MEMORABILIA

« MSF, Amnesty, Human Watch, Oxfam… Qui écrira le livre noir des ONG pas blanches comme neige ? »…

Par

Valeurs actuelles.
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– Loin de leurs objectifs humanitaires, ces organisations gauchisantes internationalistes font surtout dans le militantisme idéologique et collectionnent les scandales, dénonce notre chroniqueur Gilles-William Goldnadel.

Il y a quelques jours, dans un communiqué commun, Médecins Sans Frontières et Sea Watch annonçaient avec tambours et trompettes qu’elles allaient reprendre « leurs opérations de sauvetage humanitaire » en mer Méditerranée. Pour faire bonne mesure, les ONG n’hésitaient pas à considérer la politique d’une Europe pourtant placide comme ni plus ni moins que « raciste ».

Dans le même temps, le journal Le Monde reconnaissait le 8 août que la plupart des nouveaux migrants, atteignant en grand nombre l’Italie à nouveau impuissante depuis le départ de Matteo Salvini, étaient des citoyens tunisiens.

On ne croit pas que la Tunisie soit un pays en guerre et que ses ressortissants soient éligibles à un droit d’asile pourtant déjà largement dévoyé. Détail piquant, les bateaux qui partent de Libye chargés de migrants africains dont la plupart ne viennent pas non plus de pays en guerre sont remorqués par les ONG prétendument humanitaires, pour le plus grand plaisir des passeurs, vers les ports italiens alors que le droit maritime qu’elles utilisent en gargarisme leur fait obligation de demander secours au port le plus proche… qui se trouve en Tunisie.

La réalité qui saute aux yeux de ceux qui ne sont pas aveuglés par l’idéologie est que Médecins Sans Frontières n’est plus une organisation médicale humanitaire mais une association gauchisante internationaliste, au moins objectivement complice des passeurs, qui a pour but, sous couvert de sauver des candidats à l’immigration économique (qui ne s’exposeraient pas dans des embarcations de fortune s’ils ne savaient pas pouvoir compter sur eux), de participer à l’invasion de l’Europe au mépris du désir des citoyens européens envahis.

Sea Watch ou SOS Méditerranée sont des organisations proches du milliardaire internationaliste George Soros. J’avais déclaré l’an dernier sur RMC que ses sociétés les aidaient, les Décodeurs du Monde ont tenté de me contredire mais ceux de Libération, plus honnêtes, m’ont donné raison.

Dans ce journal, Gregor Puppinck ou moi-même avons commis plusieurs articles dans lesquels nous affirmions que des ONG liées à l’Open Society de Soros ont infiltré la Cour européenne des droits de l’Homme et que des juges de cette noble institution liés à ces sociétés n’ont pas hésité à délibérer dans des affaires dans laquelle celles-ci étaient impliquées au mépris du droit pénal le plus élémentaire.

La Bulgarie et la Russie ont commencé à s’occuper de ce scandale. L’ensemble de la droite parlementaire française au Parlement européen s’honorerait de faire alliance au mépris des convenances, ce qui serait un bras d’honneur au terrorisme intellectuel et politique qui sévit encore.

On voit à travers ces exemples comment les fameuses ONG sacro-saintes intouchables, au rebours des Etats-nations forcément coupables, ne sont pas des modèles de sainteté.

Amnesty International n’est plus cette organisation apolitique dont le noble but initial était de faire en sorte qu’il n’y ait plus de prisonniers politiques dans les geôles de la planète.

Le tournant le plus fatidique aura sans doute été quand l’idéologue islamo-gauchiste Irène Kahn, rapporteuse spéciale des Nations unies, prit la tête de l’organisation en 2001.

La presse internationale, toujours obséquieuse envers Amnesty, s’est peu penchée sur le suicide en mai 2018 de Gaëtan Mootoo. Une enquête interne a mis en lumière une culture toxique d’intimidation sur le lieu de travail, de harcèlement, de sexisme et de racisme dans l’association.

Plus récemment, un scandale a révélé que la représentante d’Amnesty à Gaza avait dénoncé au Hamas un blogueur qui avait commis le crime d’échanger sur la toile avec des pacifistes israéliens. Le blogueur a été emprisonné.

Human Right Watch n’est pas en reste : son rapporteur Marc Garlasco  a été contraint à la démission après qu’on a révélé son obsession pour les objets nazis ainsi que ses amitiés nazies. Le directeur local de Human Right a été expulsé d’Israël en mai 2018 après avoir soutenu le boycott du BDS. La justice israélienne, saisie, a approuvé cette expulsion.

On terminera ce bref panorama par l’ONG Oxfam dont la représentante de la branche française n’est autre que Cécile Duflot, ce qui d’ores et déjà donne quelques indications sur son orientation idéologique. De nombreux membres du personnel de cette organisation ont été impliqués dans des scandales sexuels assez lamentables. Le Times n’hésite pas à parler de culture du viol.

Le plus répugnant est sans doute ce cas du directeur régional de l’organisation à Haïti qui aurait monnayé auprès de femmes affamées des faveurs sexuelles. Plus récemment, la presse dont le Canard enchaîné a critiqué vertement la politique d’Oxfam d’avoir fermé ses bureaux pour cause de crise économique dans les pays pauvres pour protéger le personnel privilégié des pays riches pourtant bénéficiant de protection sociale.

À la lumière de ce qui précède, on voit bien qu’il y a loin de la coupe généreuse aux lèvres sèches et que, comme je l’écris souvent : « Celui qui tient le discours moral le plus sévère, c’est lui le plus pervers. » Qui écrira le livre noir des ONG trop médiatiquement protégées ?

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