Covid, secrets d’État – Acte 3 : la drôle de guerre

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ENQUÊTE. En février 2020, Agnès Buzyn évoque une épidémie qui pourrait faire 200 000 morts, ses collègues la jugent « hystérique ». L’Allemagne, elle, doute de l’OMS et de la Chine.

17 fevrier 2020. La ministre Agnes Buzyn attend son successeur, Olivier Veran, pour la passation des pouvoirs au ministere de la Sante, a Paris.
17 février 2020. La ministre Agnès Buzyn attend son successeur, Olivier Véran, pour la passation des pouvoirs au ministère de la Santé, à Paris.© Jacques Witt/SIPA 

Par Jérémy AndréMarc Leplongeon et Nathalie Schuck. LE POINT

Publié le 07/07/2022

La Chine est désormais une « Cocotte-Minute », selon un mail envoyé par Jérôme Salomon, directeur général de la Santé (DGS), à Agnès Buzyn. La ministre ne cesse de revoir ses funestes prévisions à la hausse. Mi-janvier, elle évoque une épidémie aux 100 000 morts. Le président de la République et Édouard Philippe sont mis au courant. Début février, en Conseil des ministres, Agnès Buzyn cite des chiffres encore plus accablants. Au gouvernement, ses homologues sont circonspects : « J’ai cru qu’elle était hystérique », confie une collègue.

Nous sommes le 1er février 2020. L’épidémie dépasse désormais le Mers (syndrome respiratoire du Moyen-Orient) et le Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) en cumul des malades, note Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé (DGS). Pourtant, depuis une semaine, la ministre, Agnès Buzyn, s’éreinte en vain à mobiliser ses homologues européens. Elle a appelé la commissaire à la Santé, Stella Kyriakides. D’abord réticente, celle-ci a finalement publiquement conseillé de réunir un conseil extraordinaire des ministres. Mais la présidence croate, qui doit s’en charger, traîne des pieds. Les Allemands freinent des quatre fers. « Nous craignons de provoquer une réaction un peu paniquée », écrit un conseiller de Jens Spahn, le ministre de la Santé allemand, au cabinet de Buzyn.

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Notre enquête Covid, secrets d’État
Acte 1 : une mystérieuse épidémie chinoise
Acte 2 : quand les masques ne servaient à rien Acte 3 : la drôle de guerre
Acte 4 : la vague
Acte 5 : la « semaine de la mort »

Finalement, Berlin consulte Washington, qui doit appliquer en fin de journée des mesures drastiques… et accède petit à petit aux demandes françaises. Le 3 février, les ministres du G7 s’entretiennent lors d’une réunion téléphonique. Au compte rendu écrit de l’entretien figure cette mention, tout sauf anodine : « Des réserves ont été émises, notamment par le ministre allemand, sur la transparence des autorités chinoises et sur l’action de l’OMS. » Il faudra pourtant attendre le 13 février pour que les ministres de la Santé européens se rassemblent à Bruxelles. Sans prendre aucune commande groupée de masques, ni de politique frontalière commune.

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L’inquiétant cas Wuhan

Jérôme Salomon a transmis dès le premier jour du mois à Agnès Buzyn les confidences alarmantes des correspondants du ministère en Chine, dont celles de la conseillère aux affaires sociales (CAS) de l’ambassade de Pékin. « Densité des malades très forte dans les hôpitaux, les cas non urgents sont reportés. Incitation des malades hospitalisés et non infectés à quitter l’hôpital, peut-on lire. Contagiosité très forte […]. À noter : beaucoup de soignants ont été infectés avant l’alerte […]. 80 % des fièvres testées sont positives au corona, tout se passe comme si le coronavirus avait pris le lead sur les autres virus de la saison. »

Des lits à disposition à Wuhan, très peu « sont adaptés à la prise en charge de patients infectés (équipements de protection…) ». Enfin, « l’isolement à domicile pose un problème de surveillance. Depuis hier, du fait de la poursuite de la diffusion de l’épidémie, la décision des autorités chinoises est d’hospitaliser tout patient malade, avec réquisition des 25 hôpitaux de niveau 2 (environ 20 000 lits) sans compter la construction de 2 ou 3 hôpitaux ». Buzyn enchaîne : « Transmets aux épidémiologistes pour modélisation sur notre système de santé. » Le DGS lui fait suivre aussi une étude de la revue Nature qui évoque un taux de mortalité de presque 5 % à Wuhan. Ailleurs en Chine, la mortalité est bien moindre.

