défenseur des droits, des organisations et de nombreux magistrats et avocats ont appelé à libérer des détenus afin d’éviter une crise sanitaire et sécuritaire en prison.

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5 000 détenus libérés pour cause de coronavirus : “L’extrême gauche judiciaire a encore frappé !”

Mardi 24 mars 2020 
Valeurs actuelles.

Image d’illustration. Photo © Christophe Ena/AP/SIPA

Le gouvernement va autoriser la libération d’environ 5 000 détenus en fin de peine pour désengorger les prisons et éviter la propagation de l’épidémie.

Une décision irresponsable, dénonce le collectif de magistrats Arromanches*.

Tribune.

 

 » L’extrême gauche judiciaire a encore frappé ! Après le contrôleur général des lieux de privation de liberté, le défenseur des droits, l’observatoire international des prisons (qui, comme son nom ne l’indique pas, n’est qu’une association loi de 1901 et pas un organisme officiel) voilà que le syndicat de la magistrature, le syndicat des avocats de France et l’association nationale des juges d’application des peines appellent à leur tour à ouvrir en grand les portes des prisons.

Ils le font dans une tribune publiée dans leur journal officiel, Le Monde version numérique du 20 mars 2020. Et attention, pour que le message soit bien clair, ce n’est ni demain ou la semaine prochaine, mais aujourd’hui qu’il faut libérer les détenus condamnés. Et le pire, c’est qu’ils ont été partiellement entendus par le Garde des Sceaux qui va prochainement libérer 5 000 détenus non pas en fin de peine (car cela serait l’application stricte du droit) mais proches (?) de celle-ci.

Nous voulons bien entendre que la situation des prisonniers n’est pas facilitée par la décision de confinement prise par les autorités pour lutter contre l’épidémie du Covid-19 sur notre territoire. Et alors, faudrait-il donc faire échapper ces établissements au confinement généralisé de l’ensemble de la population au risque d’y répandre le virus ? Les autorités ont légitimement décidé d’interdire les visites de toute nature (famille, amis, enseignants, employeurs, etc.) en provenance de l’extérieur.

Mais en parallèle, des facilités sont offertes à l’ensemble de la population carcérale. Naturellement, les promenades sont maintenues. Il est également octroyé à tous ceux qui en font la demande la mise à disposition gratuite de télévision (sans même s’acquitter d’un loyer déjà fort modeste), des aides financières sont distribuées à hauteur de 40 euros par détenu, des cours d’enseignement à distance sont mis en place (à l’instar des 12 millions d’élèves de notre pays). Soulignons que les victimes du virus soignées à l’hôpital ne bénéficient pas, elles, de la télévision gratuite, elles doivent payer pour l’avoir.

SUR LE MÊME SUJET

 

Les détenus sont donc confinés, oui, ni plus ni moins que le reste de la population. L’administration pénitentiaire fait tout ce qui est en son pouvoir pour en atténuer les effets. Y a-t-il pour autant une atteinte à leur dignité ? Non, rappelons simplement que les condamnés sont enfermés légitimement, il n’y a aucune injustice dans leur sort, ils sont les premiers responsables de leur situation, remettons les choses à l’endroit.

Ensuite, les auteurs de la tribune tirent argument des condamnations de notre pays par la cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour exiger une libération aussi anticipée qu’inopportune de tous les détenus. Cela est irresponsable et indigne. Passons sur cette propension propre à l’extrême gauche qui se réjouit de voir la France condamnée par une institution dont la simple crédibilité est, pour le moins, sujette à caution.

Il faut donc le répéter haut et fort, toutes les mesures possibles sont prises pour atténuer autant que possible les effets du confinement sur la vie carcérale. Y compris pour les mineurs. Mais à écouter nos bons apôtres, il faudrait élargir toutes les « courtes » peines. Mais c’est quoi une « courte » peine ? Moins d’un an ? Et 13 mois, c’est quoi alors ? Comme si on pouvait séparer la peine de l’acte qui y a conduit. Comme si la peine était un outil dont on peut se passer sans autre forme de procès.

