MEMORABILIA

Près de 5 000 clandestins tunisiens ont débarqué en Italie en juillet

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Au mois de juillet, les arrivées de clandestins tunisiens ont explosé en Italie, à la faveur de la crise politique à Tunis, atteignant un niveau jamais atteint depuis 2011. 

Par  valeursactuelles.com. Publié le 12 août 2021

Image d’illustration © Noureddine Ahmed/Shutterstock/SIPAPartager cet article sur FacebookTwitterLinkedIn

Dans le courant du mois de juillet, une crise politique éclatait en Tunisie, menant le président de la République, Kais Saïed, à geler les pouvoirs du parlement et à renvoyer son Premier ministre. Depuis, le poste est resté vacant, plongeant le pays dans le désordre. Conséquence : de nombreux Tunisiens semblent décidés à tenter leur chance ailleurs, et notamment en Europe. En Italie, notamment, les arrivées illégales de migrants tunisiens ont explosé en juillet. Selon l’ONG « Mediterranean hope », citée par Euronews, 4 307 entrées ont été signalées sur le territoire italien ce mois-là. Un chiffre en très nette augmentation si on le compare à celui du mois de juin précédent, lors duquel seuls 857 clandestins s’étaient présentés sur les côtes du pays — et particulièrement sur la célèbre île de Lampedusa.A LIRE 50 jihadistes tunisiens ont accosté en Europe via la route des migrants alerte Interpol

Le compromis ou la dictature

Si la situation est préoccupante, elle reste pour l’heure moins grave qu’en 2011, lors de l’éclatement des révolutions arabes. « Nous ne pouvons pas comparer la situation actuelle à ce qui s’est passé en 2011. Ce n’est pas comme pendant le printemps arabe lorsque le pays avait été frappé par une révolution qui avait poussé des dizaines de milliers de personnes à partir », a expliqué à Euronews Francesco Piobicchi, membre de « Mediterranean hope ». Cependant, si d’aventure la situation politique en Tunisie venait à empirer, la vague initiée en juillet pourrait prendre de l’ampleur. Tout dépendra des décisions à venir du président Saïed, détaille le député tunisien Majdi Karabi : « Le président de la République va nommer un Premier ministre. Après, en fonction de la personne choisie, la Tunisie pourra soit parvenir à un compromis et améliorer les relations avec l’Italie et l’UE pour mieux gérer la crise migratoire. Soit, en cas d’échec, aller vers une dictature ».

Les voilà , le vrais problèmes, bien plus graves que les interminables délires de tous bords à propos d’une pandémie qui finira par passer….alors que les « réfugiés », eux, resteront !!!

Artofus

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