[Goldnadel] Barrage contre l’extrême gauche et ses complices médiatiques

Scroll down to content

Notre chroniqueur, Gilles-Willliam Goldnadel, dénonce la manipulation sémantique de l’audiovisuel public pour identifier et vilipender cette extrême droite qui n’existe plus et qui omet sciemment de nommer cette extrême gauche fascisante toujours plus virulente. 

Par  Gilles-William Goldnadel. VALEURS ACTUELLES

Publié le 10 mai 2022

Le chef du parti d’extrême gauche français, Jean-Luc Mélenchon, lors d’une manifestation du 1er mai à Paris. Photo © Lewis Joly/AP/SIPA

Partager cet article sur FacebookTwitterLinkedIn

J’ai fait une découverte stupéfiante en matière de zoologie politique que j’entends consigner ici : le castor hiberne au printemps.

Vous vous souvenez des héros de la résistance au fascisme qui ont tenu à faire barrage de leurs voix “contre l’extrême droite”. Cette extrême droite qui n’existe plus d’ailleurs que dans leurs fantasmes. De véritables castors, remparts de la démocratie en péril de mort. Avec le concours actif de rongeurs médiatiques, à commencer par ceux de l’audiovisuel public, dans le cadre d’une manipulation sémantique historique, l’extrême droite qui n’existe plus était ressuscitée et identifiée.

En revanche, l’extrême gauche qui n’a jamais été aussi vivante et active, dans son islamo-gauchisme, son wokisme ou plus violemment dans la rue son “antifas-chisme” n’existait pas dans le champ lexical médiatique. Plus aimablement désignée comme “gauche”, “gauche de la gauche” ou plus rarement et hardiment comme “gauche radical”. Interdiction formelle de l’appeler par son nom. Cette manipulation sémantique fantastique est aussi une manipulation des esprits assez réussie. La gauche médiatique est coutumière de cette escroquerie.

Contrairement à la droite apeurée puisque intoxiquée depuis des années, les débris du socialisme ou les prétendus écologistes peuvent impunément se marier avec les insoumis sans être accusés d’obscénité.

C’est ainsi – pour prendre l’autre exemple animalier le plus récent, qu’elle refuse de nommer un chat, un chat, si elle veut travestir celui-ci en petite souris : un nouvel attentat a été commis jeudi dans la ville d’Elad en Israël. Le Monde et France Inter persistent à vouloir nommer “assaillants” et non “terroristes” ceux qui ont assassiné à coups de hache des civils israéliens. Idem pour le Hamas, aimablement qualifié de “mouvement islamiste” bien que celui-ci soit officiellement classé organisation terroriste par la France, l’Europe et les États-Unis. Et que son chef, deux jours plus tôt, ait appelé à « tuer les juifs à coups de hache »

Qu’importe la réalité, quand l’idéologie gauchisante tient les manettes de ce virtuel qui façonne le réel. C’est donc dans ce cadre délibérément intellectuellement malhonnête que les médias dominants peuvent créer des réflexes pavloviens. Les castors démocratiques restent dans leurs tanières et ne peuvent même pas vouloir dresser un barrage républicain contre l’extrémisme de gauche cette fois puisque celui-ci n’existe pas. Contrairement à la droite apeurée puisque intoxiquée depuis des années, les débris du socialisme ou les prétendus écologistes peuvent impunément se marier avec les insoumis sans être accusés d’obscénité.

Dans le désert, je n’ai cessé de prêcher une bataille culturelle contre cette intoxication notamment lexicale. J’en ai même fait un Manuel de résistance contre l’extrême gauche fascisante. Mieux vaut tard que jamais, et ne serait-ce que par devoir civique, pour empêcher l’union maléfique des islamistes, des castristes et des wokistes, dressons un barrage contre l’impacifique.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :