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Insécurité, immigration, terrorisme : la remigration, solution tabou pour 2022…

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Face à la multiplication des attentats et prépondérance de l’immigration, la question de la remigration devient essentielle. Grégory Roose, essayiste, enjoint les prochains candidats à l’élection présidentielle de se saisir de cet enjeu civilisationnel. 

Par  Grégory Roose. le 25 avril 2021 à 16h00  VALEURS ACTUELLES

Policiers bloquant l’accès au commissariat de Rambouillet après l’attentat du 23 avril 2021. Photo © Michel Euler/AP/SIPAPartager cet article sur FacebookTwitterLinkedIn

Elle s’appelait Stéphanie, mère de deux enfants. Sa vie a brutalement pris fin sur son lieu de travail, égorgée au cri d’Allahu Akbar par un Tunisien arrivé illégalement en France en 2009, mais régularisé dix ans plus tard. Il était chauffeur-livreur et « ne faisait pas parler de lui », selon une certaine presse. Le schéma se répète, presque à l’infini, plongeant les Français dans une sorte d’acclimatation morbide à cette guérilla qui se déroule sous leurs yeux, apportant à chaque attentat terroriste son lot de réactions parfaitement rodées, du journaliste relativiste au politicien qui hurle à la récupération politique. Les Français s’indignent, s’émeuvent, commémorent puis oublient. Une réaction sans action.

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C’est ainsi que Rambouillet est venue s’ajouter à la longue liste des villes françaises martyres du terrorisme islamiste, posant à nouveau la question de la viabilité du modèle vivre-ensembliste imposé par l’idéologie dominante. Car ces actes de terrorisme sont l’expression la plus radicale de l’incompatibilité de l’immigration massive avec la France. Personne n’accepterait que des diasporas européennes submergent démographiquement les pays du Maghreb et y sèment la terreur. Pourquoi accepter que la France subisse ce funeste sort sans ne jamais réagir?

Le vivre-ensemble, un fantasme d’extrême gauche

On peut (pouvait ?) assimiler des individus, mais pas des fragments de peuple qui vivent en France telles des diasporas, abritant en leur sein des habitus exogènes, une ethnicité qui leur est propre, une religion, l’Islam, incompatible avec ce qui lui est étranger. Quel est l’avenir des Français sur leur propre terre face à des millions d’individus qui perpétuent, sur leur terre d’accueil, un mode de vie venu du Maghreb et d’Afrique ? Au même titre que l’imposition du mode de vie occidental au Maghreb a été qualifiée de colonisation, la démarche inverse doit être qualifiée de la même manière.

Est-il encore utile de démontrer que le vivre-ensemble est un fantasme d’extrême gauche ? Les communautés se jouxtent, mais jamais ne fusionnent. Elles se tolèrent, pour l’heure, mais jamais ne fraternisent sincèrement. Par l’inconséquence de nos gouvernants successifs, sous le joug de la technocratie, de Bruxelles, la France s’est morcelée, divisée, compartimentée. Si aucune mesure-phare n’est prise pour inverser la courbe de l’immigration exogène et endogène, c’est-à-dire la perpétuation démographique d’autres ethnicités sur le sol français, les communautés étrangères ayant désormais tendance à vivre en vase clos dans la continuité de leurs habitudes ethniques, les Français vont se communautariser, provoquant la partition ethno-géographique de son territoire.

Les prochains candidats à l’élection présidentielle ont le devoir d’aborder la question de la remigration.

Quel pays au monde accepterait que de multiples diasporas s’y invitent, imposent leur mode de vie et s’y développent plus rapidement que le peuple d’accueil ? Le nôtre, visiblement, courant inexorablement vers sa perte.

La Remigration, un sujet tabou

La France a le droit et le devoir de retrouver son unité, son homogénéité, souvent qualifiée de fantasme par les mal nommés indigénistes et leurs soutiens islamo-gauchistes. Nos monuments aux morts, eux, ne mentent pas et témoignent du grand remplacement des prénoms, des noms de famille français qui disparaissent à mesure que l’immigration progresse. Combien de lieux affichent aujourd’hui un visage oriental, subsaharien, par leurs usages, leurs commerces, leurs habitudes religieuses et la soumission électoraliste de leurs magistrats ? Avant-hier des rues, hier des quartiers, aujourd’hui des villes, demain de vastes territoires, après-demain, la sécession ?

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La question est essentielle. L’enjeu, civilisationnel. Les prochains candidats à l’élection présidentielle ont le devoir d’aborder la question de la remigration. Tarir les flux de l’immigration ne suffit plus, il faut désormais les inverser. Comment la mettre en place ? Les solutions sont connues, depuis l’arrêt du financement de notre propre colonisation jusqu’au retour de l’Etat de droit et des frontières en passant par les aides à la réinstallation dans les pays d’origine. La remigration peut être volontaire, douce et indolore, même s’il faudra en anticiper les conséquences économiques.

Vladimir Poutine, a sommé plus d’un million d’étrangers en situation irrégulière de quitter le pays sous un mois, sous peine d’expulsion.

Mais dans l’histoire de l’humanité, les remigrations n’ont pas été le résultat d’une politique complexe, mais le plus souvent d’une simple déclaration autoritaire. 600 000 Français, parfois présents depuis plusieurs générations, ont été débarqués d’Algérie en 1962 en moins de trois mois. Le 18 décembre 1975, le président algérien Houari Boumédiène, a expulsé en 48 heures des dizaines de milliers de Marocains résidant en Algérie, parfois depuis plusieurs générations. Plus récemment, Vladimir Poutine, a sommé plus d’un million d’étrangers en situation irrégulière de quitter le pays sous un mois, sous peine d’expulsion.

Le retour de l’autorité est la clef pour restituer à la France le respect qu’elle mérite. Du respect découleront la confiance, la gratitude et l’envie. Pour l’heure, la France doit faire un choix fondamental. La remigration ou la submersion. La remigration ou la subjugation. La remigration ou la disparition.

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