Sea watch 3” : la capitaine qui avait forcé l’entrée de Lampedusa relaxée par la justice italienne…

Scroll down to content

Un tribunal sicilien a abandonné vendredi 24 décembre les poursuites contre Carola Rackete, militante de l’ONG Sea Watch et capitaine d’un de ses navires, qui avait forcé l’entrée du port italien pour y débarquer 42 migrants en 2019, rapporte Info Migrants.

Par  valeursactuelles.comPublié le 25 décembre 2021

La capitaine du « Sea Watch 3 », Carola Rackete. Photo © Alessandro Serrano’/AGF/SIPAPartager cet article sur FacebookTwitterLinkedInEn juin 2019, Carola Rackete, capitaine du navire « Sea Watch 3 », forçait l’entrée du port de Lampedusa, malgré l’interposition de la marine italienne, rappelle samedi 25 décembre Info Migrants. La militante allemande de l’association d’aide aux migrants Sea Watch transportait à son bord 42 migrants secourus au large de la Libye. Elle exigeait de pouvoir accoster, et a finalement décidé d’agir en dépit des interdictions et de la présence d’une vedette qui avait tenté de l’arrêter. Ce qui lui a valu des poursuites pour « résistance ou violence envers un navire de guerre », infraction passible de dix années de prison.

La politique européenne dénoncée

Mais vendredi 24 décembre, le tribunal sicilien d’Agrigente a définitivement abandonné les poursuites. Il a jugé que « Carola Rackete a agi dans l’accomplissement du devoir de sauvetage prévu par le droit national et international de la mer ». Les juges ont considéré que les migrants n’étaient pas en sécurité à bord de son navire, et que par conséquent, les débarquer s’inscrivait dans les obligations de la capitaine. « Un navire en mer ne peut être considéré comme un lieu sûr : en plus d’être à la merci d’événements météorologiques défavorables, il ne permet pas le respect des droits fondamentaux des personnes secourues », ont-ils fait savoir.Une décision dont s’est félicité la militante sur les réseaux sociaux, en profitant pour attaquer la politique migratoire de l’Union européenne. « L’agence européenne de protection des frontières Frontex est complice du retour forcé de milliers de personnes victimes de graves violations des droits humains en Libye. Des refoulements illégaux sont perpétrés en Grèce, en Croatie et en Pologne », a-t-elle notamment dénoncé. La veille du jugement, Sea Watch avait secouru 270 migrants et obtenu de les débarquer en Sicile. L’« Ocean Vikings » de SOS Méditerranée en avait une soixantaine à son bord.

A LIRE Plus de 800 migrants débarquent en SicileLire les commentaires (11

BEL ENCOURAGEMENT A L’INVASION ORGANISEE !!!!!!!!!!!!!!

Artofus.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :