MEMORABILIA

Les petits Mohamed ne connaissent plus de petits Pierre : mais à qui la faute ?

Lors de son déplacement à Montpellier, le chef de l’État a été alerté par une femme d’un quartier populaire sur le manque de mixité sociale. Mais l’enjeu est-il vraiment social ou bien plutôt celui d’une mixité culturelle battue en brèche par la constitution d’une contre-société animée par des sentiments anti-français ?

Guylain Chevrier et Lydia Guirous. ATLANTICO. 21 avril 2021

Atlantico : Lors de son déplacement à Montpellier, le chef de l’État a été interpellé par une femme d’un quartier populaire sur le manque de mixité sociale. Certains déplorent être tenus à la marge de la société française, mais ne semblent pas du tout se rendre compte qu’ils sont par certaines attitudes les artisans de leur destin de « relégation ». Le sujet n’est-il pas davantage un défaut de mixité culturelle plutôt qu’un sujet de mixité sociale stricto sensu ?

Guylain Chevrier : On parle de mixité sociale, mais dans ces lieux considérés comme des ghettos, dont le nombre reste à définir, ce n’est plus le sujet, en tout cas, ce n’est plus l’entrée principale au problème qui est soulevé ici. Cette femme voilée qui réclame la mixité sociale, est une sorte d’image inversée au regard de ce qu’elle croie être la solution au problème de ghettoïsation. C’est un choc culturel qui n’a pas été résolu et pour cause, ses termes encore aujourd’hui rencontrent bien des résistances. Si on parle beaucoup des travaux démontrant la progression dans certains quartiers d’une homogénéité culturelle avec ses conséquences d’enfermement, du communautarisme, nommé pour ne pas écorcher certaines oreilles « séparatisme », on n’a pas entrepris grand-chose pour faire évoluer la situation. Ce que l’on appelle « relégation » et « ségrégation urbaine » cachent mal aujourd’hui un autre problème qui est monté en puissance à n‘être généralement pas pris en compte, celui de l’isolement culturelle et religieux qui marque en profondeur ces quartiers au regard des autres espaces urbains.

La mixité sociale est une idée apparue dans le sillage des émeutes urbaines des années 1980, telle celle du quartier des Minguettes à Vénissieux, qui est devenue un axe majeur de la politique de la ville avec de nombreuses lois. Elles se sont surtout attachées à des programmes de construction de logement sociaux (sic !) comme la loi SRU, et à la mise en place de zones franches censées favoriser l’installation d’entreprises dans des quartiers appelés « zones urbaines sensibles » aujourd’hui « quartiers prioritaires de la ville », voire par l’installation de réseaux d’éducation prioritaire. Mais rien sur le plan de l’intégration culturelle. Les centres sociaux qui y sont largement implantés ont été débordés par ce phénomène de ghettoïsation sociale, mais surtout religieuse, ouvrant parfois le soir pendant la période du ramadan, signe d’un service public qui a perdu en route la laïcité. S’il n’est pas si surprenant de voir naturellement se retrouver dans le parc social et donc, certains quartiers ou des cités, des familles de même condition sociale, puisque l’accès à ces logements est sous conditions de ressources, on a largement accentué le phénomène par la politique du surloyer qui a encore été renforcée par la loi Boutin (2009), pour au nom des pauvres libérer par la contrainte des logements considérés comme indument occupés par des familles de classe moyenne souvent du bas du tableau, devant laisser la place à plus défavorisées  qu’elles. On a beau jeu d’accuser les stratégies de contournement comme celles liées à l’aménagement de la carte scolaire, alors qu’ainsi on a fait fuir le peu de ceux qui entendaient y demeurer, par misérabilisme.

