MEMORABILIA

Islamo-gauchisme décomplexé, haine anti-flics, lobby LGBT : France TV Slash, l’anti-chambre du wokisme financée par vos impôts

Scroll down to content

La plateforme numérique France TV Slash accueille l’engeance de l’islamo-gauchisme, du lobby LGBTQ+ et de la haine anti-flics, sous couvert d’inclusion et de multiculturalisme. Le tout financé par la redevance du contribuable français. 

Par  Edouard Lavollé Publié le 18 mai 2021 VALEURS ACTUELLES

France TV Slash surfe sur l’idéologie woke pour séduire un jeune public. © France TVPartager cet article sur FacebookTwitterLinkedIn

Qui peut se targuer de réunir d’éminentes personnalités comme Camélia Jordana, Bilal Hassani et Médine ? Non, ce n’est pas un congrès du NPA qui réalise cette prouesse, mais bel et bien France TV Slash.A LIRE Paris : des députés et élus LREM veulent faire de la capitale une “zone de liberté LGBTQI+”

“Harcèlement textuel”, “charge mentale”, “andrologie” … Au premier coup d’œil adressé à France TV Slash, déclinaison de France TV, on constate qu’aucun néologisme venu de la novlangue woke ne manque à l’appel. Les totems de l’extrême gauche trouvent leur rond de serviette au sein de la « plateforme qui veut parler aux millenials »[def millenials]. Si ces thématiques étaient abordées par des médias privés, comme Konbini ou Loopsider, aucune objection ne saurait trouver grâce à nos yeux. Mais voir ces sujets traités sur France TV, un média du service public, financé par la redevance télé, donc par les impôts des Français, peut poser question. Une chaîne de service public a-t-elle vocation à distiller sa propagande politique, sous couvert d’information et de neutralité ?

Le programme “Insomnie” animé par Benjamin Vernet propose, durant dix minutes, de bavarder au coin du lit avec une personnalité à la mode, allant de la “youtubeuse” Léna Situations à l’“humoriste” Alex Ramirès, en passant par le journaliste Samuel Etienne.

Camélia Jordana, dans l’épisode 2 de la saison 11, se félicite que ses propos sur les « noirs et les arabes [qui] se font quotidiennement massacrer par la police dans les banlieues » – tenus sur le plateau d’On n’est pas couché en 2019 – aient ouvert une boîte de Pandore dans la sphère politique. « Quand le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a répondu publiquement pour réagir à mes propos, il a rendu un service à la cause. Beaucoup de gens muets sur le sujet ont commencé à s’interroger sur cette problématique », se congratule l’auto-proclamée lanceuse d’alerte. Curieusement, on a trouvé la chanteuse beaucoup plus taciturne à l’heure de rendre hommage au policier lâchement tué à Avignon par un délinquant il y a deux semaines. A croire que la chanteuse et comédienne « choisit [ses] deuils, » à l’instar de ce qu’avait fait Yassine Belattar pour les attentats de Charlie Hebdo en 2015.

Softpower bien-pensant

A LIRE Anasse Kazib, “pré-candidat” du NPA pour 2022 : l’islamo-gauchisme à la conquête du pouvoir ?

La série “Skam”, qui met à l’honneur de jeunes étudiants, pour la plupart issus de « communautés discriminées », cumule près de 28 millions de vues pour sa seule saison 3. Des scores stratosphériques. Elle met en scène Lucas, jeune homosexuel sur le point de faire son coming-out dans son lycée, ou encore Imane, jeune fille désorientée qui va retrouver une boussole grâce à la foi. Les audiences plantureuses de “Skam” permettent à France TV Slash de distiller subrepticement ses messages politiques à une génération souvent avide de slogans simplistes et caricaturaux (du style « pas de nature, pas de futur », leitmotiv aperçu dans des manifestations pour le climat en 2019), en sachant qu’ils seront repris après sur les réseaux sociaux par leurs fans.A LIRE Pour Michel Onfray, “l’intérêt de l’islamo gauchisme est de détruire la nation”

Autre exemple de l’idéologie d’extrême gauche chez France TV Slash qui a imprégné l’esprit de la jeunesse française : l’émission “Dans mon tel” explore le contenu des téléphones des jeunes participants. On apprend que Flavien, 19 ans, est abonné au compte Twitter de… David Dufresne, docteur ès violences policières. Un spécialiste jamais avare en hyperboles anti-flics, et accusé d’avoir relayé des fake news incriminant les gardiens de la paix lors du mouvement des gilets jaunes il y a deux ans…A LIRE Cette lèpre islamogauchiste qui défigure l’université française

“Etiquette”, l’émission qui met l’Etat français sur le banc des accusés

“Etiquette”, émission composée de 19 épisodes, met en scène les déboires de citoyens français se déclarant « stigmatisés » par la société en raison de leurs signes distinctifs, traits de caractère, religion ou profession. Dans un simulacre de confessionnel à ciel ouvert, ces opprimés du quotidien comme les « musulmans de France », les « drags », les « féministes » ou les « anciens détenus » peuvent relater leur chemin de croix social, fait de stéréotypes, préjugés et clichés en tout genre à leur encontre. Une sorte d’Arche de Noé des martyrs du racisme systémique de l’Etat ou de la haine anti-féministes, les réels dangers pour la cohésion de la nation française, bien plus que les risques d’attentats islamistes, la détestation croissante des policiers ou l’antisémitisme.

