MEMORABILIA

La sécurité privée infiltrée par l’islam…

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Chasse au décolleté : qui sont ces nouveaux gardiens de la morale ?

Par  AuteurGrégory Roose 

Valeurs actuelles/

Vendredi 11 septembre 2020

Photo © capture d’écran Twitter

Alors que des femmes sont interdites d’accéder à des commerces pour une tenue jugée trop légère se posent les questions du recrutement et de l’incursion de l’islam dans la sécurité privée, analyse notre chroniqueur Grégory Roose.

Depuis plusieurs mois, la presse et les réseaux sociaux révèlent des cas de femmes interdites d’entrée dans des magasins ou des musées par des agents de sécurité au motif que leur tenue ne serait pas assez « décente », « trop dénudée » ou encore qu’elles arboraient un décolleté « trop plongeant ». Une visiteuse du musée d’Orsay à Paris a également subi cette mésaventure mardi dernier, celle-ci s’étant vu refuser l’entrée en raison de son décolleté jugé inconvenant par le personnel chargé de la sécurité. Si cette femme a reçu les plates excuses de la direction du musée via les réseaux sociaux, les questionnements suscités par ce relent de pudibonderie d’un nouveau genre n’ont pas encore trouvé de réponses officielles. Qui sont ces nouveaux gardiens de la morale et de la pudeur qui imposent aux femmes françaises un code vestimentaire compatible avec leur sensibilité ? D’où pensent-ils tirer leur légitimité pour outrepasser leur mission qui consiste à assurer la sécurité des biens et des personnes au sein des établissements qui les emploient ? Quelle est l’origine de cette exigence de pseudo-vertu vestimentaire de certains hommes sur toutes les femmes ? Les statistiques disponibles sur le secteur de la sécurité privée donnent quelques indices sur la sociologie de ces ayatollahs de la pureté féminine avec, en toile de fond, une incursion croissante de l’islam.

Le secteur de la sécurité privée est infiltré par l’islam, parfois radical

Un rapport de l’Institut National des Hautes Etudes de Sécurité (INHES) de 2008 sur Le marché de la sécurité privée en France constatait la forte « ethnicisation » dans le recrutement de ce type d’entreprise, opéré principalement en banlieues, avec une importante infiltration de l’islam, parfois radical. L’INSEE précise que 90 % des agents de sécurité sont des hommes, majoritairement jeunes et dont la moitié sont célibataires. En croisant ces chiffres avec ceux du dernier sondage IFOP qui révèle que 74 % des Français musulmans de moins de 25 ans affirment mettre l’islam avant la République, il y a lieu de s’inquiéter de la proportion d’agents de sécurité plus enclin à faire respecter les préceptes du Coran que les règles élémentaires des libertés individuelles et de la galanterie. Le secteur de la sécurité est en effet l’un des plus concernés par les conflits religieux, selon une étude de 2015 de l’Observatoire du fait religieux en entreprise qui rapporte que les cas bloquants ou conflictuels relatifs à la religion, que l’observatoire se garde bien de nommer tout en précisant que « la population cible est estimée à 4,3millions de personnes en France », sont en forte augmentation, tous secteurs confondus, depuis 2013 (6%) pour atteindre 17,5% en 2018. En l’absence de statistiques ethnico-religieuses et d’information par les médias sur l’orientation religieuse des agents de sécurité oppressés par la liberté vestimentaire de ces femmes, il est difficile de déterminer précisément l’influence du fait religieux dans ces agissements liberticides, mais ce rejet du décolleté n’en est assurément qu’à ses balbutiements.

Si, pour l’heure, les enseignes responsables de ces agissements contraires au mode de vie occidental et à la loi se confondent en excuses, il est fort à craindre que ces derniers perdurent et se développent sans réponse législative ferme pour les étouffer, ce qui pourrait provoquer un endormissement de l’opinion publique face à ce nouveau fait de société. Si la classe politique est si prompte à légiférer après une atteinte isolée sur quelque minorité chagrinée par une prétendue injustice transformée en cause nationale par les médias, saura-t-elle réagir, à coup de commissions parlementaires, de rapports et de propositions de loi, à cette nouvelle atteinte à nos modes de vie ?

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