A ne pas avoir été clairvoyant au bon moment, ou par lâcheté politique, on a longtemps opposé à toute mise en garde sur le sujet l’insinuation de racisme, de rejet de l’autre. Encore aujourd’hui on y assimile fréquemment toute critique dans ce sens dans les grands médias télévisuels ou écrits, en s’appuyant sur les réactions de l’extrême droite permettant tous les amalgames. Cela, sans même voir que par cet aveuglement on continue de favoriser un mouvement d’enfermement et de mise à part et, de l’autre, un vote de rejet en désignant implicitement le RN comme seule solution à cet état de fait.

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Lydia Guirous : Cette femme a dénoncé un apartheid religieux qu’elle a par son mode de vie, que l’on devine à sa tenue, participé à installer. Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude ! La réalité, c’est que les « Pierre », puisqu’elle déplore qu’il n’y ait pas de « Pierre » dans l’école de ses enfants, ont quitté ces quartiers  car ils ont été poussés à le faire par la pression du communautarisme islamique. Certes les Pierre sont partis mais les Fatima ou Ahmed qui aiment la France et veulent vivre  dans le respect de notre pays sont aussi partis dès que cela était possible. Ces quartiers sont gangrenés par l’islamisme qui impose une culture étrangère, une langue étrangère, des commerces confessionnels, un mode de vie et des valeurs qui sont différents de ceux de la France et parfois même en rejet de la France. Ce n’est pas la faute de la République si les enfants de cette femme ne rencontrent de « Pierre »… C’est la faute de l’islamisme, de sa volonté d’expansion et de l’apartheid religieux qu’il impose. Il ne faut inverser les responsabilités.  

À force de dénoncer un supposé racisme systémique des Français comme de l’Etat, on a fini par perdre de vue que, même si le racisme et les discriminations existent, jamais dans l’histoire nous n’avons connu de périodes où la France se soit montrée aussi accueillante ni aussi résilience face aux tensions causées. Et si le racisme systémique finissait par être celui entretenu par les discours victimaires ? Un certain refus de la France et de ses valeurs tend à s’imposer comme référent culturel et politique dans certains quartiers. A-t-on vraiment vu des Français « mainstream » refuser l’intégration à des Français d’origine étrangère qui jouent le jeu ? 

Guylain Chevrier : La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), le Défenseur des droits, inversent eux aussi la lecture, dans cet ordre d’idée. Alors qu’ils constatent dans un contexte de forte immigration un recul des réclamations pour discrimination, une tendance à une meilleure acceptation de celle-ci par les Français, on joue la partition du « racisme systémique » derrière la sacralisation du concept de diversité pour tout expliquer, quand le problème vient du refus de l’intégration qui a été entretenue par un discours victimaire qui a ouvert un boulevard aux communautaristes. On a en fait ainsi encouragé l’enfermement, à ce qu’une partie grandissante de la population de ces quartiers, particulièrement d’origine arabo-musulmane, en vienne à imposer ses codes religieux ou culturels aux autres, contre les principes de la République, jusqu’à devenir un repoussoir. 

A toujours inverser la lecture de cette réalité on ne peut rien comprendre. Comme le fait cette mère voilée, qui par sa demande indique qu’il n’y a que les mêmes dans son quartier, que la mixité sociale n’y reviendra pas parce que l’homogénéité culturelle l’a déjà enterrée. Même les familles qui sont un peu au-dessus de même origine dès qu’elles le peuvent partent ailleurs. C’est d’ailleurs ce dont témoigne cette personne expliquant que, souhaitant que sa fille connaisse la même situation de mixité qu’elle-même a connu jeune, elle l’a mise à l’école privée. Quel aveu ! On ne fera pas revenir ceux qui sont partis au nom de l’objectif d’une meilleure mixité sociale, car c’est de l’acceptation de la culture républicaine, qui fait passer la foi, la différence culturelle, après la loi commune, dont dépend une intégration réussie, qui parait bien avoir échoué ici. On comprendra que cela tende à favoriser aussi la délinquance. 

