Vidéo. Hier sur CNews, Ségolène Royal a ressuscité le délit de blasphème. Élisabeth Lévy réagit.


La jeune Mila est encore et toujours la cible d’attaques et parfois d’appels au meurtre. Son tort ? Être restée dans les clous de la loi en ayant insulté une idéologie, mais jamais les croyants en tant qu’individus. Voilà que Ségolène Royal, hier, au nom d’une fraternité – un mot fort dévoyé -, rêve presque d’un retour au délit de blasphème.

À propos des caricatures, l’ancienne ministre socialiste a en effet affirmé qu’elles « bless[aient] des millions de personnes à travers le monde ». Et s’est ainsi désolidarisée de la ligne politique d’Emmanuel Macron, avant d’ajouter: « La liberté d’expression ne permet pas de dire et de faire n’importe quoi. » Le tout, au nom de la fraternité.

Ségolène Royal toujours à côté de la plaque

Ce matin sur Sud Radio, Élisabeth Lévy a réagi à ces déclarations problématiques sur la liberté d’expression.

Pour la directrice de la rédaction de Causeur, « Ségolène Royal ressuscite un délit de blasphème aboli par la Révolution ». Une fois encore, elle rappelle qu’il ne faut pas se fourvoyer et confondre « l’insulte à une religion, un dieu ou un prophète » avec « la haine des croyants ».

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Non sans ironie, Elisabeth Lévy a également rappelé le triste sort de la jeune Mila, menacée de mort par des islamistes et de nombreuses personnes sur les réseaux sociaux:

« Si une jeune fille de 16 ans peut le comprendre, une ancienne ministre aussi!»

Pour notre directrice, «Ségolène Royal et tous les autres adeptes du ‘Oui mais’» défendent une fraternité qui «ressemble plutôt à une apologie de la lâcheté.»

Causeur vous propose de visionner l’intégralité de son intervention matinale:

>>> Retrouvez le regard libre d’Elisabeth Lévy du lundi au vendredi à 8h15 dans la matinale de Sud Radio <<<