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ENQUÊTE : COMMENT L’ÉTAT SUBVENTIONNE LES GERMES DE SA DESTRUCTION AVEC LA CNCDH

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Début mars, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) dirigée par Jean-Marie Burguburu a déposé un rapport d’information sur le racisme à l’Assemblée nationale. Ce rapport dénonce la montée du racisme en France, alerte sur la digitalisation de la haine et dresse 57 propositions pour y répondre. Mais quel est donc cet organisme, et quels sont ses objectifs ? Enquête.

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© Capture d’écran / L’Incorrect

La CNCDH est l’un de ces machins de l’État. Quand vous êtes un ministre, vous êtes occupé à des tâches secondaires comme défoncer en réunion des portes ouvertes par votre cabinet, ou communiquer. Il vous reste peu de temps pour réfléchir. Alors vous créez des commissions pour le faire à votre place. Parce que vous ne pouvez pas reconnaître que vous n’êtes pas au niveau, vous invoquez le besoin de neutralité pour justifier qu’un ministre n’ait pas d’avis propre. Et comme vous êtes un politicard, c’est-à-dire que vous avez une mentalité de chef de bande, vous faites très attention aux gens que vous nommez. Des nominations, il y en 64 dans la CNCDH. Il en faut des membres pour conseiller l’État en matière de droits de l’homme et lui faire des propositions.

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Dans la liste se trouve pêle-mêle des ONG, des personnalités qualifiées ou des magistrats, à l’instar de Mme Anne Caron-Déglise, l’avocate générale de la Cour de cassation qui pense qu’un père peut devenir la mère de son enfant. Mais vous trouverez aussi des experts indépendants des droits de l’homme. Il en existe des centaines. Vous vous rappelez qu’en 2018, la loi française anti-burqa a été condamnée par le comité des droits de l’homme de l’ONU. Dans les faits, le document émanait d’un collège de 18 experts. Ces gens sont des clercs dont la volonté tient lieu de conscience. Pour une ONG, placer des gens au sein de la CNCDH est un joli hochet, et surtout un gage de reconnaissance par l’État, ce qui facilite les financements pour des gens opposés à notre civilisation, au premier rang desquels les fondations américaines.

Sur le papier, les 64 membres garantissent aussi la pluralité des convictions et opinions. Regardons la liste. Pour faire simple, nous trouvons trois associations chrétiennes s’occupant des pauvres lointains et peu connues pour leur combativité politique. Le reste, ce sont les organisations qui constituent la milice sociétale gauchiste : LGBTistes, MRAP, LICRA, etc. La Fondation Lejeune n’y est pas. L’AGRIF de Bernard Anthony n’y est pas. On voit mal le Secours Catholique affronter l’inter-LGBT. Ou ATD Quart-Monde. Ou France Terre d’Asile. Le président de la CNCDH est l’avocat Jean-Marie Burguburu, dont le cabinet se trouve place Dauphine, sur l’île de la Cité à Paris, à un jet de pavé de la préfecture de police qui le protège. Âgé de 74 ans, il ne vivra pas les conséquences tragiques de sa mentalité suicidaire.

La promotion de ce racisme anti-blanc nécessite plusieurs commissions du CNCDH. Une équipe de treize permanents s’en occupe. Nous estimons son budget à plus d’un million d’euros par an

Ainsi, il estimait le 19 juin 2020 qu’« il faut décoloniser les esprits » car les « noirs continuent d’être fortement discriminés en France ». Dans son rapport de mai 2020, la CNCDH conseillait d’« axer davantage les programmes scolaires sur les racines multiculturelles de la France et leurs apports à la culture nationale ». En toute logique la CNCDH recommandait au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) « d’encourager la représentation des hommes et des femmes noires ». La promotion de ce racisme anti-blanc nécessite plusieurs commissions du CNCDH. Une équipe de treize permanents s’en occupe. Le budget, intégré à d’autres services de Matignon, n’est pas public. Nous l’estimons à plus d’un million d’euros par an.

La CNCDH participe des signes visibles de la transformation des droits de l’homme en une religion officielle. Pour un sujet moral fondateur, l’État a eu besoin d’un référant indépendant, porteur de droit. Ailleurs cela s’appelle église. Mais l’Église est bornée par son Dieu. La CNCDH n’est limitée que par la volonté de ses membres. Toutes les folies deviennent possibles. Face à ce vide, chacun voit qu’il est temps de poser une limite morale qui soit hors d’atteinte des modes, donc transcendantale. Il faut abroger la loi 1905 et refaire du catholicisme la religion d’État. Sinon ce sera l’Islam.

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