MEMORABILIA

[Del Valle] L’introuvable “islam de France” ou les défaillances du plan de lutte contre le “séparatisme islamiste”

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Par  AuteurAlexandre del Valle / Mardi 24 novembre 2020 VALEURS ACTUELLES

Mohammed Moussaoui, le président du CFCM. Photo © KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Emmanuel Macron semble décidé à combattre le totalitarisme islamiste, et pas seulement le jihadisme, son continuum violent. Appelant à un “réveil républicain”, il a annoncé des mesures “fortes” en attendant le projet de loi de lutte contre les séparatismes, qui sera présenté le 9 décembre. Alexandre del Valle salue un diagnostic, certes tardif, mais lucide, mais regrette que le gouvernement ait confié au CFCM, infiltré par des Etats étrangers et des mouvances islamistes, la tâche d’élaborer le futur Conseil chargé de “labelliser” les imams et la “charte de l’islam”, qui aurait dû être confiée à de vrais modérés.

Le futur projet de loi de lutte contre les séparatismes, qui doit être débattu au Parlement à partir du 9 décembre.prévoit que les préfets pourront suspendre des arrêtés municipaux frappés de « carence républicaine » (cas de menus confessionnels dans des écoles ou d’horaires réservés aux femmes dans des piscines). Les agents publics et salariés des entreprises délégataires seront soumis à une “obligation de neutralité”. Le fait « d’attenter à la dignité de la personne ou la présence de pressions psychologiques ou physiques »sera un motif de dissolution des associations qui devront signer un “contrat de respect des valeurs de la République” afin de bénéficier de subventions, les sommes perçues devant être remboursées en cas de non-respect. L’instruction à domicile sera « strictement limitée », les contrôles des écoles hors contrat renforcés et les mosquées incitées à basculer de la loi 1901 (associations culturelles) à la loi 1905 (cultuelles). Le système des imams détachés par des pays étrangers sera supprimé. La connaissance du français, un minimum d’instruction ainsi que les diplômes puis un respect explicite de la France et des institutions républicaines seront exigés pour les imams, par ailleurs « certifiés » par un « Conseil national des imams » signataire d’une « Charte de l’islam de France » (en voie d’élaboration) dont le non-respect entraînera des « révocations », à l’instar de l’ordres des médecins. Jusque-là, presque rien à redire. Mais là où le bât blesse, c’est que l’institution chargée de labelliser les Imams et de préparer la Charte sera le Conseil français du Culte musulman (CFCM). Certes, le CFCM a été sommé de faire écrire dans la Charte que l’islam en France est « une religion et non une organisation politique », et le gouvernement a annoncé que d’ici quatre ans, les 300 imams étrangers « détachés » par la Turquie, le Maroc et l’Algérie seront remplacés par des « imams français ». Mais comment se débarrasser des influences des pays étrangers et surtout de l’islamisme politique en confiant pareille tâche au CFCM, notoirement représenté par l’islam conservateur marocain; la mosquée de Paris, et gangréné depuis sa fondation par les Frères musulmans de l’ex-UOIF, les islamistes erdoganiens du Turcs du Millî Görüş, ou encore les ultra-intégristes du Tabligh indo-pakistanais? Certes, le président a sommé ces mouvances de « sortir de leurs ambiguïtés » sur les valeurs républicaines, et un dispositif « anti putsch » protègera les mosquées des prises de contrôle par des radicaux tandis qu’un « Institut scientifique d’islamologie » sera créé. Mais comment un seul instant croire que des représentants de l’islamisme politique et séparatiste seront transformés par magie en bons républicains sous prétexte qu’ils ont signé une Charte élaborée par eux-mêmes? A-t-on prévu un « dispositif » anti-Taqiya ?

