MEMORABILIA

[Goldnadel] Français, n’ayez plus peur de dire NON à l’immigration

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La France a accueilli deux millions d’étrangers depuis 2017 et les Français, dans leur très grande majorité, n’en peuvent plus, affirme notre chroniqueur Gilles-William Goldnadel. 

Par  Gilles-William Goldnade. lPublié le 30 août 2021 VALEURS ACTUELLES

Des réfugiés afghans à leur arrivée en France, le 26 août. Photo @ Jean-Francois Badias/AP/SIPAPartager cet article sur FacebookTwitterLinkedIn

Instrumentalisant le drame afghan, les immigrationnistes gauchisant redonnent de la voix. Étant désormais incapables de gagner la bataille des idées, ils escomptent, non sans raisons, pouvoir gagner la bataille de l’émotion. A les entendre, il faudrait accueillir tout l’Afghanistan. Le premier prix de la stupidité a été décerné à l’unanimité à Sandrine Rousseau. Il a été difficile de la départager avec sa précédente fadaise : « Nous prenons et nous jetons le corps des racisés. »Mais touchant à l’Afghanistan, elle atteint le sublime : « S’il y a des Afghans potentiellement terroristes, il vaut mieux les avoir en France pour les surveiller. »Une fois qu’on a bien ri de cette niaiserie, cette folie véritable, c’est celle portée peu ou prou avec un peu plus d’hypocrisie depuis des années par la gauche esthétique.

Cette folie à lier nous a apporté le terroriste islamique, la délinquance, la perte d’identité et la déliquescence de la société française. Saisissons donc ce moment pour revenir à un véritable droit d’asile sans dévoiement. Autant il est impératif moralement, humainement et juridiquement d’accueillir (en partageant le fardeau avec les autres nations) les opposants ayant résisté aux talibans et ayant personnellement à craindre pour leur vie, autant il ne saurait être question d’accueillir les autres Afghans voulant profiter de cette situation pour des raisons essentiellement économiques. La France a accueilli deux millions d’étrangers depuis 2017 et les Français, dans leur très grande majorité, n’en peuvent mais et n’en peuvent plus. Plus grave encore, les dernières études de France Stratégie, organisme attaché aux services du Premier ministre, révélées par Causeur, montrent que ce n’est plus seulement en banlieue que le remplacement des populations fonctionne de manière accélérée et irrésistible, mais encore en province, dans des villes telles que Rennes ou Limoges.

J’en viens à l’aspect psychologique, essentiel, de la question migratoire. C’est avant tout par une pression morale inouïe, faisant flèche de tout bois, à commencer par les fantasmes de l’occupation nazie, que les immigrationnistes internationalistes veulent jouer sur la conscience et la candeur de la population. Et c’est le moment de leur dire non sans état d’âme, ni honte déplacée. D’abord, parce qu’il est désormais hélas inutile d’avoir à montrer que les populations qui viennent de pays d’une autre civilisation, ni ne peuvent, ni ne veulent s’assimiler à la nation française. À commencer par les originaires des nations islamiques qui ont le droit de penser que leur civilisation et leurs valeurs sont différentes et même supérieures aux valeurs d’un Occident décadent et déclinant.

Les Afghans, qui forment d’ailleurs la population la plus accueillie depuis plusieurs mois en raison d’une guerre qui arrive à son terme, ne dérogent évidemment pas à cette règle d’évidence. Dans ce cadre, certains d’entre eux ont forcément tristement défrayé la chronique judiciaire. N’importe quelle communauté non intégrée, rencontrant des problèmes économiques que l’Etat d’accueil est incapable de régler au regard du nombre d’étrangers souvent illégaux, se comporterait de la sorte. Mais la question de la délinquance exogène, si j’ose dire normale, s’aggrave dangereusement pour deux raisons qui ne le sont pas : d’abord, en raison du terrorisme islamique qui sécrète, les Français le savent tristement dans leur chair, sa propre criminalité.

Dans la dernière période devenue folle, les héritiers de cet antiracisme dévoyé fabriquant du racisme en chaîne, les racialistes et indigénistes, ont manifesté impunément un racisme anti-blanc aussi décomplexé que déchaîné…

Pour reprendre notre exemple afghan du moment, il est plus que probable que l’Etat taliban ou ses factions les plus dures nous envoient, sous couvert de réfugiés, ses terroristes à l’instar de ses concurrents de l’Etat Islamique. Outre le terrorisme, l’islamisme politique montant engendre un séparatisme qui a d’ores et déjà fracturé la société française en archipels antagoniques qui échappent à l’Etat. Ensuite, par ce que depuis 50 ans, un pseudo antiracisme xénophile dévoyé a réussi à persuader une partie de la population d’origine immigrée que les Français de vieille extraction étaient des Dupont-Lajoie racistes qui se lavaient à l’eau de Vichy tous les matins.

C’est ainsi qu’une partie de la jeunesse immigrée, principalement musulmane, est aujourd’hui convaincue d’être détestée et de n’avoir aucune chance de s’en sortir, adoptant en retour une attitude hostile, ce qui entraîne une dynamique pernicieuse et perverse dans ses rapports avec la population autochtone. Dans la dernière période devenue folle, les héritiers de cet antiracisme dévoyé fabriquant du racisme en chaîne, les racialistes et indigénistes, ont manifesté impunément un racisme anti-blanc aussi décomplexé que déchaîné dont les institutions incarnant l’Etat et la nation française, à commencer par leur police, ont fait les frais. Les déclarations délirantes de Sandrine Rousseau sont emblématiques de ce que je ne crains plus de nommer par ses excès de langage à l’égard de notre société le fascisme d’extrême gauche.

A ce stade critique de folie et de désolation, il est temps de dire NON. Ces gens, qui nous donnent des leçons d’humanité, sont donc les premiers responsables de cette situation inhumaine. Ils ont l’insolente indécence des imbéciles qui se sont constamment trompés. Ils ont idéalisé le communisme ,le maoïsme et le castrisme en traitant, comme Sartre, leurs opposants de chiens. Sur l’immigration, les mêmes se sont constamment trompés ou ont menti effrontément : il n’y avait pas d’immigration massive et il ne s’agissait que d’un fantasme de beauf raciste d’extrême droite. L’immigration n’était pas vecteur d’insécurité. Les migrants ne sont jamais des terroristes. L’antisémitisme, dont la droite extrême possède le monopole, ne saurait être islamique.

Pour la première fois dans l’histoire humaine, l’envahi passe pour un salaud et l’envahisseur pour une victime. Ces gens de gauche, qui feignent les généreux, se réclament de l’humanité. A la vérité, ils se fichent des Afghans et des autres comme d’une guigne. Au lieu de les encourager à se battre ou à développer leur pays, ils préfèrent qu’ils végètent à Paris. En réalité, ces internationalistes, ces arracheurs de racines, n’ont qu’un but inavoué : détruire un Etat, une nation et un peuple français qu’ils détestent . Maintenant, tant qu’il en est peut-être encore temps, à ces inhumanistes, dites NON. Et dites-le fièrement.

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