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Le Festival de Cannes sacre le film « transgenre » Titane

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La 74ème édition du Festival de Cannes s’est terminée samedi 17 juillet au soir. Le jury a décerné sa Palme d’or au film Titane, de la réalisatrice Julia Decournau, qui met à l’honneur l’ultra-violence, et une certaine forme de transsexualisme. 

Par  valeursactuelles.com. Publié le 17 juillet 2021

Capture d’écran de l’affiche de Titane © Julia Decournau, 2021Partager cet article sur FacebookTwitterLinkedIn

Ce n’est que la seconde fois, depuis que le Festival de Cannes existe, que la Palme d’or est décernée à une femme. Pour la 74ème édition du Festival, cette dernière a en effet été remise à la réalisatrice Julia Decournau, pour le film Titane. Un film violent, dérangeant, salué par Le Monde comme « un film de genre et transgenre ». Le pitch : Alexia, « beauté androgyne dans un Salon de l’automobile »se débarrasse d’un client trop entreprenant, et s’engage dans une fuite en avant gore, meurtrière. Pour s’en sortir, elle se travestit en homme et devient Adrien. Un travestissement qui lui permet de se faire passer pour le fils, disparu depuis dix ans, de Vincent, pompier vieillissant et démoralisé. « Pas de doute, Titane est en lice pour la Queer Palm », commentait Le Monde avant l’annonce des résultats. Au palmarès final, c’est finalement La fracture de Catherine Corsini qui s’arroge la Queer palm – une récompense LGBT créée à Cannes en 2010. Sans regret pour Titane, qui triomphe malgré certains excès.A LIRE Spike Lee, président du jury du Festival de Cannes et militant haineux racialiste

Une première bouleversante

Titane, sorti en salle mercredi 14 juillet, n’a effectivement pas laissé indifférents ses premiers spectateurs. Le Midi Libre rapporte notamment une première séance cannoise mouvementée : certains spectateurs se sont évanouis, d’autres ont été pris d’authentiques nausées ou de crises de nerfs. Les sapeurs-pompiers ont même dû intervenir à plusieurs reprises lors de la projection. « Ça m’a donné envie de vomir, de partir, de dormir, de fermer les yeux, de faire autre chose », confie une spectatrice, qui avoue ne « jamais avoir vu un film aussi violent, aussi abject, aussi horrible ». Une autre s’emporte même contre la réalisatrice, Julia Decournau : « Je suis choquée, c’est impensable de réaliser ce genre de choses ». Quoiqu’il en soit, le jury du Festival, dirigé par le controversé Spike Lee, ne semble pas avoir été de cet avis.

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