Demander au CFCM de lutter contre l’islamisme c’est comme demander aux Trotskistes de lutter contre le marxisme…

Le CFCM est structurellement incapable de lutter contre l’islamisme et l’islam des consulats car il n’est représenté que par des islamistes turco-fréristes et des pouvoirs étrangers! Outre la fédération française des associations islamiques d’Afrique, des Comorres et des Antilles (FFAIACA), le CFCM est composé depuis sa création par les Frères musulmans de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), nouvellement renommés en 2017 « Musulmans de France ». Les Frères musulmans, solidaires du mouvement terroriste palestinien Hamas, et radicalement anti-juifs et anti-occidentaux, sont pourtant interdits dans plusieurs pays arabes pour association promouvant le terrorisme. Les écrits de la référence suprême des Frères musulmans en Europe, Youssef Al-Qardaoui, co-fondateur de toutes leurs structures européennes et de leurs Instituts de formation comme ceux de Chateau-Chinon et Saint Denis, sont en vente libre à la FNAC, sur Amazone, et disponibles dans les librairies islamiques et mosquées fréristes, alors qu’on y enseigne sans ambiguité la haine envers les juifs, les appels aux meurtres de sionistes, d’apostats, de blasphémateurs et d’homosexuels, ainsi que la nécessité de conquérir Rome et l’Occident (Cf l’Ouvrage Le Licite et l’Illicite)… On peut citer aussi les intégristes sectaires du mouvement Tabligh, appelés en France « Fédération ‘Invitation et mission pour la foi et la pratique ». Ne serrant jamais la main des femmes, obsédés par « l’impureté » des non-musulmans, les Tablighis condamnent la violence et la politisation de l’islam mais ont formé les terroristes Khaled Kelkal, Djamel Loiseau, ou Zacharias Moussaoui, premier inculpé du commando du 11 septembre, puis envoyé des milliers de jeunes Européens suivre des formations au Pakistan… Certes, le CFCM abrite aussi les « Marocains » de la Fédération Nationale des Musulmans de France (FNMF), du rassemblement des musulmans de France (RMF) et de l’Union des mosquées de France, supposés « modérés », mais cette mouvance pilotée par Rabat a toujours lutté contre l’assimilation des enfants de Marocains, combat le mariage de musulmanes avec des non-musulmanes et demeure très conservatrice. Mohammed Moussaoui, le président du CFCM, lié à l’islam d’Etat marocain, qui se présente aujourd’hui comme un ennemi de l’islamisme radical, déclara tout de même (BFM/RMC), après la décapitation de Samuel Paty, que pour éviter ce genre de barbarie, il faudrait « renoncer à certains droits (…) Le droit, par exemple, de caricaturer le prophète de l’islam dans des postures dégradantes ». Le 21 octobre dernier, le patron du CFCM a d’ailleurs estimé que la projection des dessins de Charlie Hebdo sur deux bâtiments de la région Occitanie, en réaction à l’assassinat de Samuel Paty, a été « vécu comme une provocation. (…) Certes, la liberté d’expression elle est là, mais la volonté délibérée d’offenser les sentiments n’a pas lieu d’être dans un pays où la fraternité est sa troisième triptyque (…) ». La Grande mosquée de Paris (GMP), téléguidée par Alger, fait également figure de modérée aux côtés de quelques soufis et de l’imam Chalghoumi, mais si notre ami Dalil Boubakeur et son illustre conseiller Amar Dib sont de vrais musulmans éclairés et humanistes (voir notre interview de l’ex-Recteur), tel n’a pas toujours été le cas d’autres cadres de la GMP : Abdallah Zekri, délégué général du CFCM, en charge de la « lutte contre l’islamophobie » pour la mosquée de Paris, a déclaré, à propos de Mila, cette militante athée accusée d’avoir « dénigré » l’islam qui vit cachée suite aux milliers de menaces de mort : « Qui sème le vent récolte la tempête. Elle a créé une situation (…). Cette fille sait ce qu’elle a dit. Elle a pris ses responsabilités (…). Maintenant, elle assume les conséquences… » Zekri est certes revenu sur cette position après la décapitation de Samuel Paty, tout comme le nouveau Recteur de la mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, lui-même jadis en tête des procès intentés à Charlie Hebdo. Mais ces propos ont participé à installer les postulats liberticides de la Charià dans les cerveaux. Ces dernières années, une autre mouvance islamiste, représentée au CFCM par le Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF), lié à l’organisation islamiste-nationaliste turque Milli Görüs, « néo-ottomaniste », qui a formé Recep Taiyp Erdogan, est en pleine expansion et travaille de concert avec les Frères musulmans. Rappelons que le précédant dirigeant du CFCM, Ahmed Ogras, fidèle d’Erdogan, en est issu, et qu’en janvier 2020, Fatih Sarikir, autre du Milli Görüs, est devenu secrétaire général du CFCM, fonction qu’il cumule avec celle de président de l’Union européenne pour l’enseignement musulman privé (UEPM) qui gère onze groupes scolaires pro-Erdogan en France où l’on enseigne le suprémacisme et le négationnisme turco-ottomaniste. Pour prendre la mesure de la perméabilité du CFCM à l’islam politique, rappelons qu’Ahmet Ogras, à l’origine de l’Union des Démocrates Turcs Européens, une association de lobbying pour l’AKP d’Erdogan, co-organisa, à Paris, en 2012, une manifestation de 15000 turco-européens dénonçant la loi française pénalisant la négation du génocide arménien. Ogras qualifia en 2016 Manuel Valls de « fou » en raison de sa critique du voile et il osa affirmer, suite à la tuerie de Charlie Hebdo, en janvier 2015, sur le media turc Haber-Turk, qu’en France, « les cours d’histoire présentent les musulmans et les Ottomans comme des barbares et qu’on y raconte les croisades ». Il lança alors « un appel aux hommes politiques turcs [qui] doivent (…) nous défendre, car nos mosquées n’ont pas de budget, ni de caméra de surveillance. (alors que) Pour les juifs, l’Etat français met des policiers, des caméras. » Rappelons enfin que la Diyanet, puissante présidence des affaires religieuses turques, détache 150 imams auprès de sa succursale de droit français, la Ditib, dont l’un des buts est de capter des voix des Turcs de la diaspora au profit d’Erdoğan et de l’AKP. Encadrant l’islam turc à l’étranger dans une logique de non-assimilation active, la Ditib représente 250 mosquées en France, sur 2500, les 150 autres mosquées et salles de prières “turques” de France étant rattachées à d’autres associations aussi radicales comme les Suleymanci, la Naqshbandiyya, le Nurcu, ou le Milli Gorüs. ​

Sortir du victimisme et des « excuses sociales »

Lorsqu’il a dévoilé ces mesures « fortes », le 2 octobre, le président français est tombé dans un autre piège psychologique, celui du victimisme, en expliquant la montée du danger  » de « la constitution d’une contre-société » islamiste « séparatiste », par l’idée que « avons nous-même construit un séparatisme, celui de nos quartiers, de la ghettoïsation (…) une concentration de la misère et des difficultés (…). Nous avons concentré les populations souvent en fonction de leur origine, de leurs milieux sociaux. » En réalité, le « nous » est inexact, car les HLM n’ont pas sciemment concentrer des populations en fonction de critères ethno-religieux, mais selon les conditions économiques et choix de lieux des intéressés eux-mêmes. Or comme tout groupe humain enraciné, les immigrés musulmans venus de Turquie, du Sahel ou du Maghreb ont eu tendance vouloir rejoindre leurs semblables. Ce qu’il faudrait blâmer, c’est plutôt l’irresponsable politique d’immigration de masse, jamais réduite depuis 30 ans, et qui, couplée au fait d’avoir laissé les islamistes et les Etats étrangers prendre le contrôle de l’islam de France, a abouti à compromettre l’assimilation des enfants de l’immigration islamique. Macron est également rentré dans le piège culpabilisant en déplorant « la promesse de la République non tenue », et les « traumatismes »du passé colonial français, dont la guerre d’Algérie, comme si les enfants de colonisés étaient génétiquement « colonisés » eux-mêmes chez nous. Et comme si les pays du sud de l’Europe et le sud de la France n’avaient pas eux-mêmes été victimes – durant des siècles – du jihadisme des Pirateries barbaresques maghrébines et des Califats arabes et ottomans, la Turquie ayant d’ailleurs colonisé bien plus longtemps l’Algérie. M. Macron aurait surtout dû déplorer que le « Pacte républicain » a été refusé par les organisations islamistes qui composent le CFCM, notamment les Frères musulmans, qu’il devrait dû interdire… Qui se souvient en effet qu’en novembre 1999, lorsque le ministre de l’intérieur et des cultes d’alors, Jean Pierre Chevènement, entama une « consultation » des fédérations musulmanes et Grandes mosquées puis leur soumit une « charte de l’islam de France » consacrant le droit de changer de religion (condamné à mort dans la charià, comme le blasphème), cette disposition fut rejetée par les associations musulmanes? Elles masquèrent ainsi leur refus de renoncer à la Charià derrière une « indignation » tactique. D’après des musulmans soufis éclairés comme Leila Babès et Michel Renard, « les pouvoirs publics, en acceptant d’altérer un texte présenté comme « non négociable », introduisirent alors un état d’exception qui pourrait se révéler préjudiciable pour l’intégration de l’islam dans le cadre du droit». 20 ans plus tard, on constate à quel point le refus des associations musulmanes de déclarer nulles les dispositions totalitaires de la Charià a contribué à légitimer les thèses jihadistes en France, la diabolisation des « apostats » et l’appel au meurtre des « blasphémateurs » (comme Samuel Paty et les journalistes de Charlie Hebdo) étant fondés sur la loi islamique. Les mêmes tares entachèrent les initiatives de Daniel Vaillant (2000 et 2002), et de Nicolas Sarkozy (2003), qui créa « sur mesure » le CFCM pour les Frères musulmans de l’UOIF, alors courtisés par des élus de gauche comme de droite…

Ce que devrait clarifier une « Charte de l’Islam de France »

L’idée de susciter une Charte de l’islam de France n’est pas mauvaise en soi. Mais outre l’écueil de confier sa rédaction au CFCM, il est dommage de ne pas y désigner clairement les problèmes théologiques de fond, en inscrivant dans le marbre que TOUT ce qui dans la Charià, le Fiqh (droit musulman) et autres textes de références des fédérations islamiques, est contraire aux valeurs fondamentales de la République et normes des démocraties européennes, doit être banni. Dans les années 2000, et dans le cadre de la « Droite Libre » liée à l’UMP, nous avions rédigé, avec Rachid Kaci et le Préfet Pierre Monzani une « Charte de l’Islam de France », avalisée par l’imam Chalghoumi, dont le préambule précisait clairement : « L’islam tel qu’il est pratiqué dans les pays musulmans respectant la Charia est incompatible avec la démocratie, et il viole les droits consacrés dans la Convention européenne des Droits de l’Homme, texte de référence suprême de la législation française et européenne. La Cour européenne des Droits de l’Homme, garante de cette Convention, a explicitement émis cet avis : « La Cour reconnaît que la Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques. (…) Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia. »

​Nous préconisons donc de lister et de faire interdire les préceptes incompatibles avec les lois françaises, notamment en ce qui concerne l’égalité entre les sexes, l’apostasie, l’homosexualité, la violence sacrée et la discrimination des non-musulmans. A ce titre, la littérature jurisprudentielle litigieuse diffusée dans les librairies islamiques et les mosquées devrait faire l’objet d’une vérification minutieuse, afin de s’assurer qu’elle ne comporte pas des passages qui tombent clairement sous le coup de la Loi. Les ministres de culte musulman, dont l’enseignement outrepasserait le cadre fixé par la loi, devraient être sanctionnés d’une manière conséquente, non pas par des Imams issus du CFCM lui-même gangréné par des courants islamistes, mais par un vrai pôle modéré de l’islam de France aujourd’hui inexistant en dehors d’individualités isolées ou menacées comme les soufis Cheikh Bentounès ou Leila Babès, l’islamologue et ex-ambassadeur franco-tunisien Merzi Haddad, ou l’imam Chalghoumi. Nous proposions donc que les associations musulmanes de France agréées, donc à l’exclusion des pôles fréro-salafistes, s’engagent solennellement à renoncer aux pans de la Charià opposés aux lois françaises, au travers d’une CHARTE non-négociable, à signer et appliquer sous peine d’interdiction. Ce texte peut être certes, signé par des adeptes de la Taqiya, mais il a le mérite de fixer les règles du jeu, et prévoit notamment :
– la Reconnaissance de la primauté des lois de la République, l’adhésion au principe de laïcité et l’abandon des signes religieux ostensibles dans la sphère publique,
– l’acceptation de la mixité et de l’égalité des sexes, la condamnation de la polygamie, le refus des entorses à la laïcité dans les cantines scolaires, les lieux publics et les entreprises.
– l’interdiction des châtiments corporels, puis la dépénalisation de l’apostasie et du blasphème, condamnés à mort dans la Charià; ainsi que le droit de changer de religion,
– Le refus des financements des pays étrangers ayant un rôle subversif qui sape le principe d’intégration (Arabie Saoudite, pays du Golfe, Turquie, Maroc, Algérie),
– le refus des prières de rues et dans les entreprises et lieux publics,
– le contrôle strict des prêches en vérifiant leur conformité avec les lois de la République.

Conclusion

​A cette Charte, qui n’empêche nullement à un musulman de prier dans une mosquée mais qui fixe des règles claires, nous ajoutions l’impératif d’annuler les accords portant sur le statut personnel signés avec des pays comme l’Algérie ou le Maroc, qui permettent de répudier une femme sur le territoire français; de ne plus tolérer les associations loi 1901 qui servent de couverture à des associations cultuelles (loi 1905) prônant l’extrémisme, la haine de l’Occident et la non-intégration et bénéficient de financements des collectivités publiques, donc de l’argent des contribuables. Nous ajoutions un préalable que n’a pas prévu le gouvernement actuel : afin de ne pas être pris pour des imbéciles par les pôles islamistes représentés au CFCM et qui vont sans problème « jurer » et écrire dans leur Charte qu’ils « respectent les lois de la République » mais vont continuer à enseigner en sous-main les dispositions de la Charià et les idées subversives propres à leurs mouvances totalitaires (taqiya), l’interdiction solennelle de l’idéologie islamiste en tant que telle – à l’instar de l’interdiction des idéologies nazies et négationnistes – est une condition sine qua non de toute entreprise de lutte contre le séparatisme islamiste. Ceci inclut bien sûr les Frères musulmans, le Millî Görüş turc, le salafisme, le Tabligh, la Jamaà islamiyya, les Déobandis, et toute autre mouvance radicale connue des spécialistes. Les pouvoirs publics, les Universités et les médias doivent a contrario être invités à mettre en avant les figures éclairées, modérées et réformistes de l’islam qui combattent l’islamisme et en sont les cibles. La lutte contre le séparatisme islamiste ne pourra pas être efficace si tous imams extrémistes et tous les radicalisés condamnés ou fichés (FSPRT) de nationalité étrangère ou nés étrangers ne sont pas expulsés et si l’immigration en provenance des pays musulmans, qui doit être réduite au minimum, ne privilégie pas les réfugiés laïques et les minorités persécutées par l’islamisme au détriment de ceux qui émigrent dans nos pays avec des valeurs hostiles à l’Occident. Pour paraphraser Karl Popper, nos sociétés tolérantes détruisent leurs propres valeurs en tolérant leurs ennemis déclarés. Cette incohérence est une « nouvelle trahison des Clercs ».

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