MEMORABILIA

« Derrière la pandémie, c’est LA NATION qui est en crise ». Olivier Maulin. VA.

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L’éditorial d’Olivier Maulin pose implicitement (et même assez explicitement) la question vitale de la résilience d’une nation aux grandes catastrophes en fonction de son homogénéité culturelle
Voilà un thème sous jacent à toute la crise sanitaire actuelle mais que les grands « media » du politiquement correct et le pouvoir évitent soigneusement.
Il était d’ailleurs assez cocasse (ou scandaleux) de voir M. Macron aller dans un quartier du « 93 » féliciter les habitants (qui jettent en toutes occasions sur les policiers leurs vieux frigidaires)  pour la façon dont ils suivaient les consignes de confinement. Il est vrai que cela aurait pu être pire et qu’il était finalement avisé, voire prudent, de les remercier de ne pas encore avoir mis la région parisienne (ou lyonnaise, ou marseillaise, ou bordelaise, ou…au choix) à feu et à sang. 
Un rapide coup d’oeil aux statistiques quotidiennes de l’Université Johns-Hopkins, qui sont le « baromètre » quasi-officiel de la crise, permet de se faire très vite une opinion sur le lien entre résilience et composition de la population: on s’y aperçoit que les « méchants » pays du groupe de Visegrad et quelques autres en Europe qui ont fermé leurs frontières à l’immigration de masse présentent le tableau le plus « résistant » à la crise en nombre de cas recensés.
Voyez plutôt:
-Au 11 avril 2020: Bulgarie: 648 , Lettonie 630, Slovaquie 715, Croatie 1495, Hongrie 1310 , Serbie 3000…
Je n’y ajouterai pas les pays qui échappent par leur climat ou leur isolement à l’arrivée massive d’étrangers: Ukraine 2470, Finlande  2900, Islande 1675, Finlande  2900…
Ni bien entendu la prudente Monaco ( 90 cas) qui a la sagesse d’interdire à tout étranger non-résident de vivre en permanence sur son territoire…
Une épineuse question, donc, qui devra trouver des réponses.
Artofus.
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« Derrière la pandémie, c’est la nation qui est en crise »

Face à la pandémie de coronavirus qui exige un peuple fort et uni, nous payons quarante ans d’idéologie qui ont fragilisé le pays et abîmé son peuple.

Editorial.

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– L’impression qui, de jour en jour, s’imprime dans les consciences, c’est que cette crise, en dehors de ses conséquences directes, en dehors des morts et des larmes, en dehors de la peur et du chaos, en dehors des mois de courage dont il faudra faire preuve, représente un risque mortel pour notre civilisation, affaiblie par quarante ans d’offensive idéologique.

L’impression qui s’imprime dans les consciences est que cette crise est un moment de vérité pour notre civilisation, un moment-clé de notre devenir collectif qui peut hâter la fin que certains pressentaient, ou au contraire le relancer dans un ailleurs, une autre direction.

L’Etat n’était pas prêt, l’Etat a cafouillé, l’Etat a menti, c’est entendu.

Mais les peuples n’étaient pas prêts, les mentalités n’étaient pas prêtes, l’opinion publique n’était pas prête à accepter la survenue d’un phénomène appartenant selon elle exclusivement au passé.

Par une illusion formidable et une perversion plus formidable encore de l’intelligence, au sortir du XXe siècle qui a connu les pires atrocités de l’histoire des hommes, au sortir des trois ou quatre dernières décennies qui ont vu l’économie prendre le contrôle de nos vies, répandre le malheur du plus grand nombre, nous livrer à la dépendance de l’étranger et détruire toute possibilité d’habiter poétiquement le monde, l’idée de progrès n’a non seulement pas été enterrée par la réalité mais s’est trouvée renforcée à mesure qu’elle détruisait tout sur son passage.

Au prix d’une distorsion de l’histoire, présentant comme des idéologies anti-progressistes des idéologies nées du progrès, présentant les méfaits intrinsèques de ce progrès comme des survivances du passé, ou au mieux des excès à rectifier, les hommes politiques, entraînant avec eux les opinions, n’ont cessé de louer le principe de mort qui nous emporte aujourd’hui.

Car ce progrès, contrairement à ce que croient les naïfs, n’a pas seulement posé qu’il fallait plus de bonheur et de richesse, moins d’inégalité, plus de distribution ou moins de privilèges ; il a posé que pour y arriver, il fallait détruire l’ancien monde, celui qui entravait le bonheur et la richesse, générait l’inégalité, empêchait la distribution et chérissait les privilèges.

Un progressisme destructeur

Il a posé que pour détruire cet ancien monde, il fallait s’attaquer à ses fondations : la religion, la famille, la nation, et jusqu’aux grandes vérités anthropologiques qui constituaient l’homme et la femme depuis la nuit des temps, dont il fallait se libérer.