Les damnés de la Terre du XXIe siècle sont les « musulman.e.s [sic] de France » – écriture inclusive oblige -, à qui l’on interdirait de pratiquer librement leur religion au sein de l’Hexagone. « En France, bien que l’on dise qu’il y a une liberté de culte, les musulmans ne peuvent pas pratiquer librement leur religion », soutient Maryem, 30 ans et professeur de physique-chimie. Elle arbore un imposant hijab, qui n’est nullement un symbole de « soumission à l’homme » selon elle. On peut faire remarquer à Maryem qu’il existe réellement des pays où la liberté de culte est un mythe, et se trouve reléguée au rang de vœu pieux. La République islamique au Pakistan, théocratie autoritaire où, la minorité chrétienne est quotidiennement persécutée, en est un parfait exemple. Une chrétienne nommée Asia Bibi avait été condamnée à mort en 2018. Son crime ? Avoir bu dans le même puits qu’une musulmane, qui l’avait par la suite accusé d’avoir insulté le prophète Mohamed, sacrilège suprême au sein d’un pays où le droit au blasphème est proscrit, et passible de la peine de mort. Dans l’attente d’un jugement durant près de neuf ans, elle avait alerté la communauté internationale sur son sort. Asia Bibi avait finalement trouvé refuge au Canada, après que Justin Trudeau lui a accordé l’asile politique.

« Pourquoi n’entend-on pas l’appel du muezzin le matin ? »

Farah, 26 ans, et future data analyst, perçoit l’islam comme une religion « d’humilité, de partage et d’apprentissage ». Elle s’offusque du deux poids-deux mesures de l’Etat français, qui favoriserait la religion chrétienne au détriment de la religion musulmane. « On entend bien les clochers des églises retentir le matin. Je me pose une question : pourquoi n’entend-on pas l’adhān [l’appel à la prière du matin en arabe, ndlr] depuis la mosquée ? Pour moi, ce genre d’inégalité représente un exemple d’entrave à la liberté de pratique de notre religion musulmane. » Farah semble oublier que la France est avant tout une terre judéo-chrétienne, qui plus est « fille aînée de l’Eglise. » 

De son côté, Hulya, 29 ans, musulmane croyante mais non pratiquante, s’insurge du manque de visibilité des lieux de cultes musulmans en France, trop peu nombreux selon elle : « Je ne comprends pas pourquoi on ne construit pas de mosquées en France. On a l’impression que leur construction est une exception. Et à chaque fois que certaines sont construites, il y a des pétitions pour les interdire. » Depuis 1970, le nombre de mosquées en France a été multiplié par 24, s’élevant à près de 2400 en 2021. Et lorsqu’une levée de boucliers contre l’édification d’une mosquée intervient, il est probable que ce dit lieu de culte ne  prône généralement pas un islam pacifique et tolérant…

L’exemple de la mosquée de Strasbourg en est une belle illustration. Millî Görüş, association islamiste proche des Frères musulmans et Recep Tayyip Erdoğan, le chef d’Etat turc, s’était vu accorder un financement de 2,5 millions d’euros par la mairie écolo. Dans le but d’implanter son idéologie au sein du territoire français, et faire de Strasbourg l’un des multiples bras armés d’Ankara. Devant l’ampleur de la polémique, Millî Görüş a décidé de retirer sa demande de subvention.

Islamophobie systémique, stigmatisation de la femme musulmane, amalgames entre musulmans et terroristes de la part des médias… La litanie de la flagellation de l’Etat français, coupable de tous les maux de la Terre pour ces martyrs, ne s’arrête pas là sur “Etiquette”, programme étendard de la haine anti-France au sein de France TV Slash. Selon Maryem, « lorsque l’on présente un signe d’appartenance religieuse à l’islam, on a deux fois plus de chances d’être discriminé ». Sur quelles sources se fonde-t-elle pour affirmer sa thèse ? Maryem cite les chiffres de deux « autorités morales » islamiques, les bien-nommées… CCIF et Islamophobie.net. Pour rappel, le CCIF a été dissout en Conseil des ministres en novembre, accusée de complicité avec l’islamisme, dans le sillage de la décapitation du professeur d’Histoire Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine. De son côté, Islamophobie.net est une déclinaison du CCIF. Son site internet ne répond plus depuis le 27 novembre 2020. S’estimant victime d’une cabale fondée sur des éléments « infondés, biaisés ou mensongers », il déclare vouloir lutter contre l’islamophobie « à l’étranger », n’ayant plus droit de cité en France.

Le retour du « pas d’amalgame »

En 2015, après la vague d’attentats islamistes qui ont endeuillé la France et causé la mort de près de 500 personnes, les médias ont été coupables d’avoir « ciblé les musulmans », selon Farah. Elle estime que les musulmans « se sont sentis pointés du doigt » et que les médias ont eu l’outrecuidance de leur demander de« se désolidariser des actes commis » par leurs coreligionnaires. Elle va même jusqu’à avancer que les « musulmans ont souffert » en silence durant ce laps de temps. Il y quelques semaines, Gérald Darmanin et Marlène Schiappa affirmaient eux aussi que les musulmans étaient les premières victimes de l’islamisme…

Un deuxième numéro de l’émission “Etiquette” interroge des habitants issus de quartiers populaires. L’attirail complet de l’idéologie gauchiste est mis à l’honneur : stigmatisation de la police, auto-victimisation, éloge de l’argot et du verlan… « Le verlan est ce qui permet à ce que le Français ne soit pas une langue morte », ose Safya, 25 ans et habitante de Seine-Saint-Denis (93). Chahinaz, jeune de 20 ans habitant à Nanterre, craint pour la vie de ses proches tous les jours en banlieue : « L’ambiance est anxiogène actuellement dans les quartiers populaires. J’ai peur pour mon frère et mon père se fassent tuer. Ma mère a toujours inculqué à mon frère de s’éloigner de la police, alors que ce n’est pas logique, ce sont des fonctionnaires de l’Etat. On est censé avoir peur d’eux et les fuir dès qu’on les voit comme la Faucheuse. » Pourtant, récemment, et jusqu’à preuve du contraire, ce sont les gardiens de la paix qui ont payé de leur vie, et non l’inverse…

« Je n’ai jamais été victime de bavure policière, pour l’instant je touche du bois, mais quand je marche, j’ai peur. Pourquoi la police me suit-elle ? », tance de son côté Christopher, habitant de Villiers-le-Bel. Seule nuance au tableau de la haine anti-flics, le témoignage d’Emre, habitant des quartiers Nord de Marseille, qui estime que les « policiers ne peuvent plus entrer dans certains quartiers sous peine de se faire caillasser ». Une clairvoyance qui s’estompe néanmoins lorsque Emre explique que qu’une partie des forces de l’ordre a « rompu le dialogue » au sein des quartiers. Car l’axiome est bien connu : le dialogue est souvent perçu comme une arme privilégiée par les délinquants multirécidivistes, ouverts à la discussion et au compromis, pour régler un conflit…

L’idéologie LGBTQ+ en marche

Aussi, le documentaire “Queendom” suit l’itinéraire de trois figures emblématiques de la scène drag parisienne : Filip, Cookie Kunty et Shigo LaDurée. Et nous invite à « découvrir leur culture, leurs histoires et leurs aspirations dans un monde touché par une crise sanitaire ». Tout l’agenda LGBTQ+ est exposé dans cette série aux accents de Crazy Horse : déconstruction des genres, invisibilisation des sexes… Le moindre détail pro-binarité est battu en brèche. « Il y a cette volonté de remettre en question les fondements de la société, et les descriptions figées de l’homme et de la femme. Et de mettre fin à la binarité », explique Cookie Kunty, l’un des héros du documentaire. « Il y a une démarche pédagogique à faire découvrir le drag mainstream », explique Shigo LaDurée. Filip estime quant à lui que « le drag est un costume, comme le costume que met Macron pour aller au travail par exemple ». Chacun son bleu de travail…

« L’homme cisgenre » sous les fourches caudines

Les pastilles « sexy soucis », présentées par une sexologue nommée Diane, regorgent de leur lot de « perles woke ». France TV Slash, l’a bien compris : les interrogations premières des jeunes de 2021 concerneraient l’identité sexuelle. Un sondage de l’Ifop publié en 2020 indique que 13% des 18-30 ans ne se sentent appartenir ni au sexe masculin ni au sexe féminin. Souhaitant surfer sur cette vague de confusion des sexes, Diane la sexologue répond aux diverses interrogations de cette génération « dégenrée ». « Que veut dire cisgenre ? » « Que veut dire transgenre ? » « Femme trans, comment développer ma vie sentimentale ? » Diane avance qu’« il y a des stéréotypes de genres qui laissent penser que si on naît avec un vagin, on est forcément une fille ». Avant de mettre en avant les avantages évidents des personnes non-transgenres pour leur intégration dans la société. « Lorsqu’on est cisgenre, on est hyperprivilégié. Notre identité de genre est reconnue, que ce soit par nos proches, les autorités, sans qu’on ait besoin de faire d’annonces, de démarches administratives ou médicales », étaye-t-elle. « Le fait que l’on ne connaisse pas bien le terme “cisgenre” est une autre facette de ce privilège. Ce qui est considéré comme la norme, souvent, on ne le nomme pas. Je pense qu’il faut en finir avec ça et nommer les privilèges », conclut Diane. Les 66 millions de Français cisgenres apprécieront de savoir qu’ils sont tous des privilégiés, et partent avec un avantage certain pour réussir leur vie. Heureusement que France TV Slash est là pour leur rappeler. Finalement, la redevance a du bon…

**********************

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :