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NÉO-FÉMINISME : L’ENNEMI DES FEMMES

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Puisque c’est la « journée de la femme », défendons-la vraiment et nommons ses ennemis véritables.

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© Capture d’écran youtube

Si les hommes n’en peuvent plus de ces harpies des temps modernes que sont les néo-féministes, ils ne sont pas les seuls. En tant que femme, il devient impossible de s’exprimer librement sans se faire traiter de tous les noms par celles qui se sont arrogé le droit de parler au nom de toutes et dont les seuls carburants sont une colère stupide et une haine aveugle. Il suffit pour s’en rendre compte de voir comment les féministes ont traité Élisabeth Moreno, ministre de l’Égalité entre les femmes et les hommes, pour avoir osé défendre les blagues devant la machine à café et la complémentarité hommes-femmes… Cette mouvance extrémiste pourrit la vie des hommes, fracture la société, confisque la parole des femmes et de façon paradoxale les met en danger. 

Pour ces féministes 2.0, l’objectif n’est plus l’égalité des droits – déjà atteinte dans la plupart des pays occidentaux – mais l’égalité biologique. Et cette égalité factice passe par l’éradication du mâle, de la virilité soi-disant « toxique », bref par l’anéantissement du masculin. L’ennemi c’est l’homme, et plus précisément « l’homme blanc hétérosexuel cisgenre ». Le néo-féminisme, complètement phagocyté par le racialisme et l’intersectionnalité, considère que l’homme « racisé » (non-blanc), qu’il soit minoritaire ou non, est une victime intrinsèque. S’il frappe ou s’il viole, c’est parce qu’il « n’a pas les codes culturels » (affaire du réfugié bangladais acquitté en 2018 par la Cour d’assises de la Manche du viol d’une jeune fille de 15 ans), ou bien qu’il a été perverti par l’oppression blanche subie depuis sa naissance. D’ailleurs, les femmes victimes d’agressions se voient interdire par ces mêmes féministes de décrire leur agresseur si celui-ci est d’origine extra-européenne. Le néo-féminisme s’attaque donc exclusivement au « patriarcat blanc », car c’est lui qui « domine le système ». 

Cette mouvance extrémiste pourrit la vie des hommes, fracture la société, confisque la parole des femmes et de façon paradoxale les met en danger

La vérité, c’est que la condition féminine est infiniment plus enviable au pays du « mâle blanc » qu’ailleurs sur la planète. Vous avez été violée à Dubaï et vous envisagez de porter plainte ? Vous finirez comme cette malheureuse touriste norvégienne : en prison pour « rapports sexuels hors mariage ». Vous comptiez naître fille en Afrique subsaharienne ? Vous serez excisée puis mariée de force. En Chine ou en Inde ? Vous serez avortée ou étouffée à la naissance (la dot c’est cher). Au Malawi, vos parents paieront une « hyène » (un homme plus âgé) pour vous violer afin de vous initier aux joies de la sexualité. En Somalie, votre vagin sera cousu (on laissera tout de même un minuscule interstice afin que les règles puissent s’écouler), puis déchiré par l’homme que vos parents vous auront imposé, recousu (mieux vaut éviter l’adultère), et ainsi de suite. 

L’on notera d’ailleurs que l’excision augmente de façon très inquiétante en France, mais vous ne verrez jamais de collages féministes dénonçant le phénomène sur les murs de nos villes, contrairement aux « féminicides partout, justice nulle part ». Mesdames, ayez donc l’amabilité de ne vous faire molester que par des mâles blancs. Autrement, n’espérez aucun soutien de celles qui prétendent vous sauver, elles vous inviteront plutôt à vous taire histoire de ne pas alimenter les discours de « l’extrême droite ». 

Lire aussi : Les (vraies) oppressions contre les femmes à travers le monde

En bref, celles qui prétendent que le « patriarcat blanc » opprime les femmes et que sans lui elles vivraient en sécurité leur mentent et les mettent en danger. Si le patriarcat occidental disparaît, ce sont les patriarcats extra-européens qui prendront sa place, et leurs assauts ne seront pas repoussés par des « kill patriarchy » peints sur des seins, des aisselles poilues ou des cheveux bleus. Ce sont les hommes que les néo-féministes incitent à haïr, qui protègent la société de la barbarie extérieure. En tentant par tous les moyens d’anéantir la masculinité, elles détruisent de fait ce dernier rempart. Et la nouvelle loi « bioéthique », qui soit dit en passant fait de l’enfant un droit opposable, va évidemment dans ce sens puisqu’elle place la paternité au rang de quantité négligeable.  

Le néo-féminisme est donc l’ennemi de la Femme puisqu’il la livre aux patriarcats étrangers, bien moins sympathiques que le nôtre, mais surtout il se sert d’elle à des fins idéologiques. Il lui fait croire qu’elle est une victime fondamentale, et que pour vivre sa féminité pleinement, la masculinité doit disparaître car elle est une menace existentielle. Il peut aussi la pousser à abandonner toute féminité. Celles qui se font happer par cette idéologie morbide se retrouvent enfermées dans une posture de proie incapable de supporter la moindre once de testostérone, et sont totalement coupées de leur pouvoir de séduction. Si l’homme est un prédateur par essence, le séduire c’est « pactiser avec l’ennemi ». On est à des années lumières de l’ancienne vision du féminisme qui voulait que les femmes puissent fréquenter les milieux masculins tout en vivant leur féminité sans complexe. Cet endoctrinement paraît d’autant plus vomitif quand on sait qu’il vise particulièrement des jeunes femmes ayant subi des violences, afin de les instrumentaliser.  

Mesdames, ayez donc l’amabilité de ne vous faire molester que par des mâles blancs. Autrement, n’espérez aucun soutien de celles qui prétendent vous sauver, elles vous inviteront plutôt à vous taire histoire de ne pas alimenter les discours de « l’extrême droite »

Ainsi par des manifs, des festivals « en non-mixité choisie, interdit aux hommes cis » (sans hommes qui s’identifient comme tels), on attire et on forme des nouvelles recrues. Voilà comment on se retrouve avec des festivals pour « sortir de l’hétérosexualité » (celui-ci « ouvert à toutes et tous ») où des militantes féministes comme Juliet Drouar vous expliquent que si vous êtes blanche et hétérosexuelle vous êtes complice de l’oppression systémique, et que si vous êtes une hétérosexuelle « racisée », vous êtes une esclave. Juliet Drouar qui prétend également que la procréation gratuite est une exploitation capitaliste du corps de la femme par l’homme, et que comme n’importe quel travail, celui de donner la vie mérite rémunération. 

Enfin si le néo-féminisme est l’ennemi des femmes, il est surtout l’ennemi du féminin, puisque la théorie du genre fait partie de ses dogmes indiscutables au même titre que l’intersectionnalité. Si l’on considère que n’importe quel type qui se met une barrette rose dans les cheveux, bien que pourvu d’une barbe et de testicules, est une femme comme les autres, la notion même de féminisme n’a plus aucun sens. D’ailleurs dans le sport féminin, les polémiques ne cessent d’éclater, et de nombreuses sportives demandent l’interdiction des transgenres dans les compétitions, pour des questions évidentes d’équité et pour la protection du sport féminin. 

Aujourd’hui, alors qu’Yseult la nouvelle icône « féministe » se sert de sa surcharge pondérale et de sa mélanogénèse pour vendre des disques, que des hashtags ignobles tels que #TousDesVioleurs et des livres appelant à exterminer les hommes sont normalisés, une note d’espoir apparaît. Une nouvelle génération s’est levée et n’hésite plus à se réapproprier la parole confisquée, que ce soit au sujet de l’avortement avec Aliette Espieux porte-parole de la marche pour la vie, ou contre l’insécurité croissante avec Alice Présidente du collectif Némésis, un renouveau du féminisme de droite s’amorce et l’on ne peut que s’en réjouir.  

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