MEMORABILIA

La république déglinguée. Maxime Tandonnet.

Quand « Sur une saute d’humeur une lubie ou un changement d’idée, un individu peut, en dehors de toute consultation démocratique, engager le pays sur un chemin ou sur un autre », cela porte un nom: autocratie, pour ne pas dire dictature…
Le constat est patent. Alors, on fait quoi ?….
Artofus.

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

Lors de son interview du 14 juillet, le président de la République a prononcé une phrase d’un intérêt notable sur le plan de la réflexion politique: « J’ai commis des erreurs ». La formule a été dite et accueillie avec le plus grand naturel, comme banale, habituelle. Or, ce qu’elle recouvre n’a rien de banal. Présider ou diriger un Etat est une mission d’une exceptionnelle gravité, comme piloter un avion de ligne ou un paquebot, opérer à cœur ouvert, voire diriger une entreprise dont dépendent des milliers d’emplois. Imagine-t-on un pilote de ligne ou de paquebot, un chirurgien, un chef d’entreprise déclarer tout simplement, devant ses passagers, son patient, ou son conseil d’administration: « J’ai commis des erreurs ». Inconcevable: en de telles circonstances, celui qui commet des erreurs est aussitôt remercié. En principe, dans une république, une démocratie normale, le dirigeant suprême qui reconnaît, « j’ai commis des erreurs », assume ses responsabilités: soit par…

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