La ministre de la Santé s’interroge : « Je ne comprends pas la différence de mortalité entre les régions… – Les Chinois impliquent directement le manque de moyens et de réactivité à Wuhan et dans la province du Hubei et citent une mortalité beaucoup plus faible ailleurs, où il n’y a ni encombrement ni panique et sans doute de plus gros moyens, lui répond Jérôme Salomon. – J’ai bien lu, mais cela veut dire que les cas hospitalisés qui sont morts nécessitaient des soins intensifs et au minimum de l’oxygène… »

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« Nous ne sommes pas face à un virus extrêmement dangereux »

Des débats passionnés entre deux sommités médicales. Subrepticement, un fossé difficile à combler s’est creusé entre la tête du ministère de la Santé et l’opinion française. À l’écran, en chœur, les experts hexagonaux qui passent à la télévision minorent, presque tous « rassuristes ». Ignorent-ils les rapports de terrain connus des politiques ? Les descriptions terrifiantes de la presse chinoise et des médias étrangers sur place ? « Nous ne sommes pas face à un virus extrêmement dangereux », plaidait dès la fin janvier Bruno Lina, virologue lyonnais, l’un des spécialistes consultés pour la note confidentielle de Santé publique France (SPF), qui prévoit déjà au même moment une pandémie à impact « significatif »« Il faut être vigilant mais ne pas non plus être inquiet. On peut résumer cette maladie en disant que c’est une grosse grippe », explique quant à lui le 31 janvier sur la chaîne youtube de l’AP-HP le respecté professeur Éric Caumes, spécialiste des maladies infectieuses et tropicales à la Pitié-Salpêtrière.

La pandémie de Covid m’a finalement donné raison sur tout. Toutes les décisions doivent être prises avant que la pandémie soit sur le sol national.Roselyne Bachelot

Beaucoup justifieront ces prises de position par ce qu’ils baptisent le « syndrome Bachelot » : en 2009, pour en avoir trop fait contre la bénigne grippe H1N1 – 700 millions d’argent public avaient été dépensés –, l’ex-ministre de la Santé avait été raillée, puis visée par des enquêtes parlementaires et judiciaires, tombées à l’eau. « Injustice ! » s’écrie encore aujourd’hui Roselyne Bachelot, contactée par Le Point, furieuse qu’on la ramène encore et toujours à ce sujet. Mais elle déteste plus que tout servir d’excuse aux erreurs de 2020, tenue responsable d’une épidémie qu’elle n’a pas gérée. « La pandémie de Covid m’a finalement donné raison sur tout : les masques, les vaccins, la gestion de crise, réplique-t-elle à ses éternels critiques. Dans une pandémie, il faut prendre des décisions en avance de phase, sans savoir ce qu’il va se passer. Toutes les décisions doivent être prises avant que la pandémie soit sur le sol national. Oui, les virus sont facétieux. Mais il n’y a pas de risque à surestimer. Il y a un risque à sous-estimer. C’est très curieux qu’on ne fasse pas les mêmes remarques sur les préparations de défenses militaires. »

200 000 morts ? « J’ai cru que Buzyn était hystérique… »

Mercredi 5 février, nouveau Conseil des ministres. Retraites encore et toujours, en long et en large. Le Covid reste un sujet secondaire. On se félicite au sujet des rapatriements. Une collègue d’Agnès Buzyn se souvient que la ministre de la Santé avait noté, dans un de ses points, que la France risquait d’avoir « 200 000 morts » – un calcul à la louche, vertigineux, mais que personne n’avait alors pris au sérieux. « J’ai cru qu’elle était hystérique », en rit aujourd’hui cette membre du gouvernement Philippe, reconnaissant volontiers s’être trompée. Le 6 février, Jérôme Salomon en remet une couche, dans un mail : « La Chine est désormais une “Cocotte-Minute” et les experts prient pour que le couvercle tienne, nous sommes dans une période cruciale selon Tedros [Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, NDLR], “dernière fenêtre de tir avant une pandémie !” »

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Le directeur général de la Santé s’impatiente. Il enchaîne les réunions interministérielles où personne ne bouge. Après consultation, on se rend compte que les doctrines sur les masques « ne sont pas rigoureusement établies », euphémisent encore aujourd’hui les hauts fonctionnaires, qui découvrent alors le problème. Comme la presse s’en fera amplement l’écho dans les mois qui suivront, l’État a abandonné en 2013 l’exigence d’un stock d’État de masques FFP2. L’approvisionnement reposerait depuis sur les « employeurs », terme vague regroupant hôpitaux, Ehpad, etc. Les libéraux devraient prévoir eux-mêmes de provisionner leurs besoins individuels en prévision des crises. Mais ceci étant notifié dans d’obscures circulaires rarement lues, presque tous s’attendaient à ce que l’État y pourvoit en cas de catastrophe.

