MEMORABILIA

Wafa Sultan : “L’Occident doit prendre conscience de la réalité de l’islam et se préparer à l’affronter“

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Par  Célia Gruyère Publié le 11/12/2020 VALEURS ACTUELLES

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Née dans une famille musulmane en Syrie, Wafa Sultan vit maintenant aux Etats-Unis où elle est devenue psychiatre et où elle a banni la religion. Connue notamment pour ses interventions polémiques sur la chaîne Al Jazeera, elle se bat depuis des années contre l’étau islamique. Elle a vécu plusieurs temps cachée à cause de nombreuses menaces de morts qu’elle a reçues. Entretien.

Valeurs Actuelles. Vous êtes née en Syrie dans une famille musulmane. Pourquoi vous êtes-vous affranchie de ce milieu religieux ?
Wafa Sultan. Les poissons ne voient pas l’eau dans laquelle ils nagent. Au cours de ma vie en Syrie, je ne connaissais pas la réalité de l’islam. La peur nous empêchait de chercher à comprendre ses enseignements ni à approfondir l’étude de la charia. Mon immigration aux États-Unis m’a offert la liberté dont j’avais besoin. C’est là où j’ai commencé à me documenter et à éplucher les livres du patrimoine islamique. À mesure que j’approfondissais, j’étais foudroyée par la barbarie des enseignements de l’islam. Je suis arrivé à un moment de mes réflexions où je n’avais plus qu’un seul choix : abandonner très vite cette religion sans regrets et sans jamais regarder dans le rétroviseur.

L’approfondissement de la connaissance de l’islam m’a permis de déceler le secret du marécage dans lequel les gens vivent dans tout pays musulman. L’injustice frappante que subit la femme soumise à la charia de l’islam m’a révoltée. J’ai compris encore davantage la répression honteuse que subissent les non musulmans sous les régimes des pays musulmans. Alors, ma décision de quitter définitivement l’islam fut sans appel.

Je ne l’ai pas seulement banni, mais j’ai décidé de consacrer ma vie à le démasquer et à sensibiliser les gens dans mon pays et dans tout le monde arabe et musulman quant à la nocivité de cette religion. Depuis lors, l’écho de ma voix ne cesse de retentir partout. Aujourd’hui, je me rends compte que ma mission et mon engagement ont porté leurs fruits. Des millions de musulmans m’ont suivie. Aujourd’hui des milliers de voix s’élèvent et ne sont pas moins fortes que la mienne.

Faites-vous une différence entre les islamistes et les musulmans ?
Je vous confirme sans aucune hésitation qu’il n’y en a pas et qu’il n’y en aura jamais. Au cours de mes trente premières années passées en Syrie, je n’avais jamais entendu l’expression « islamistes ». Je suis profondément persuadé que ce sont les mouvements gauchistes en Occident qui ont inventé ce qualificatif dans le cadre de ce qu’ils appellent le « politiquement correct ». Ils se sont voilés la face et ont voilé l’islam d’une couverture avenante mais fragile et sans aucune valeur. Sont-ils capables de trouver la moindre trace de cette expression dans la charia, les livres sacrés ou les références islamiques ? Bien sûr que non ! Donc, d’où l’ont-ils sortie ? Moi, je ne vois aucune différence entre un musulman et un islamiste.

Pourquoi concevez-vous l’islam comme une « prison » ? Les musulmans ne le voient absolument pas comme tel …
Oui, c’est une prison déjà incorporée (ou enracinée) à l’intérieur de l’esprit du musulman. Elle est hermétiquement fermée par une muraille épaisse en béton armé comme un « blockhaus ». Elle est entourée par des gardiens criminels qui ne lésinent pas de décapiter tout individu qui tente d’en échapper. Le musulman qui naît et passe toute sa vie à l’intérieur de cette prison, ne pourra pas comprendre la nature de la vie à l’extérieur.