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Lydia Guirous : L’intégration est échec qui mène au communautarisme… et nous continuons à vouloir aller dans le mur du séparatisme et des conflits en parlant d’intégration. Il faut refaire de l’assimilation, qui n’est rien d’autre qu’une intégration réussie et une adhésion à nos valeurs: un pacte de confiance en quelque sorte. Une volonté de l’Etat d’imposer ses valeurs et pour celui qui arrive de faire un pas et des efforts pour vivre en conformité avec les valeurs et le mode de vie de notre pays. Il n’y a pas plus généreux et ouvert que la France. Je rejette cette vision qui voudrait que la France soit coupable de tout au prétexte d’inégalités sociales ou d’un passé colonial. Il y a du racisme en France mais la France n’est pas raciste: le racisme systémique n’existe pas. Aujourd’hui il y a un rejet de la France, de ses valeurs et de la République, qui monte, notamment chez les plus jeunes. Une haine de la France s’ est installée  progressivement et je pense que cette génération est presque irrattrapable et peut devenir une génération d’adultes anti-France, avec une opposition très frontale et très organisée. On le voit déjà avec les tenants de l’islamisme radical qui revendiquent sans cesse des droits dérogatoires au nom de leur différences, aidés par leurs complices islamo-gauchistes qui veulent déconstruire tout ce qui fait la France. Les deux passent leur temps à faire des procès à la France. Face à eux il ne faut rien céder. Seules  l’autorité et l’intransigeance peuvent nous permettre de redresser la situation. Il faut avoir le courage d’inviter ceux qui n’aiment pas la France  et ne veulent pas s’assimiler à être cohérents et à partir…  

Qui sont les acteurs qui instrumentalisent cette problématique de la mixité et l’aggrave ? Est-ce de la responsabilité des islamistes qui misent sur le sentiment de rejet de certains pour le creuser encore plus ? Ou celle d’idiots utiles de la dénonciation victimaire qui alimentent le ressentiment des banlieues et des musulmans ? 

Guylain Chevrier : Nos dirigeants politiques depuis une vingtaine d’années et bien des élus jouent avec le clientélisme politico-religieux, et encore comme jamais lors des dernières élections municipales où on a vu se multiplier les candidates voilées sur les affiches de campagne électorales. Ils portent une lourde responsabilité. On ne peut non plus promouvoir une loi pointant les problèmes de séparatisme et rester centré sur la question de la mixité sociale dans ces quartiers, il faut tout relier sinon personne ne s’y retrouve, à commencer par les premiers intéressés. Par ailleurs, que l’Etat accompagne l’organisation d’un culte, pour fabriquer ainsi un dit « islam de France », en en faisant ainsi par cette reconnaissance la référence première de nos concitoyens de confession musulmane, n’est-ce pas accréditer l’idée que cultivent les islamistes que la religion est première, qui leur sert à justifier le rejet de notre modèle d’intégration républicaine ? 

Il est certain que les islamistes, en encourageant à un respect strict de la religion, savent creuser le fossé avec la population du pays d’accueil, jouant sur le conflit de loyauté vis-à-vis du pays d’origine où religion et Etat ne font en général qu’un, et en même temps sur la pression du groupe communautaire, le « regard du quartier ». Ils sont bien aidés par cette vision culpabilisatrice d’un débat sur la mixité sociale qui désignent ceux qui ne restent pas dans les quartiers communautarisés comme intolérants à la différence. Mais de quelle différence parle-t-on ? Lorsque dans un quartier pendant le ramadan on ne peut le traverser en mangeant un sandwich sans prendre à tout le moins le risque d’une remarque, et cela n’a rien d’un fantasme, ou subir la pression que constitue la multiplication de femmes portant le voile avec sa signification d’apartheid sexuel et de « pureté » religieuse affichée faisant pression sur les autres, ainsi désignées peu ou prou comme « impures », on touche du doigt ce qui est rejeté. Un espace où les droits et libertés en prennent un sacré coup face à une tendance à vouloir imposer des codes religieux et culturelles à front renversé avec nos mœurs et nos valeurs démocratiques. 

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Interdit d’évoquer la montée d’une immigration dont, de culture musulmane, qui a rendu dans un contexte de crise économique et sociale, mais aussi politique, impossible la tâche de l’intégration. Ce qui a renforcé cette ghettoïsation. Ce sont d’ailleurs les mêmes qui crient aux discriminations et au rejet de ces populations, qui sont des militants acharnés de la fin des frontières et de l’accueil inconditionnel. Europe Ecologie Les Verts en est un exemple éloquent du pire genre. Dans une tribune collective qu’elle drive (publiée dans le journal Le Monde), l’organisation en appelle à s’opposer aux forces de police qui, à la frontière italienne, tentent autant que possible de refouler des migrants illégaux qu’elle appelle illégalement à aider et soutenir en jouant sur une victimisation sans borne. Elle met en avant la décision invraisemblable du Conseil constitutionnel du 6 juillet 2018 reconnaissant « la fraternité » comme un principe à valeur constitutionnelle, dans ce contexte. On y exprime que les bénévoles qui agissent ainsi « n’ont pas renoncé à un Etat de droit capable d’accueillir et de protéger ». Mais qu’est-ce qu’un Etat de droit ? Sinon un Etat qui respecte et fait respecter le droit. Aussi, n’est-il pas dans ses obligations de faire respecter ce droit sur le territoire national selon la régularité du séjour ? Non, ce sont les mêmes qui prennent argument de l’Etat de droit pour défendre les migrants et pour couvrir les illégalités de leurs pratiques, qui le défont ainsi immédiatement. Comment ces migrants qui sont invités ainsi à entrer sur notre territoire par la voie de l’illégalité, pourraient-ils ensuite comprendre de respecter la République, l’Etat qui la représente, ses lois ? Voilà les contradictions que nourrissent ces gens qui sont en toute cohérence des chantres du multiculturalisme. 

Lydia Guirous : Les islamo-gauchistes qui ferment les yeux sur tout et acceptent tout… le clientélisme des élus, les extrêmes, les islamistes, instrumentalisent et manipulent avec un très grand cynisme… Il faut sortir de la naïveté et de la culpabilité. Le chantage victimaire est une manipulation. C’est un carburant pour le vote d’extrême droite. Les islamistes et leurs complices sont dans une hypocrisie complète car ils seront les premiers à s’émouvoir de la montée de l’extrême droite mais en réalité ils s’en réjouissent car cela leur permettra de se dire « victime » …

La mixité religieuse et ethnique ne peut pas exister dans les quartiers islamistes car ils ne veulent pas de mixité en réalité. Ils veulent vivre entre eux et rejettent les autres. Même les musulmans modérés fuient. Ils sont dans la ségrégation mais sont assez fourbes pour ensuite s’en plaindre et se dire rejetés . Il faut être cohérent, quand on veut que ses enfants vivent dans la mixité au sein de la communauté nationale, on commence à leur donner l’exemple en ayant une tenue qui n’est pas un panneau publicitaire de l’islam politique, comme le hijab… Soyons vigilants, les islamistes sont fourbes et stratèges. Ne nous laissons  pas culpabiliser, même par une femme, car les femmes sont aussi les chevaux  de Troie  des islamistes pour nous imposer le voile et d’autres symboles de son expansion. Seule l’assimilation peut permettre de rétablir la situation et  redresser la France. Au fond la seule question qui se pose et qui s’imposera est: qui aime véritablement la France, son histoire, sa culture et ses traditions?… 

La solution ne serait-elle pas d’étudier le problème sous le prisme de la responsabilité des individus et non pas uniquement sous celui de l’aspect social ou économique ? Quels sont les pays dont on pourrait s’inspirer pour une meilleure mixité ? 

Guylain Chevrier : La nouvelle défenseure des droits vient de reprendre une plainte du CCIF à son compte, pour imposer le burkini comme exception à l’interdiction de « la baignade habillée » du plan d’eau de la base de loisirs de Jablines en Ile de France. Un exemple type de cette dérive d’un modèle de droit qui joue les droits contre le droit. Le droit, ce sont des règles communes à tous avec leurs devoirs, obligations relatives aux exigences collectives en dehors desquelles il n’y a pas de société possible. La loi est un engagement réciproque entre le citoyen et l’Etat, entre les citoyens tout court, pas une loi mais la loi au sens de système du droit, qui fait des individus responsables. Mais avec cette logique-là c’est chacun sa différence, sa communauté, sa loi, c’est le multiculturalisme diviseur, c’est la fragmentation sociale, c’est le ghetto assuré pour cette femme qui demande plus de mixité…

Cet encouragement à l’irresponsabilité au regard des exigences collectives qui sont les mêmes pour tous, c’est une sorte d’infantilisation, c’est comme si on jugeait ces personnes comme incapables de s’adapter à nos valeurs et règles communes pour leur faire un sort particulier. Cela ressemble comme deux gouttes d’eau à du post-colonialisme. Ils ont beau jeu de dire vouloir faire la chasse ensuite aux discriminations en encourageant ainsi à reproduire dans notre pays ce que les migrants ont aussi fui pour y venir, et trouver une société vivable. On ne les encourage pas à chercher à comprendre pourquoi notre pays est ainsi, parce que précisément il a des règles qui sont celles d’un Etat républicain, applicables à tous, qui battent en brèche les traditions d’un autre âge avec lesquelles trop souvent les migrants arrivent sur notre territoire. Pour qu’ils acceptent nos valeurs et nos règles, encore faut-il ne pas les faire douter de ce qu’elles sont, sinon, le naturel revient au galop et la séparation avec, qui confine à la fin de toute mixité sociale. C’est l’encouragement à une nation dans la Nation aux conséquences incalculables.

Le Danemark pratique l’une des politiques les plus strictes d’Europe en matière d’immigration et d’intégration depuis quelques années à l’unanimité des principaux partis politiques, qu’ils soient de droite ou de gauche. Ce sont même des sociaux-démocrates qui dirigent le gouvernement depuis juin 2019. La réforme vise à s’attaquer à ce que ce dernier nomme des « sociétés parallèles », terme désignant les zones que les autorités estiment peu intégrées à la société danoise. Selon la « loi ghettos » adoptée en 2018, la part des « non-Occidentaux » est limitée à 50% dans les quartiers de plus de 1 000 habitants dont les résidents répondent à deux des quatre critères relatifs à l’emploi, l’éducation, les revenus et la criminalité. Nanna Margrethe Kusaa, conseillère juridique au Danish Insitute for Human Rights, l’Institut danois des droits de l’homme, se dit inquiète de cette situation où « l’accent est encore davantage mis sur les critères ethniques ». Pour les opposants au texte, il s’agit de stigmatiser davantage, en particulier les personnes de couleur et les musulmans. Mais c’est ce déni de la dimension culturelle et religieuse qui fait sécession et met en danger certains équilibres internes des Etats qu’il faut prendre en compte, dimension qui est systématiquement ignorée derrière l’accusation de stigmatisation. L’année dernière, le Haut-commissariat aux droits de l’Homme des Nations unies a appelé Copenhague à mettre fin à ce système… Si ce type de politique de quotas est difficilement applicable dans notre pays et si on ne la souhaite pas, il faut alors donner une forte impulsion politique avec des mesures qui favorisent une contre-vague à celle qui continue de sévir, celle du communautarisme. Sinon, parler de retour de la mixité sociale dans ces quartiers n’est que se mentir.

Lydia Guirous vient de publier deux ouvrages « Assimilation en finir avec ce tabou français » aux éditions de l’Observatoire et « Ca n’a rien à voir avec l’Islam ? Face à l’islamisme réveillons-nous » aux éditions Plon, une réédition en version augmentée et inédite.  

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