Il a déshabillé les hommes, leur a ôté les grandes vérités pour leur substituer les superstitions les plus basses, les a enfermés dans une identité individuelle et un égoïsme érigé en vertu qui constituaient l’horizon unique.

Cette transformation des hommes n’est heureusement pas arrivée à son terme et l’on voit à la faveur de cette crise que subsistent les comportements héroïques et les solidarités ancrées dans un grand pan de la population, principalement chez les humbles qui tiennent le pays à bout de bras, ces « gilets jaunes » que méprisaient si fort les tenants de la start-up nation, laquelle ne nous est aujourd’hui d’aucune utilité.

Ce progrès a tout emporté sur son passage, les vérités millénaires, l’édifice social (qui n’avait pas à être jugé « moralement » en dehors de son efficacité) et jusqu’aux défenses morales d’un peuple qui préféra bientôt sacrifier son intérêt sur l’autel de l’idéologie progressiste, un peuple devenu incapable de voir son propre intérêt étant une définition possible de la décadence, ainsi que nous l’enseigne l’Histoire.

Ce progrès a décrété que les appartenances nationales étaient causes de conflits, oubliant que la dernière guerre mondiale avait été gagnée au nom des nations contre les idéologies ; il a décrété que les frontières étaient une injustice, qu’il n’y avait aucune raison que les hommes et les femmes aient des droits liés à leur histoire, que les individus avaient désormais un droit imprescriptible d’aller où bon leur semblaient.

L’idée que l’on était des héritiers, que ce dont on jouissait était dû au travail de nos pères, que l’on était redevable à ces pères et qu’il fallait entretenir le patrimoine qu’ils nous avaient légué pour les générations futures, cette idée sombra en quelques décennies ; vivre dans un pays favorisé par rapport à un autre n’était plus qu’une injustice, le fruit du hasard, une anomalie à corriger.

Un habitant d’Afrique, dont les pères n’avaient pas réussi à bâtir un pays, aurait bientôt autant de droit à vivre sur notre sol que nous, dont les pères étaient morts pour nous permettre de vivre ainsi.

Une immigration suicidaire

Ce progrès a ainsi accouché de l’idée la plus folle, la plus criminelle, la plus suicidaire de notre histoire : cette immigration massive, qui forte d’une impeccable idéologie qui la structure, l’islam, plus forte encore de la faiblesse de nos concitoyens qui par une forme d’emprise idéologique en sont venus à applaudir à leur propre dépossession, se transforme sous nos yeux en une conquête qui se cache de moins en moins. Plus encore que les aspects « techniques », plus que la science et les stratégies pour endiguer le mal, plus que les aides économiques qui sont évidemment utiles, une crise telle que celle que nous vivons actuellement se gagne par la force morale, la discipline, la résilience d’un peuple.

Toutes les épreuves du passé le montrent : c’est de la capacité d’un peuple à savoir qu’il est un peuple que vient le salut.

Et nous voici au cœur du désastre : ce peuple français est détruit.

Sur son territoire vit un pourcentage (10%, 15%, 20%, 25% ?) d’individus qui ne se reconnaît pas en lui, qui n’a rien en commun avec lui, qui l’ignore quand il ne le hait pas.

On l’a vu avec le refus du confinement dans les cités, lequel signait la sécession.

Par la tragique politique du « choix » des candidats à la réanimation auquel sont réduits certains hôpitaux débordés, de combien de morts cette sécession sera-t-elle responsable ? On le verra avec le « déconfinement » et les tests à grande échelle. Comment imaginer confiner les contaminés et laisser sortir les non-contaminés dès lors que des centaines de milliers d’individus libres de leur mouvement refuseront tout contrôle ?

Certaines personnalités avaient prévenu : en cas de crise, la présence d’une communauté qui ne se sent lié en rien à la communauté nationale posera problème. On y est.

Depuis le début de la crise, prenant prétexte de ce que les mosquées sont fermées, les muezzins font résonner publiquement leur appel à la prière dans de nombreuses villes de France, dans le silence gêné des politiques et la sidération du peuple français.

Pendant que nous nous débattons dans la crise et tentons d’imaginer l’après-crise, certains de ces musulmans avancent leurs pions, avec peut-être l’idée que le fruit est bientôt mûr.

Dans un monde de consommation et de production, seuls les individus comptent et « on peut faire avec », comme on dit lâchement.

Lorsque l’histoire réapparaît sous sa forme la plus tragique, la nécessité de former un peuple se fait vitale et on ne peut précisément plus faire avec.

Quand l’épidémie sera passée, c’est une question qu’il faudra régler d’une manière ou d’une autre, il en va de notre survie en tant que peuple.

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