Mais la peine n’est rien par elle-même, elle n’est que le résultat judiciaire d’un acte illégal qui a été commis en toute responsabilité par un individu. Ce n’est pas la petite peine qu’il faut ainsi supprimer. Que sommes-nous prêts à admettre ? On décide d’élargir des auteurs de violences contre les femmes ? Évidemment non, et même s’il s’agit d’une « courte » peine.

Que cherche-t-on au fond ? Libérer des places ? Mais en libérant de manière anticipée un violent, mineur ou pas d’ailleurs, et qu’il récidive, ces mêmes bons apôtres accuseront la société tout entière. Et cette même société, par la voix des éditorialistes autorisés, émettra des reproches, justifiés, contre les juges irresponsables.

Enfin, comble de l’amalgame et de la malhonnêteté, cette tribune évoque un détenu mort en détention. Mais toute la vérité doit être dite. Il s’agissait d’un détenu âgé de 74 ans, atteint d’un grave diabète, décédé à l’hôpital de la prison de Fresnes après huit jours d’incarcération dans ce même hôpital. Il n’a été en contact avec aucun autre détenu. Pourquoi les auteurs n’ont-ils pas fait état de cette explication pourtant disponible ?

Pour conclure, nous sommes magistrats, scandalisés par les propos tenus par une minorité d’entre nous qui ne représente qu’elle-même. Nous sommes indignés que l’autre grand syndicat professionnel, l’union syndicale des magistrats, soi-disant modéré, ne se manifeste pas pour défendre les institutions judiciaire et pénitentiaire aussi gravement mises en cause.

Les mesures sont à prendre au sein des prisons, la solution n’est pas dans l’élargissement inconsidéré de tous les détenus, ni même dans un décret de grâce dont la seule justification serait de gérer la pénurie de places. »


*Arromanches est un collectif de magistrats tenus à l’obligation de réserve qui a pris le nom de ce port de Normandie, tête de pont établie à partir du 6 juin 1944 pour permettre le débarquement des soldats qui ont libéré la France.

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“C’était l’apocalypse” : la prison d’Uzerche théâtre d’une violente mutinerie

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Mercredi 25 mars 2020 

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Les surveillants du centre de détention d’Uzerche, en Corrèze, ont été confrontés à une mutinerie sans précédent. Déchaînés, les détenus étaient prêts à tout.

« En trente ans de service, je n’ai jamais vu une chose pareille… » Les surveillants du centre de détention d’Uzerche, en Corrèze, sont encore sous le choc. Interrogé dans les colonnes de La Montagne, le personnel pénitentiaire raconte en détails la mutinerie qui a éclaté dans les murs de la prison, dimanche 22 mars, pendant plusieurs heures. Un récit impressionnant. « Très vite, dans la cour de la promenade, les grilles et les portes ont été fracturées, et le personnel a dû évacuer les lieux. Puis un incendie s’est déclaré et les prisonniers se sont retrouvés sur le toit. Il n’y avait plus que les forces de l’ordre, nous, et un grillage pour éviter de possibles évasions », indique un surveillant en première ligne lors de l’émeute.

« Les détenus criaient ‘on va vous faire la peau’. On n’a jamais vu ça »

Et d’ajouter : « Les détenus criaient ‘on va vous faire la peau’. On n’a jamais vu ça ». Si les forces ont réussi à rétablir l’ordre, un détenu aurait été blessé par une balle en caoutchouc au niveau de la clavicule. Selon les précisons de La Montagne, neuf autres prisonniers ont été intoxiqués par les fumées dont un gravement. Les dégâts matériels sont considérables. Deux bâtiments ont complètement été saccagés, et détruits par les flammes. « Les troisième et quatrième étages des bâtiments C et D sont détruits à 70 %. Le temps des expertises et des travaux, leur fermeture pourrait durer entre 18 et 24 mois », explique au quotidien régional Johanny Berthet, du syndicat FO.

Le Parquet de Tulle a ouvert une enquête pour « dégradations en réunion commises sur un bien d’utilité publique » et « destruction par incendie ». Dans le même temps, une cellule psychologique devrait être mise en place pour les surveillants. Cet épisode intervient alors que les mutineries se multiplient en France.

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