Par conséquent, il s’y accroche, car il ne connaît rien d’autre.  Cependant, l’ère de l’internet a tout bouleversé. Elle a ouvert un trou dans les murs de cette prison. Ce trou n’a cessé de s’élargir au cours des deux dernières décennies. Tout musulman est aujourd’hui en mesure de savoir comment l’être humain vit en dehors de sa prison islamique. Certes, le processus de changement a commencé, mais à un rythme encore lent pour les raisons suivantes.

Premièrement, parce que la mentalité qui s’est construite et consolidée durant quatorze siècles ne peut être rapidement modifiée ni facilement réhabilitée. C’est un processus qui nécessite beaucoup d’efforts et de temps.

Deuxièmement, parce qu’en face, il y a des campagnes intensives menées par des groupes qui ont un grand intérêt à maintenir à tout prix le statu quo, afin de conserver leurs intérêts, leurs privilèges, leur fonds de commerce. Ils constituent l’obstacle majeur sur la voie du changement. Les mouvements libéraux et gauchistes en Occident en font partie. Au prétexte de respecter la liberté de croyance, ils mettent des bâtons dans les roues.

Nous croyons tous à la liberté de croyance, mais lorsqu’il s’agit d’une idéologie criminelle, destructive et terroriste, nous devons avoir le courage et la détermination de la réfuter, de la condamner et de l’interdire par la force.

La technologie moderne et les réseaux sociaux peuvent jouer un rôle efficace dans ce domaine s’ils bénéficient d’un appui suffisant. Mais malheureusement, toute expression visant à éclairer l’esprit des jeunes musulmans, est censurée sur les pages Facebook et d’autres réseaux sociaux, toujours sous prétexte de non-conformité ou d’incompatibilité avec les normes ou les critères de l’édition. En revanche, les mêmes réseaux ouvrent béatement leurs pages aux terroristes, à leurs mentors comme à leurs partisans sans contrôle ni restrictions, pour diffuser leur haine sans frontières.

Voilà la raison qui me force à croire que des efforts énormes sont déployés et programmés par différents groupes d’intérêt pour maintenir le statu quo.

Qu’est-ce qui vous a poussé à ferrailler contre cette religion ?
J’ai la conviction intime que chaque être humain sur cette terre a une mission à accomplir avec les moyens nécessaires pour y parvenir. C’était mon destin d’avoir eu la possibilité d’immigrer en Amérique, où j’ai pu trouver ma liberté et exercer mes droits tels que n’importe quelle femme américaine. En revanche, je n’ai jamais oublié comment vivent les femmes dans mon pays. Je ressens chaque jour ma responsabilité envers elles comme envers le pays d’où je viens.

Par conséquent, je me suis engagée à bouger et à contribuer à apporter le changement nécessaire pour un avenir meilleur pour les générations musulmanes afin d’améliorer leur vie et celle du monde dans lequel nous vivons. Je considère cette mission comme le but pour lequel je vis et mon devoir sacré. Aujourd’hui, je suis très heureuse de récolter les fruits de mon combat. Chaque jour, je vois mes pensées se diffuser dans le monde islamique et les jeunes les transmettent entre eux. Je voudrais bien vous citer un proverbe syrien qui dit : « Une goutte d’eau qui tombe en permanence est capable de creuser avec le temps une fissure dans la roche la plus solide. » C’est pourquoi, je continue mon action, car mes pensées creuseront un jour leur chemin dans le désert spirituel des musulmans, et elles porteront leurs fruits. Croyez-moi, aujourd’hui j’en récolte beaucoup.

Mes pensées creuseront un jour leur chemin dans le désert spirituel des musulmans

Quelles ont été les conséquences de ce combat que vous menez ?
Au début, les conséquences ont été très graves. Les menaces fusaient de partout. J’ai vécu les cinq premières années dans la tourmente. Je me déplaçais d’un endroit à l’autre pour me cacher, tout en dissimulant mon identité. J’ai également perdu tout contact avec les membres de ma famille en Syrie. Leur réaction sur la décision que j’ai prise était très dure. Ils m’ont rejetée moi et tout ce que je faisais. Mais le vent a tourné dès le début de ce qu’on appelle le « printemps arabe ». Leur attitude a radicalement changé en ma faveur. Ils ont enfin compris mon combat. Ils ont vécu et subi dans leur chair comment les terroristes dévastaient et détruisaient le pays au nom de leur idéologie islamique.

Je vous rappelle que la guerre civile en Syrie a permis à beaucoup de Syriens, dont ma famille, de découvrir la vérité des enseignements de l’islam. Je craignais beaucoup pour la vie de mes proches et pour la dégradation de leurs conditions de vie. Aujourd’hui ils ont heureusement tout compris. Nous sommes de nouveau très proches les uns des autres. Nous sommes redevenus une vraie famille. Je suis convaincue qu’en fin de compte, et quelles que soient les difficultés, seule la vérité triomphera.

Aujourd’hui, de nombreuses voix réclament ce que je demande. Le danger persiste toujours, mais avec moins d’intensité qu’au début, notamment suite à mes deux interventions sur la chaîne arabe Al Jazeera, où j’ai crié haut et fort au cours d’un débat avec un représentant de l’Université islamique Al Azhar que « le vrai problème c’est l’islam » . Le processus de changement est en cours. Il avance lentement mais sûrement … Nous avons besoin de plus de soutien de la part des gouvernements occidentaux pour continuer notre action avec plus de force, mais, hélas, ce soutien est absent.

Le processus de changement est en cours. Il avance lentement mais sûrement …

Ces conséquences sont les mêmes que celles que l’Occident récolte aujourd’hui, n’est-ce pas ? Et pourtant il n’a pas du tout le même regard que vous sur cette religion… Pourquoi ?
Les valeurs, dit-on, sur lesquelles une société est édifiée sont les mêmes qui contribueront à sa destruction. L’Occident s’est constitué en fonction du respect des libertés et des droits humains, mais l’application excessive de ces valeurs et le manque d’analyse et de compréhension de la réalité des maux qu’incarne l’idéologie de l’islam, sont de nature à provoquer des conséquences désastreuses dont il m’est difficile d’estimer la gravité. D’autre part, l’Occident ignore la nature de la culture islamique et ne pourra y faire face sans la comprendre et sans saisir la mentalité et les comportements que cette culture génère. Nous avons appris dans nos sociétés musulmanes à voir dans la gentillesse de l’autre un de ses points faibles. C’est pourquoi l’immigrant musulman considère l’homme occidental comme un être faible lors de sa confrontation avec la puissance de l’islam. En fonction de cette vision, les musulmans deviennent de plus en plus vindicatifs, arrogants, extravagants, imprévisibles et incontrôlables.

Les valeurs sur lesquelles une société est édifiée sont les mêmes qui contribueront à sa destruction.

Je reviens à mon idée précédente pour dire que les partis de gauche et leurs agents contribuent, sans s’en rendre compte, au soutien des mouvements islamiques qui cherchent à détruire l’Occident et à le transformer en un deuxième Moyen-Orient. Il est extrêmement urgent que l’Occident prenne conscience de la réalité de l’islam et se prépare à l’affronter avant qu’il ne soit trop tard.

Comment expliquez-vous cette vague de violences ? Quelle en est la raison ?
On a demandé à Pharaon : Comment êtes-vous devenu Pharaon ? Il a répondu : Personne ne m’a interdit de le devenir.

L’immigrant musulman considère l’homme occidental comme un être faible

Le terrorisme a gagné en puissance car les méthodes et les moyens auxquels il est confronté ne sont pas à la hauteur. Ils sont trop faibles et inefficaces. Chaque fois qu’un incident ou un attentat se produit, un tollé de protestations et de réactions verbales se dégagent sur le coup, avant que tout le monde ne l’oublie vite. Entre temps, les terroristes musulmans s’en moquent et manifestent avec de plus en plus de force et  d’arrogance. Le processus de confrontation doit être continu, ferme et autoritaire, et pas seulement de façon verbale et occasionnelle.