En conséquence, il faut « reconstruire la doctrine », admet-on au cabinet de la ministre en ce début de mois de février. Salomon réclame un arbitrage immédiat au sujet des masques afin d’anticiper « la possibilité d’une épidémie sur notre territoire », un « enjeu majeur », précise le DGS. Son plaidoyer forme une note confidentielle du 6 février à destination du cabinet d’Agnès Buzyn, résumée dans les rapports du Sénat. Le Point a pu la retrouver en intégralité : « Les ARS [les agences régionales de santé, NDLR] nous remontent d’ores et déjà des difficultés d’approvisionnement en masques FFP2. Par ailleurs, nous ne disposons pas de stock d’État pour ce type de matériel, s’inquiète-t-il. […] Trois régions, Grand Est, Guadeloupe et Martinique, signalent des stocks de masques FFP2 fortement tendus inférieurs à quinze jours […]. » Les soignants libéraux, eux, sont nus comme des vers : « Dans le secteur ambulatoire, une majorité de professionnels ne disposent pas d’un stock minimum de masques FFP2. »

ARCHIVES« On nous envoie en première ligne, sans matériel pour nous protéger »

6 février 2020. Note du directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, sur « la mise en place d’un stock d’État de masques FFP2 ».© §

Le DGS presse donc de réarmer. Il faut ouvrir de toute urgence des nouvelles lignes de production sur le territoire national et reconstituer un « stock stratégique d’État et la distribution aux structures de santé d’un stock d’amorce »« Afin d’initier un stock d’État, SPF procède en urgence à une première acquisition d’un million d’unités », annonce Jérôme Salomon. La comparaison avec 2009, où 93 millions de FFP2 avaient été ponctionnés d’un stock de près de 500 millions, l’oblige à reconnaître que la commande d’un million sera « insuffisante en cas d’épidémie sur le territoire ». D’où la proposition supplémentaire du DGS : commander d’ores et déjà 28,5 millions de FFP2 en plus. De quoi distribuer des kits de 20 masques aux médecins, infirmiers et pharmaciens libéraux.

Le cluster des Contamines ou l’illusion d’un virus sous contrôle

Un exercice grandeur nature donne immédiatement l’occasion de roder les défenses du pays. Le 7 février, un cluster est découvert aux Contamines-Montjoie,station alpine où des touristes anglais – dont un revient de Singapour – ont introduit le virus. Une fabuleuse traque débute. Les écoles sont fermées, les sujets infectés sont hospitalisés et isolés, les cas contacts, identifiés jusque dans les bus et les sorties scolaires. À 14 h 30 ce jour-là, 96 personnes ont déjà été vues par les ARS et en grande partie testées. De nombreux professionnels sont mobilisés et le cluster est apparemment contenu en deux jours. Un véritable exploit ! « Et en même temps, une illusion totale, confie un acteur de l’affaire. Avec les Contamines, on a cru que peut-être on arriverait à contrôler l’épidémie. »

Mais c’était supposer que tous les cas étaient détectés. Les enquêtes rétrospectives révéleront qu’à la même période, plusieurs autres foyers éclataient, dont l’un autour d’une base militaire dans l’Oise – peut-être lié aux personnels qui ont accompagné les rapatriés de Wuhan. Et déjà, le ministère constate que cette chasse au Covid a épuisé ses ressources : il a fallu entamer le stock stratégique « pour quelques dizaines de personnes contacts », reconnaîtra par mail Jérôme Salomon. Agnès Buzyn écrit dans un document retrouvé au cours de la perquisition : « Ce que nous avons fait pour les rapatriés avait pour but de rassurer et de ralentir l’entrée du virus sur le territoire, mais cela ne peut l’empêcher à terme. Il va falloir que les gens restent chez eux volontairement s’il y a plus de cas. »

ARCHIVESCoronavirus : l’exemple des deux premiers « clusters » français

Surtout, ne pas être « anxiogène »

Le 11 février, l’optimisme du gouvernement français est douché par les bruits de couloir de l’OMS. « Tedros dit désormais être inquiet de la diffusion hors de Chine, de l’existence de clusters et surtout de la possibilité d’une diffusion non repérée ! répercute Jérôme Salomon, très prudent. Il me paraît très important de continuer à investiguer en profondeur tous les foyers en cours […]. J’espère me tromper… » Réaction de Grégory Emery, conseiller crise sanitaire d’Agnès Buzyn : « Il faut commencer à “prémédiquer” médias et professionnels sur le worst cas [pire, NDLR] e scénario pour garder l’avance qu’on a en France dans la gestion de cette crise à venir. On devra construire la mobilisation des pros la semaine prochaine avec cette trajectoire en gardant optimisme et esprit de solidarité (il va en falloir). » Derrière les anglicismes et le jargon, le conseiller trahit le « double discours » dénoncé par la Cour de justice de la République : l’optimisme rassurant de façade, cachant les préparatifs pour ce « scénario du pire ». Une consigne revient dans plusieurs mails depuis le 20 janvier : ne pas être « anxiogène ».

