MEMORABILIA

Pas vraiment méchants, juste un peu dérangés ! …

Et pourtant, ils ont tous quelque chose en commun…

Valeurs actuelles: Mérignac : une mère de famille brûlée vive en pleine rue par son ex-conjoint, Mounir B., qui sortait de prison…

Boulevard Voltaire 5 mai 2021 

Une mère de famille de 31 ans a été sauvagement tuée par son mari à Mérignac (Gironde), le mardi 4 mai, en fin d’après-midi, en pleine rue. Âgé de 44 ans, il a été interpellé et placé en garde à vue.

« Il s’est acharné sur elle »

La victime a été tuée dans des circonstances barbares. Le drame s’est produit vers 18 h 20 dans un quartier résidentiel de Mérignac ,relate Sud-Ouest. Un incendie a tout d’abord été allumé dans la maison où la victime habitait avec son mari et ses trois enfants de 3, 6 et 11 ans.

La mère de famille de 31 ans est sortie du logement mais a été rattrapée par son compagnon qui lui a tiré dessus avec un fusil, au moins à deux reprises. « Il s’est acharné sur elle », témoigne une voisine du couple, au quotidien régional. « Il lui a tiré dessus une première fois. Elle était encore vivante. Il lui a alors retiré dessus. »

Puis l’homme l’a aspergée d’un liquide inflammable contenu dans un bidon avant de mettre le feu à son corps. La femme est décédée, son corps a été retrouvé calciné en pleine rue.

Mounir B. condamné en 2020 à 18 mois de prison

Le tueur qui était armé a ensuite tenté de prendre la fuite avant d’être interpellé par les policiers de la brigade anticriminalité (BAC).

Mounir B., 44 ans, avait été condamné en juin 2020 pour violences conjugales à l’égard de son épouse à 18 mois de prison, dont 9 mois assortis d’un sursis probatoire pendant deux ans, a précisé le parquet de Bordeaux. Il avait été incarcéré à l’issue de cette audience en comparution immédiate. Le couple s’était séparé à l’issue de ce procès.

Les trois enfants ne se trouvaient pas sur place au moment du meurtre. Ils ont fait l’objet d’une prise en charge psychologique par le SAMU. Les policiers de la sûreté départementale ont été chargés de l’enquête.

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LE FIGARO 6 mai 2921.

Enseignant tué à La Défense : le meurtrier pakistanais déclaré «pénalement irresponsable»

-En décembre 2018, ce Pakistanais avait tué son ancien professeur d’anglais avec un couteau à viande.Par Guillaume PoingtPublié il y a 3 heures, mis à jour il y a 1 heure

L’affaire avait suscité un émoi considérable : le 5 décembre 2018, un professeur d’anglais de 66 ans, John Dowling, était mortellement poignardé à la Défense (Hauts-de-Seine) juste devant le campus dans lequel il travaillait. Son agresseur, un ancien élève de nationalité pakistanaise âgé de 37 ans, a été déclaré mardi «pénalement irresponsable» de son acte, a appris Le Figaro par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles, confirmant une information du Parisien .

À LIRE AUSSI :La Défense : un enseignant tué devant son établissement par un ancien élève

D’après les experts – rapporte Le Parisien -, il souffre de troubles psychiques, en l’occurrence «une psychose paranoïaque», et ne peut être jugé. Selon nos confrères, la chambre de l’instruction a ainsi ordonné son «hospitalisation complète, sous contrainte».

«Obnubilé par son éviction»

À l’époque des faits, le parquet de Nanterre avait dévoilé les motivations de l’agresseur. Ce dernier était «totalement obnubilé par son éviction» du Pôle Léonard de Vinci – d’où il avait été renvoyé en août 2017 après avoir effectué sa première année d’étude en management sans la valider complètement -, indiquait la procureure de la République de Nanterre, Catherine Denis, en décembre 2018. Depuis son éviction, le trentenaire ne cessait de revenir dans l’établissement pour contester cette décision, sans trouble à l’ordre public cependant.

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Et celui-ci, on va également le considérer comme irresponsable ?

Valeurs actuelles: Mérignac : une mère de famille brûlée vive en pleine rue par son ex-conjoint, Mounir B., qui sortait de prison…

Boulevard Voltaire 5 mai 2021 

Une mère de famille de 31 ans a été sauvagement tuée par son mari à Mérignac (Gironde), le mardi 4 mai, en fin d’après-midi, en pleine rue. Âgé de 44 ans, il a été interpellé et placé en garde à vue.

« Il s’est acharné sur elle »

La victime a été tuée dans des circonstances barbares. Le drame s’est produit vers 18 h 20 dans un quartier résidentiel de Mérignac ,relate Sud-Ouest. Un incendie a tout d’abord été allumé dans la maison où la victime habitait avec son mari et ses trois enfants de 3, 6 et 11 ans.

La mère de famille de 31 ans est sortie du logement mais a été rattrapée par son compagnon qui lui a tiré dessus avec un fusil, au moins à deux reprises. « Il s’est acharné sur elle », témoigne une voisine du couple, au quotidien régional. « Il lui a tiré dessus une première fois. Elle était encore vivante. Il lui a alors retiré dessus. »

Puis l’homme l’a aspergée d’un liquide inflammable contenu dans un bidon avant de mettre le feu à son corps. La femme est décédée, son corps a été retrouvé calciné en pleine rue.

Mounir B. condamné en 2020 à 18 mois de prison

Le tueur qui était armé a ensuite tenté de prendre la fuite avant d’être interpellé par les policiers de la brigade anticriminalité (BAC).

Mounir B., 44 ans, avait été condamné en juin 2020 pour violences conjugales à l’égard de son épouse à 18 mois de prison, dont 9 mois assortis d’un sursis probatoire pendant deux ans, a précisé le parquet de Bordeaux. Il avait été incarcéré à l’issue de cette audience en comparution immédiate. Le couple s’était séparé à l’issue de ce procès.

Les trois enfants ne se trouvaient pas sur place au moment du meurtre. Ils ont fait l’objet d’une prise en charge psychologique par le SAMU. Les policiers de la sûreté départementale ont été chargés de l’enquête.

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Quant à Celui-là, l’affaire est close: c’était juste un dérangé un peu camé, rien d’autre. Circulez, plus rien à voir.

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