L’Occident n’a pas fait grand-chose contre le soutien financier aux mouvements islamiques en provenance des États pétroliers et d’autres pays musulmans. Il a détourné son regard comme si rien n’était. L’Occident a ignoré ce que rapportent les réseaux sociaux et les chaînes satellitaires islamiques. Il a fermé les yeux sur les publications des universités et des institutions islamiques uniquement pour éviter d’être accusé de racisme ou d’islamophobie. Il a laissé les caïds et les patrons des mouvements islamiques diffuser leurs enseignements truffés de haine et de rancœur sans aucune restriction. Si on n’affronte pas le problème dans tous ses aspects, il n’y aura pas de solution à court terme.

Il est fort probable que les intérêts économiques de l’Occident l’empêchent d’adopter une position dure. Or, cette posture le conduira inévitablement à perdre ce qui le distingue au moment où il devient trop tard pour faire quoi que ce soit. Aujourd’hui, je vois l’Europe tomber dans un trou profond et il ne lui est pas facile de sortir. Mais ce n’est pas impossible. Tout dépend d’une détermination sérieuse de la part des gouvernements européens face à la menace islamique. Je souhaite qu’il ne soit pas trop tard.

Les musulmans semblent également aveuglés par leur foi… Quelle lecture faites-vous de cette religion au nom de laquelle on nous frappe aujourd’hui ? Songeons aux différents sondages Ifop publiés en septembre dernier et dans lesquels il ressort que 74% des jeunes musulmans placent leurs convictions religieuses avant les valeurs de la République…
L’Occident doit comprendre que l’islam est une doctrine politique et spirituelle, et qu’il est du devoir de chaque musulman de l’imposer par la force. L’Islam est religion et État. Un musulman ne reconnaît aucune constitution ou loi civile autre que celle de l’islam. Il pratique ce qu’on appelle la « taqiya » (la « dissimulation »). Une technique qui consiste à affecter une attitude conciliante, sinon faible, pour déployer secrètement sa puissance et s’imposer in fine.

Lorsqu’il devient fort, il se révoltera contre tout ce qui n’est pas islamique, en essayant d’imposer la charia. Quant au sondage que vous évoquez, je ne crois pas du tout à sa véracité. Je suis sûre que le pourcentage est beaucoup plus élevé et peut atteindre 100%. Quant à ceux qui prétendent préférer la constitution française, ils pratiquent la taqiya. Ils vont sûrement se révolter contre tout ce qui est occidental le jour où le rapport de force commencera à pencher en faveur de l’islam.

Il est fort probable que les intérêts économiques de l’Occident l’empêchent d’adopter une position dure.

En revanche, il ne fait aucun doute que de nombreux musulmans ont quitté l’islam après avoir découvert sa vérité. Mais les médias occidentaux les interrogent toujours en tant que musulmans. Dans ce cas, il ne sera pas étonnant de voir que 26% préfèrent la constitution française à l’islam. Si quelqu’un me demande : préférez-vous vivre sous la loi islamique ou sous la constitution américaine, je dirai certainement « sous la constitution américaine ».  Ensuite, ma réponse sera incluse dans cette catégorie, sans chercher à clarifier que je ne suis pas musulmane, mais plutôt d’origine musulmane. Si vous vérifiez la réalité du pourcentage des gens qui ont préféré la constitution française, vous constaterez qu’ils ont complètement quitté l’islam. Un individu qui se considère comme musulman, n’acceptera jamais d’être gouverné par les constitutions ou les lois occidentales. Non ! Ce n’est pas possible !

Quelle serait la solution pour en finir avec  cette haine de l’Occident? Que proposez-vous pour résoudre le problème ?  Une réforme de la religion ?
Voici ce que je propose :
1. Il est impératif de comprendre avant tout la réalité de l’islam et la nature de la culture dans laquelle le musulman est biberonné. Car on ne peut pas faire face à une force si on ne maîtrise pas très bien toutes ses bases constitutives et ses dimensions.

2. Les mosquées et les écoles islamiques en Occident doivent être étroitement surveillées. Il faut procéder à l’expulsion de tout individu qui incite au terrorisme et à le déchoir de la nationalité.

3. Tous les dons aux centres cultuels islamiques en provenance de l’étranger doivent être interdits.

4. Soit l’on ferme les écoles primaires islamiques, soit on leur impose le même programme que dans les écoles primaires françaises traditionnelles avec un contrôle assidu de la part d’éducateurs et de responsables sérieux non musulmans.

5. Débattre des enseignements islamiques sans crainte et avec force dans les médias français. Il faut mener des entretiens avec des musulmans, les confronter à des questions de fond et leur réclamer des réponses sérieuses sans ambiguïtés ni dissimulation ou langue de bois.

6. Élaborer des programmes éducatifs pour les nouveaux immigrants afin de les acculturer et faciliter leur intégration dans le pays d’accueil.

7. Refuser à tout immigré musulman la nationalité avant de passer un examen sérieux durant lequel il doit répondre à des questions telles que : Votre allégeance va-t-elle d’abord à l’islam ou à la République française ? Êtes-vous en faveur de l’égalité homme-femme et au droit des femmes à l’autodétermination ? Avez-vous l’intention de changer les lois civiles afin de les remplacer par celles de la charia islamique ?
Bien sûr, il peut avoir recours à la taqiya et mentir dans ses réponses, mais ce n’est pas grave. L’important est de lui adresser par écrit, lors de l’octroi de la nationalité, un message clair, lui indiquant que le gouvernement du pays d’accueil prend au sérieux sa parole et son acculturation. Mais en cas du non-respect de son engagement et des lois du pays, il sera immédiatement déchu de la nationalité et expulsé sans aucun recours.

8. Ne pas accorder la citoyenneté à un immigré qui ne connaît pas la langue du pays d’accueil.

9. Revoir les programmes d’aides accordés aux immigrés, surtout lorsqu’ils refusent de s’engager dans le travail et la vie publique.

10. Rompre les relations diplomatiques et économiques avec tout pays qui soutient la sécession et le terrorisme en France.

11. Déchoir de la citoyenneté et expulser tout immigré si son comportement porte atteinte à la sécurité et à la sûreté du pays.

Le musulman ne perçoit à travers la parole douce et gentille que la faiblesse de son interlocuteur.

S’agissant du deuxième volet de votre question relative à la réforme de l’islam, je pense que ce n’est pas l’affaire de l’Occident. C’est la responsabilité des musulmans eux-mêmes. En revanche, il est du devoir de chaque pays occidental d’imposer ses lois civiles, de les faire respecter par tous ceux qui y vivent et de protéger ses libertés. Avant tout, il ne doit pas laisser le réfugié lui dicter son mode de vie ! Il y a un proverbe américain qui dit : « Speak softly but carry a heavy stick »(Parlez doucement mais portez un bâton dur, ou plutôt Une main de fer avec un gant de velours).

Lorsque l’Occident commencera à comprendre la mentalité du musulman et sa façon de penser, il sera contraint de lui tenir un langage ferme et de porter un bâton de fer. Car le musulman ne perçoit à travers la parole douce et gentille que la faiblesse de son interlocuteur. Il en profite pour consolider ses positions et sa stratégie vindicative et avancer par la suite ses pions.  Si l’Occident ne change pas de stratégie, il ne fait aucun doute que des catastrophes seront sur le point de se produire chez lui. N’intervenez pas dans la réforme de l’islam, mais forcez les musulmans à assumer cette tâche. Protégez-vous, défendez vos pays et ouvrez vos yeux à la réalité avant qu’il ne soit trop tard.

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