MEMORABILIA

« Face aux sauvages, les Français doivent choisir : se défendre ou disparaître »…

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Par  Auteur Jean Messiha / Mardi 25 août 2020

Valeurs actuelles.Des racailles vandalisent une voiture, à Paris, le 23 août. Photo © Adnan Farzat / NurPhoto / NurPhoto via AFP

Les violences, qui ont éclaté après la défaite du PSG, dimanche à Paris, constituent le dernier épisode d’un assaut global, protéiforme, omniprésent et croissant d’une partie significative de l’immigration maghrébine et sub-saharienne contre tout ce qui est ou fait français, dénonce Jean Messiha, délégué national du RN. Tribune.

Les événements de dimanche soir, survenus à la suite de la défaite du PSG face au Bayern de Munich en finale de Ligue des Champions, ne sont une surprise pour personne. Il y a même fort à parier qu’en cas de victoire, les émeutes auraient été encore plus graves car encore plus de racailles auraient convergé vers les Champs-Élysées.

Nous sommes en réalité dans la chronique de la France ordinaire, ou plutôt de cette « nouvelle France » que la coalition « humaniste-progressiste » et la lâcheté de la droite pseudo-gaulliste ont engendré au fil des années.SUR LE MÊME SUJET [Vidéos] Voitures incendiées, vandalisme, pillages : des racailles sèment le chaos à Paris après la défaite du PSG 

Le football lui-même n’est pas en cause. C’est un sport magnifique qui, depuis des décennies, fait vibrer des centaines de millions de gens sur tous les continents et parfois des milliards pour les Coupes du monde. C’est un sport populaire, de masse et passionnel qui est souvent le miroir des problèmes et des dérives d’une société. C’est notamment cela qui explique aussi que son histoire est mêlée de violences, parfois terribles, dans et autour des stades.

Ce que nous avons vécu le 23 août au soir n’est que la répétition de ce qui s’est produit, ici en France, lors de la Coupe d’Afrique des Nations qui se jouait en Egypte, quand les succès de l’équipe d’Algérie provoquaient des émeutes en série. Mais c’est également la conséquence de bien d’autres événements non sportifs qui rassemblent les gens pour ce qui devrait être un moment de joie et de partage.SUR LE MÊME SUJET [Danziec] Après le maillot du PSG, pourquoi ne pas interdire le port de la soutane pour n’offusquer personne ? 

Les caractéristiques du PSG ont-elles joué un rôle ? Il fait certes partie de ces grands clubs mondialisés et diversitaires dont l’actionnariat, la direction et l’équipe n’ont plus qu’un vague lien avec la ville dont il est censé porter les couleurs. Est–il si différent des grands clubs britanniques, espagnols, italiens ou allemands ? Il est certes encore plus dénationalisé ou déraciné que tous ceux-là mais ce n’est jamais qu’une question de degré. Le fait est tout de même que les grands matchs de Manchester United, du fameux Barça, de la Juventus ou du Bayern ne donnent pas lieu à de telles émeutes urbaines.

La réalité est que les grands clubs français très « métissés » deviennent une référence pour des minorités en quête de repères. Plus qu’embarrassés, les « progressistes » tentent une sorte de diversion en comparant les scènes d’émeutes du 23 à celles du « hooliganisme ». C’est évidemment faux. Les « hooligans », le plus souvent britanniques, étaient des forcenés souvent avinés dont l’objectif était de « se foutre sur la gueule » avec les supporters de l’équipe adverse. En témoignent les innombrables bagarres qui émaillaient les rencontres entre clubs britanniques. De la testostérone malsaine dans un contexte de délabrement social provoqué par le néolibéralisme sauvage de Margaret Thatcher.

D’autres « progressistes » tentent le rapprochement avec les Gilets jaunes et leurs exactions. Disons la vérité. Ces exactions ont été commises par des groupes anarchistes (black blocks) ou des individus en rupture de ban (« ultra-jaunes »), idéologiquement proches de la France insoumise. Oui, bien sûr, il y a aussi une « racaille blanche » en France, ultra minoritaire, qui aimerait faire tomber la République. Mais attention, elle ne s’en prend qu’à ce qui représente l’Etat ou la richesse.

Non, ce qui s’est passé aux Champs-Élysées fait partie d’une toute autre dynamique. Un assaut global, violent, protéiforme, omniprésent et croissant d’une partie significative de l’immigration maghrébine et sub-saharienne contre tout ce qui est ou fait français. Cela va des insultes, des coups de pieds et de poings, des coups de couteau, des écrasements, individuels ou collectifs contre le « Céfran », le « Feuj », « le mangeur de porc », la « pute blanche » et bien sûr le « flic », le pompier, le militaire, parfois même le médecin ou l’infirmier, tous incorporés dans ce peuple honni qu’il faut soumettre par tous les moyens.

De tout temps l’invasion s’est imposée par la force. Des civilisations entières se sont fondées sur l’arrivée de peuples nouveaux, déterminés, conquérants. Nous y faisons face aujourd’hui. Notre choix est simple : nous défendre ou être assujetti. Nous défendre ou disparaître. Nous avons encore une chance car le peuple historique et les immigrés qui s’y sont assimilés est encore majoritaire. Mais il l’est un peu moins tous les jours. 

Ce qui est certain c’est qu’en tant que pays démocratique et résolu à le rester, nous avons besoin d’une force politique pour mener ce combat dans le cadre de l’Etat de droit mais aussi du droit du peuple et donc de l’Etat à obtenir ce qu’il veut. La gauche « insoumise », communiste, socialiste ou écologiste s’est fixée pour mission de permettre à cette invasion de triompher. C’est incompréhensible mais c’est ainsi.

De son côté, la « macronie » n’a pas l’intention de s’y opposer. Quant à ce qui reste de la droite, elle reste dans une ambivalence délétère dont la présidence Sarkozy fut emblématique avec le « karcher » et l’identité nationale brandis comme des hochets mais avec, au final, une impuissance coupable. La martialité verbale de Gérald Darmanin donne des frissons à certains. Mais elle se heurtera à une présidence de la République et une magistrature « droit-de-l’hommiste » jusqu’à la mort.         

Le Rassemblement national veut arrêter cet assaut et soumettre cette racaille – devenue française par le délirant « droit du sol » – à choisir entre le respect de nos lois mais aussi de notre identité ou la prison ou l’émigration volontaire. Quant aux étrangers, ils doivent demeurer soumis à une règle simple : une présence paisible ou l’expulsion. Les Français doivent réaliser que chaque quinquennat raté du point de vue de la défense de ce que nous sommes, ferme un peu plus la fenêtre d’opportunité pour nous ressaisir. Nous ressaisir devient donc plus qu’urgent.

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