MEMORABILIA

French Lives Matter, le site qui recense les crimes et alerte sur l’ensauvagement

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– Scandalisé par l’insécurité persistante et l’ensauvagement de la société, le collectif patriote et identitaire recense les crimes commis contre les “Français de souche” et veut insuffler une prise de conscience à leurs concitoyens.

Le mouvement Black Lives Matter ravivé par la mort de George Floyd en mai dernier, des Français ont décidé, bien avant cette affaire, de prendre à contre-pied l’appareil lancé par des militants marxistes aux États-Unis, en fondant French Lives Matter (« La vie des Français compte »), avec une ligne éditoriale simple et sans détour : « Prendre clairement le parti des victimes de l’ensauvagement de la France », précise un membre du collectif. La France Orange mécanique troque ainsi le livre pour Internet. Le projet est de recenser les victimes des meurtres et d’attentats terroristes « commis sur des Français, dans l’objectif d’honorer leur mémoire », ajoute un soutien.

À l’image de Damien Rieu, le militant identitaire et membre du blog Fdesouche qui a lancé French Lives Matter, les contributeurs du site se revendiquent comme des « lanceurs d’alertes ». Refusant que les « victimes tombent dans l’oubli », ils ont décidé de faire ce recensement des noms, des visages, des histoires des victimes, « tués parce qu’ils ont le tort d’être Français. » « Il faut se rappeler qu’à chaque fois, c’est une vie, mais aussi un parcours et une famille anéantie », insiste le collectif. Leur objectif : « Dénoncer le racisme anti-français et plus généralement anti-blanc. »

Lancé pour mettre en lumière l’ensauvagement de la société et sa litanie de violences en tout genre, French Lives Matter veut aussi alerter les grands médias, « qui restent cantonnés aux rubriques “faits divers” », alors qu’avec la récurrence de ces agissements, parler de “faits divers” leur paraît dépassé. Au départ, ses militants voulaient répertorier non seulement les meurtres, mais aussi les agressions et les viols, mais ils ont dû renoncer à répertorier ces derniers, beaucoup trop nombreux.

Au cœur de la France Orange mécanique

Sur leur site internet, sont recensés les disparitions de Philippe Monguillot, Axelle Dorier ou encore  Mélanie Lemée. Mais beaucoup d’autres meurtres, moins médiatisés, ne sont pas oubliés. Sur une carte interactive se trouvent le nom de la victime, sa photo, le nom des auteurs du crime, les circonstances et enfin une source journalistique. L’équipe se relaie, organise une veille constante de l’actualité, et recherche dans les archives de la presse les jugements pour meurtres et assassinats.

Certains de ces meurtres sont recensés à partir des années 90, mais French Lives Matter tente au maximum de privilégier les cas récents, « qui augmentent de manière exponentielle ». Pour le collectif, ce recensement permet d’illustrer l’explosion de la violence ces dix dernières années. « Nous essayons de traiter en priorité les cas qui ont moins de 20 ans d’ancienneté de manière à montrer que contrairement à d’autres nos martyrs ont été tués hier et pas il y a 40 ans, confie un membre. Montrer que cette violence est unilatérale et plus actuelle que jamais est notre priorité. »

« Terrorisme du quotidien »

En priorité, le site recense ainsi les victimes des attentats islamistes, « car ce sont les cas les plus emblématiques et l’illustration la plus manifeste de la haine anti-française et plus généralement anti-blanche et anti-chrétienne », assume le collectif. Puis vient le « terrorisme du quotidien », ainsi que le surnomment ses militants. Comprendre les cas où des Français sans histoire – Philippe Monguillot, le chauffeur de Bayonne, par exemple – croisent « par malheur la route de racailles » qui, pour un mauvais regard, une cigarette ou sans raisons, se font agresser et/ou tuer.

« Un immigré ou descendant d’immigré d’origine africaine ou orientale s’en prend à une victime qu’il perçoit comme Français du fait de sa couleur de peau » : pour le collectif, la haine du Français, du « Gaulois », du blanc, est bien souvent le critère déterminant dans le choix de leur victime. Mais alors, le recensement de ces crimes permet-il de faire le lien entre insécurité et immigration, comme le proclame l’éditorialiste Eric Zemmour ? Le collectif sourit : « Ce n’est aujourd’hui plus nécessaire de le démontrer. Le déni sur ce sujet ne concerne plus qu’une poignée d’idéologues marginalisés. »

Des bénévoles lanceurs d’alertes

Bénévoles de tous âges et de tous horizons, les militants de French Lives Matter reçoivent une aide précieuse des nombreux contributeurs locaux et internautes qui épluchent la presse quotidienne régionale. N’importe quel citoyen peut venir recenser un crime sur le site. Puis, l’équipe l’ajoute une fois le fait vérifié. Lancé par Damien Rieu, activiste très influent sur les réseaux sociaux, le collectif a pourtant choisi de rester anonyme pour se « préserver des menaces », car « dénoncer le racisme anti-français en 2020 est devenu périlleux et nous recevons régulièrement des menaces de mort en messages privés de gens à qui cela ne plaît pas qu’on évoque ce phénomène », relève un membre.

Pour le financer, les citoyens peuvent soutenir le collectif en achetant des t-shirts et sweatshirts estampillés #FrenchLivesMatter mis en vente sur le site. Une partie des bénéfices est investie pour honorer la mémoire des victimes, comme dans des plaques commémoratives, des fresques, des gerbes de fleurs, ou tout simplement pour soutenir les familles. Une autre partie est mise de côté pour assurer le fonctionnement du site et financer les projets du collectif en manque des fonds.

« S’il existe un racisme “systémique” dans la société, c’est bien celui que subissent les Français de souche »

Saluée par de nombreux internautes sur les réseaux sociaux, l’initiative du collectif a toutefois reçu des critiques visant son slogan anglophone, en plus de celles à gauche l’accusant d’alimenter… la haine et le racisme. Ce nom a été choisi en réponse au mouvement afro-américain « qui a pour but d’instrumentaliser la mort de délinquants noirs aux États-Unis pour servir un agenda idéologique d’extrême gauche et anti-blancs, souligne un membre. Notre mouvement est bien plus légitime que le leur, car s’il existe un racisme “systémique” dans la société, c’est bien celui que subissent les Français de souche au quotidien, parce que les médias protègent l’anonymat des meurtriers, que la justice est laxiste avec eux et que le système, les stars, les médias sont ultra complaisants. »

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