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12 février 2020. Note sur l’anticipation des six stades possibles de l’épidémie.© §

Parallèlement, le ton se durcit dans les « synthèses DGS », le mail matinal de Salomon. Des documents qui ne fuitent jamais dans la presse, siglés « confidentiel / à ne pas divulguer ». Le 10 février, dans le chapitre « anticipation » du document, Jérôme Salomon explique que la France en est au stade 3 de la crise et cherche à « anticiper et atténuer les effets de la vague épidémique ou pandémique ». Le lendemain, il fait apparaître pour la première fois trois nouveaux stades de l’épidémie. Stade 4 : « Nombreux cas secondaires, et clusters, transmissions soutenues. » Stade 5 : « Transmission très soutenue et multiples chaînes inexpliquées, impact sur l’offre de soins en ambulatoire. » Stade 6 : « Épidémie massive avec impact fort sur le système de santé. » Remaniée, l’échelle se limitera finalement à un « stade 2 » équivalent au précédent stade 3, quand elle sera présentée au public à la fin du mois. Avant de passer enfin au stade 3 le 14 mars. Donnant comme une impression de surplace.

« Pour le scénario le plus optimiste, le Sras, la fenêtre s’est déjà fermée »

Au fil du mois, le diagnostic des scientifiques s’assombrit. La ministre a exigé une mise à jour hebdomadaire des scénarios. « Une note de SPF ne qualifiait plus le scénario du pire comme improbable », rapporte un de ses rares destinataires. Mais les oracles hésitent encore. On manque de données pour confirmer la sévérité de l’infection. La mortalité élevée en Chine pourrait s’expliquer par les faiblesses de son système médical. Mi-février, bien avant l’Italie, force est de constater que des formes graves de la maladie surviennent également dans des pays où le système de santé est supposé plus efficace, comme à Hongkong, Singapour ou au Japon. « 72 % des cas sévères sont âgés de 15 à 64 ans », « sur 121 décès : environ 50 % sont âgés de moins de 70 ans », note aussi Jérôme Salomon dans un point à Agnès Buzyn le 13 février.

« Santé publique France opte finalement plutôt pour un scénario « grippe-like » [type grippe, NDLR] à impact potentiellement significatif, notamment sur les adultes. »Mais quelle grippe ? Celle de Hongkong de 1969 (1 million de morts) ou la grippe espagnole de 1918 (50 millions) ? Début février, à Genève, l’épidémiologiste Antoine Flahault dresse lui aussi en conférence trois scénarios semblables à ceux de SPF. « Pour le scénario le plus optimiste, le Sras [le syndrome respiratoire aigu sévère de 2003, NDLR], la fenêtre s’est déjà fermée », confirme-t-il. Pour lui comme pour Arnaud Fontanet et Jean-Claude Manuguerra, de l’Institut Pasteur, l’inquiétude monte fin janvier, quand la transmission du virus via des patients asymptomatiques est démontrée par des articles scientifiques. Dès cette période, l’épidémiologiste Neil Ferguson annonce quant à lui à Londres que le pire est possible : une pandémie digne de 1918. Mais c’est un habitué des prédictions apocalyptiques qui font pschitt, comme pour ​​l’encéphalopathie spongiforme bovine ou la grippe aviaire dans les années 2000. Et lui-même reconnaît en être encore à consolider ses modélisations, attendant des chiffres détaillés sur les formes graves.

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1 CommentaireCommenter

Par langage89  le 07/07/2022 à 18:27

Regard avec recul

Je ne pardonnerai jamais aux opposants politiques d’avoir instrumentalisé cette pandémie à des fins électorales et d’avoir déglingué Agnès Buzin. Il y a eu des couacs, c’est évident, mais de brocarder sans cesse l’exécutif sans aucune nuance et se servir des morts pour gagner des bulletins, c’est abject. L’article montre les mécanismes et la complexité de la situation. Et permet de relativiser. 
Les politiques français sont irresponsables. 

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