MEMORABILIA

Petit inventaire des grandes lâchetés françaises

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FRONT POPULAIRE . 28 juin 2021

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OPINION. Le morcellement de la société, sur fond de repentance et d’indigénisme, que nous connaissons aujourd’hui est, pour notre abonné, le fruit d’innombrables reniements et de la France et de ses élites.

Petit inventaire des grandes lâchetés françaises

Auteur

Bruno THOUZELLIERMagistrat honoraire.

«Le pire pour qui aime son pays est de ne plus rien y retrouver de ce qui le faisait aimer.» Edgar Quinet

Si la France est devenue ce pays dans lequel :

Un chef de l’État, qui s’est mué en féroce président du Tribunal Permanent de la Repentance Française, proclame urbi et orbi que la nation qu’il est censé aimer et protéger est une nation historiquement criminelle, nous exposant ainsi à de brutales représailles intérieures et extérieures.

Une intelligentsia toute puissante n’a de cesse depuis quarante ans d’inculquer aux jeunes générations la détestation de leur patrie et de son histoire, présentée comme une suite de prédations et d’exactions coloniales.

Des innocents sont massacrés au fusil d’assaut, broyés sous un camion, égorgés dans des églises, décapités en pleine rue, au nom d’une religion venue d’ailleurs.

Les forces de l’ordre et les services de secours sont agressés sauvagement et quotidiennement par des bandes armées, sans autre réaction du pouvoir en place que des mots creux et des condamnations verbales sans lendemain.

S’installer sans titre de séjour n’est pas une infraction, alors que sortir de chez soi hors des zones et heures autorisées nous vaut une amende pénale.

Des puissances étrangères financent des centaines de mosquées sur notre sol, alors qu’elles interdisent et pourchassent toute présence chrétienne sur le leur.

Des nervis affiliés aux Loups gris turcs, prennent possession du centre ville de Dijon au cri d’«Allah akbar» et s’en prennent à un monument commémoratif du génocide arménien sans réaction forte de l’État.

Des bandes tchétchènes et maghrébines s’opposent violemment dans cette même ville, devant une police impuissante faute d’effectifs suffisants.

Des supporters algériens de football déboulonnent et mettent à terre une statue du général de Gaulle à Evreux.

Des ultra-minorités ultra-agissantes, se proclamant racialisées, traitent impunément leur pays de naissance ou d’accueil de raciste, de néo-colonialiste et de post-esclavagiste sous les applaudissements de la médiasphère dite de service public.

Des rappeurs, sanctuarisés par le dogme multiculturaliste, font l’apologie du trafic de drogue, du viol, et du meurtre de policiers.

Une famille de délinquants multirécidivistes, érigée par la jet set libertaire en égérie de la résistance au racisme systémique, prospère dans l’anathème et la menace.

Une rebelle déjantée du microcosme littéraire (Virginie Despentes), immortelle «autrice» de Baise-moi, peut faire l’apologie d’une fratrie terroriste et hériter d’un siège au jury Goncourt.

Un éditorialiste de renom (Eric Zemmour), qualifié de nauséabond par la bien-pensance, est condamné pour incitation à la haine raciale pour avoir souligné l’origine géographique de trafiquants de drogue, alors que l’Obs, hebdomadaire d’obédience libertaire chic, peut publier sans être démenti ni poursuivi, la liste de ces mêmes trafiquants confirmant en tous points les propos dudit «nauséabond».

Une jeune chanteuse aux camélias (C. Jordana), coqueluche du Tout-Paris, ose dans une émission de la télévision publique pour couche-tard (On n’est pas couché), accuser la police de massacres racistes, sans aucune réplique du monsieur déloyal de l’émission ni d’ailleurs aucune suite judiciaire.

Le grand mamamouchi de l’insoumission (que Louis Pasteur a malheureusement oublié de vacciner), recyclé de la nomenklatura socialiste dans la Révolution bolivarienne, appelle à l’insurrection permanente et au métissage accéléré de son pays.

Le Conseil constitutionnel se permet d’abolir un article de loi soumettant des islamistes sortant de prison à un contrôle judiciaire, pour respecter leur «droit fondamental d’aller et de venir» au mépris de la sécurité publique.

Des jeunes activistes «identitaires» sont dissous comme s’ils étaient un «groupe de combat» pour avoir, sans violence, constaté l’impuissance gouvernementale à protéger nos frontières de l’immigration clandestine, tandis que ce même Conseil constitutionnel dépénalise l’aide aux clandestins, qualifiée de principe de fraternité.

Un président de la République (François Hollande), en buvant sa pinte de bière avec deux journalistes du Monde, leur dit benoîtement qu’il craint un risque sérieux de partition du pays qu’il est supposé gouverner, tout en soutenant publiquement que l’immigration est une chance pour son pays.

Le Premier ministre du sus-nommé (Manuel Valls) peut affirmer qu’il gouverne un pays d’apartheid territorial, social et ethnique sans se préoccuper le moins du monde des conséquences funestes de tels propos.

Un jeune politicien ambitieux, aujourd’hui ministre de l’Intérieur, déclare quelques mois avant l’élection du candidat marcheur que, loin d’être le remède d’un pays malade, ce dernier sera son « poison définitif », avant de rejoindre illico presto son gouvernement.

Des militaires qui ont servi avec dévouement leur pays et parfois exposé leur vie  pour sa sécurité sont traités, sur ordre du pouvoir, comme des criminels factieux par leur hiérarchie pour avoir alerté sur les graves périls qui nous guettent.

Une immense majorité du peuple demande l’arrêt de toute immigration, alors qu’au mépris constant de cette volonté populaire, on laisse entrer chaque année en France plus de trois cent mille étrangers.

… C’est le fruit de décennies de coupables lâchetés intellectuelles et politiques qui pourraient bien nous faire périr en tant que nation.

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