MEMORABILIA

Projet de loi contre le séparatisme : en marche vers la soumission à l’islamisme

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Par  AuteurNicolas Meizonnet / Vendredi 22 janvier 2021 VALEURS ACTUELLES.

Image d’illustration. Photo © ISA HARSIN/SIPA

Le texte du gouvernement destiné à vaincre les soldats et soutiens fanatiques de Daech ne revêt que quelques mesurettes qui vont dans le bon sens mais restent symboliques, déplore le député RN du Gard, Nicolas Meizonnet, qui défend l’adoption d’une législation de guerre. Tribune.

Alors qu’à l’étranger nous menons la guerre contre l’islamisme au péril de la vie de nos jeunes soldats, en France nos dirigeants restent pusillanimes face à une idéologie conquérante qui a pourtant déjà tué plus de 250 innocents sur notre sol.

La radicalisation dans notre pays est une réalité qui ne peut être niée et doit nous inquiéter : 27% des musulmans en France considèrent que la charia doit être supérieure aux lois républicaines et 74% des musulmans de moins de 25 ans partagent cet effrayant projet de société (sondages IFOP 2019 et 2020). Soyons lucides ! Soit nous parvenons à vaincre l’islamisme au plus vite, soit cette gangrène finira par nous soumettre dans un scénario digne de Houellebecq et nous entraînera, je le crains, dans la guerre civile. Est-ce là la France que nous voulons léguer à nos enfants ?SUR LE MÊME SUJET Contre le “séparatisme” islamique, l’urgence est au combat moral et culturel

En octobre 2020, l’annonce par Emmanuel Macron d’un projet de loi contre les séparatismes a suscité l’espoir d’une prise de conscience de la menace islamiste et d’une réaction que le Rassemblement national a été le premier à appeler de ses vœux.

Quatre mois plus tard, nous découvrons hélas que ce projet de loi est un pétard mouillé qui laissera encore prospérer l’islamisme. Plan gouvernemental visant à lutter contre les séparatismes, le texte se retrouve après plusieurs renoncements mollement baptisé « projet de loi confortant les principes de la République », son contenu ne citant pas une seule fois l’ennemi à combattre : l’islamisme. Or comme disait Albert Camus, « mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde ». Cette première soumission sur la forme précède malheureusement une succession de soumissions sur le fond, qui en disent long sur la véritable volonté d’Emmanuel Macron de combattre ce totalitarisme.SUR LE MÊME SUJET Projet de loi contre le séparatisme : pour ne pas stigmatiser l’Islam, l’État renforce son pouvoir sur toutes les religions

Ainsi, comment En Marche peut-il juger irrecevable l’amendement d’Aurore Bergé qui souhaite interdire le port du voile chez les jeunes filles, sous prétexte qu’il n’aurait pas de lien direct avec un texte sur « les principes de la République » ? Nous ne pouvons imaginer que les députés macronistes préfèrent défendre les principes d’une République islamique plutôt que ceux de la République française !

En réalité, le texte destiné à vaincre les soldats et soutiens fanatiques de Daech ne revêt que quelques mesurettes qui vont dans le bon sens mais restent symboliques. En effet, nous ne pouvons que nous satisfaire de l’interdiction des certificats de virginité, de la neutralité religieuse imposée aux délégataires de service public, ou encore des quelques contrôles instaurés. Mais rien dans ce projet de loi ne permettra de neutraliser l’ennemi intérieur, ni de le faire trembler, ni même de l’inquiéter. Nous devons adopter une politique et une législation de guerre.SUR LE MÊME SUJET [Vidéo] Séparatisme : pour Schiappa, les certificats de virginité sont d’usage chez… les évangélistes 

Nous devons rétablir la sécurité, première des libertés, en montrant impitoyables envers la racaille et les islamistes.

C’est pourquoi nous devons stopper le rapatriement des djihadistes, les expulser lorsqu’ils sont étrangers, les déchoir de leur nationalité lorsqu’ils sont binationaux, et les frapper d’indignité nationale lorsqu’ils sont Français. Il faut également mettre fin à la naïveté de l’Etat de droit qui protège davantage les barbares que les honnêtes gens : condamnons ces ennemis de la nation à une réelle perpétuité et à l’isolement ! Savez-vous que 45 djihadistes ont été libérés de prison en 2020, dont le tout premier qui avait été condamné seulement en 2014, et que 63 supplémentaires le seront en 2021 ? Refusons de laisser circuler dans nos rues et devant nos écoles des bombes ambulantes qui sont parties en Syrie commettre les pires atrocités au nom d’une guerre totale contre notre civilisation !SUR LE MÊME SUJET [Albert] Changer les noms de rue pour lutter contre le séparatisme : la mise en accusation du récit national 

Ensuite, nous devons rétablir la sécurité, première des libertés, en montrant impitoyables envers la racaille et les islamistes. D’abord, en interpellant les délinquants et criminels, en les condamnant avec des peines fermes et dissuasives, et en expulsant ceux qui sont étrangers. Trafics de drogue, coups de couteau pour un regard, lynchages ou agressions pour le simple port d’une jupe, etc. Nombre de ces actes sordides sont le fait de racailles islamisées. En prison, il convient aussi d’isoler les radicalisés des autres détenus afin d’endiguer la contamination idéologique. De même, soyons intraitables en expulsant les 4.100 étrangers fichés pour radicalisation qui, ne partageant pas nos valeurs, n’ont pas leur place sur notre sol. Pénalisons également la prédication subversive et interdisons les organisations fondamentalistes à l’instar des Frères musulmans ou de leurs émanations telles que les « Musulmans de France » (ex-UOIF).

Jamais le problème de l’islamisme ne sera réglé dans notre pays sans traiter l’origine du mal, à savoir stopper l’immigration massive…

Enfin, nous devons stopper la progression de l’islam politique dans notre société. Il faut fermer les 540 mosquées radicales qui propagent la haine sur notre sol et lutter contre les influences étrangères malveillantes en mettant fin aux imams détachés ou encore en bloquant les financements étrangers des mosquées. Nous devons aussi freiner les revendications communautaristes en interdisant le voile dans l’espace public tout comme les horaires différenciés dans les piscines publiques. De plus, face à la radicalisation de la jeunesse issue de l’immigration, la priorité du gouvernement ne devrait pas être de développer l’enseignement de l’arabe mais plutôt de renforcer l’enseignement du Français, de l’éducation civique et morale incluant la laïcité, et de l’histoire de France à travers la découverte du roman national pour inculquer nos valeurs et susciter un désir d’appartenance dès le plus jeune âge. Il est par ailleurs absurde de s’attaquer à l’instruction à domicile alors qu’il suffirait de renforcer les contrôles des familles qui souhaitent éduquer leur enfant : assez que pour une minorité qui dérange, le Gouvernement restreigne les droits de la majorité qui ne pose aucun problème !

Plus généralement, n’en déplaise aux bien-pensants, jamais le problème de l’islamisme ne sera réglé dans notre pays sans traiter l’origine du mal, à savoir stopper l’immigration massive qui renforce le communautarisme et alimente de fait l’islamisme. Il est temps de supprimer le droit du sol, de mettre fin à la submersion migratoire, de couper l’appel d’air social, d’expulser les 900 000 clandestins qui vivent sur notre sol, et de contrôler nos frontières.

De plus, jamais nous n’arrêterons l’islamisme sans le rétablissement d’une conscience nationale.Ces dernières décennies, nos élites néolibérales et mondialistes ont progressivement déconstruit tout ce qui constitue le ciment de la nation française, ont moqué le sentiment d’attachement profond à la patrie charnelle, la fierté d’être Français et la revendication d’un destin collectif, au profit d’une société déracinée, ultra-consumériste, multiculturaliste et individualiste. Ils sont même allés jusqu’à tronquer et falsifier les réalités de notre histoire pour introduire le sentiment de culpabilité et nous contraindre à faire acte de repentance. Ce modèle de société faussement progressiste fait le terreau de l’islamisme, qui prospère même en retournant l’Etat de droit contre nous, par exemple en faisant passer le port du voile pour une liberté alors qu’il est un instrument politique et un symbole de soumission. Nous ne vaincrons pas l’islamisme sans imposer aux populations immigrées une assimilation qui agrège, et sans faire de l’amour de la France la cause qui nous transcende, car comme Jacques Bainville l’affirmait, « le peuple français est un composé, c’est mieux qu’une race, c’est une nation ».

Avec Emmanuel Macron, les Français ont encore perdu cinq ans : cinq ans d’immigration de peuplement, cinq ans de complaisance communautariste, cinq ans d’avancée conquérante de l’islamisme, cinq ans de recul de nos modes de vie. Bref, cinq ans de destruction de la France. Pour vraiment lutter contre le séparatisme islamique, le Rassemblement national présentera ce vendredi 29 janvier son contre-projet. En 2022, seule Marine Le Pen sera capable de restaurer l’autorité, de gagner la guerre contre l’islamisme, de protéger nos valeurs et notre identité.

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